Le TnS et le Cosmos lancent cette saison 25-26 un cycle de projections spéciales, intitulé Dialogue et qui met à l’honneur les croisements du théâtre et du cinéma. Comment le cinéma inspire les metteur·ses en scène de théâtre aujourd’hui ? Quel dialogue ces artistes entretiennent avec les films de cinéma ? Quel film en particulier, récent ou passé, les nourrit en ce moment ?
Pour cette seconde, la directrice du TNS, Caroline Guiela Nguyen a choisi Dancer in the Dark de Lars von Trier.
Selma Jezkova, emigrée tchèque et mère célibataire, travaille dans une usine de l’Amérique profonde. Elle trouve son salut dans sa passion pour la musique, spécialement les chansons et les danses des grandes comédies musicales hollywoodiennes. Selma garde un lourd secret : elle perd la vue…
Séance présentée et suivie d’un échange avec Caroline Guiela Nguyen
Tarifs habituels Tarif réduit pour les abonné·es du TNS sur présentation de leur abonnement papier ou numérique.
Dans le parcours de programmation Dialogue, le TnS et le Cosmos invitent des artistes à choisir un film avec lequel il ou elle a envie de dialoguer, un film qui met en mouvement sa réflexion ou qui nourrit son travail du moment. Ce film projeté en séance spéciale sera suivi d’un échange avec l’artiste invité·e et Juliette Alexandre, collaboratrice artistique au TnS qui pense les liens entre théâtre et cinéma.
Prochaine séance avec Vimala Pons, le dimanche 22 mars à 20h
FR + DAN | 2000 | VOST | 2h20
Le TnS et le Cosmos lancent cette saison 25-26 un cycle de projections spéciales, intitulé Dialogue et qui met à l’honneur les croisements du théâtre et du cinéma. Comment le cinéma inspire les metteur·ses en scène de théâtre aujourd’hui ? Quel dialogue ces artistes entretiennent avec les films de cinéma ? Quel film en particulier, récent ou passé, les nourrit en ce moment ?
Pour cette seconde, la directrice du TNS, Caroline Guiela Nguyen a choisi Dancer in the Dark de Lars von Trier.
Selma Jezkova, emigrée tchèque et mère célibataire, travaille dans une usine de l’Amérique profonde. Elle trouve son salut dans sa passion pour la musique, spécialement les chansons et les danses des grandes comédies musicales hollywoodiennes. Selma garde un lourd secret : elle perd la vue…
Séance présentée et suivie d’un échange avec Caroline Guiela Nguyen
Tarifs habituels Tarif réduit pour les abonné·es du TNS sur présentation de leur abonnement papier ou numérique.
Dans le parcours de programmation Dialogue, le TnS et le Cosmos invitent des artistes à choisir un film avec lequel il ou elle a envie de dialoguer, un film qui met en mouvement sa réflexion ou qui nourrit son travail du moment. Ce film projeté en séance spéciale sera suivi d’un échange avec l’artiste invité·e et Juliette Alexandre, collaboratrice artistique au TnS qui pense les liens entre théâtre et cinéma.
Prochaine séance avec Vimala Pons, le dimanche 22 mars à 20h
CINÉ-RENCONTRE : COURTS MÉTRAGES DE CAROLE ROUSSOPOULOS
EN PRÉSENCE DE NICOLE FERNANDEZ FERRER DU CENTRE AUDIOVISUEL SIMONE DE BEAUVOIR
Séance uniqueRencontre
RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)
Cette séance de courts-métrages, ouverte par le S.C.U.M Manifesto de Carole Roussopoulos et Delphine Seyrig (sur le texte de Valerie Solanas, radical et enlevé mais largement critiquable précisément à l’endroit d’une misandrie qui essentialise biologiquement… nous en parlerons lors de cette séance), propose une plongée dans l’œuvre de la cinéaste et dans les luttes qui ont jalonné sa vie. Féminisme, anti-impérialisme, anti-racisme : autant de combats filmés, archivés, et rendus visibles. À travers ces images, l’œuvre de Roussopoulos affirme avec force la nécessité d’une convergence des luttes, et rappelle la nécessité d’un cinéma politique et militant.
Séance présentée et suivie d’une discussion avec Nicole Fernandez Ferrer, programmatrice, archiviste, traductrice et présidente du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir.
Au programme :
SCUM Manifesto de Carole Roussopoulos & Delphine Seyrig FR | 1976 | 27 min Lecture mise en scène, avec en arrière-plan des informations télévisées, du livre de Valerie Solanas, S.C.U.M. Manifesto (1967) : réquisitoire contre la société dominée par l’image «mâle» de l’action «virile», substituts à l’impuissance réelle des hommes. S.C.U.M. = Society for Cutting Up Men.
Y’a qu’a pas baiser de Carole Roussopoulos FR | 1973 | 17 min Une femme prend la décision de ne pas garder son enfant. Le film alterne la séquence d’un avortement mené selon la méthode Karman – alors que cette pratique est encore illégale en France – et des images de la première manifestation de femmes en faveur de l’avortement et de la contraception qui a lieu à Paris le 20 novembre 1971.
Munich de Carole Roussopoulos & Paul Roussopoulos FR | 1972 | 12 min En septembre 1972, un commando palestinien du nom de Septembre Noir prend en otage la délégation israélienne aux jeux olympiques de Munich. Ce film, qui dénonce l’hypocrisie de cette illusoire « paix olympique », est un montage d’images de la télévision officielle et d’images tournées dans les camps de réfugiés palestiniens de Jordanie en septembre 1971 (Septembre Noir), en pleine répression des populations palestiniennes par les armées du roi Hussein.
Genet parle d’Angela Davis de Carole Roussopoulos FR | 1970 | 12 min Le 16 octobre 1970, à l’Hôtel Cecil à Paris, le groupe Video Out (Carole et Paul Roussopoulos) filme la déclaration de Jean Genet enregistrée après l’annonce de l’arrestation d’Angela Davis, militante du Black Panther Party et enseignante de philosophie aux Etats-Unis.
Kathleen Cleaver, New York, Décembre 71 de Carole Roussopoulos FR | 1971 | 20 min Entrecoupée d’images de la ville de New york et de manifestions de rue sur le morceau « New York, New York » du groupe The Last Poets on suit une intervention de Kathleen Cleaver. Elle rejoint en 1968 le Black Panther Party for Self Defense (fondé en 1965) , elle en est la ministre de la communication et porte parole.
Tarifs habituels
Cette séance de courts-métrages, ouverte par le S.C.U.M Manifesto de Carole Roussopoulos et Delphine Seyrig (sur le texte de Valerie Solanas, radical et enlevé mais largement critiquable précisément à l’endroit d’une misandrie qui essentialise biologiquement… nous en parlerons lors de cette séance), propose une plongée dans l’œuvre de la cinéaste et dans les luttes qui ont jalonné sa vie. Féminisme, anti-impérialisme, anti-racisme : autant de combats filmés, archivés, et rendus visibles. À travers ces images, l’œuvre de Roussopoulos affirme avec force la nécessité d’une convergence des luttes, et rappelle la nécessité d’un cinéma politique et militant.
Séance présentée et suivie d’une discussion avec Nicole Fernandez Ferrer, programmatrice, archiviste, traductrice et présidente du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir.
Au programme :
SCUM Manifesto de Carole Roussopoulos & Delphine Seyrig FR | 1976 | 27 min Lecture mise en scène, avec en arrière-plan des informations télévisées, du livre de Valerie Solanas, S.C.U.M. Manifesto (1967) : réquisitoire contre la société dominée par l’image «mâle» de l’action «virile», substituts à l’impuissance réelle des hommes. S.C.U.M. = Society for Cutting Up Men.
Y’a qu’a pas baiser de Carole Roussopoulos FR | 1973 | 17 min Une femme prend la décision de ne pas garder son enfant. Le film alterne la séquence d’un avortement mené selon la méthode Karman – alors que cette pratique est encore illégale en France – et des images de la première manifestation de femmes en faveur de l’avortement et de la contraception qui a lieu à Paris le 20 novembre 1971.
Munich de Carole Roussopoulos & Paul Roussopoulos FR | 1972 | 12 min En septembre 1972, un commando palestinien du nom de Septembre Noir prend en otage la délégation israélienne aux jeux olympiques de Munich. Ce film, qui dénonce l’hypocrisie de cette illusoire « paix olympique », est un montage d’images de la télévision officielle et d’images tournées dans les camps de réfugiés palestiniens de Jordanie en septembre 1971 (Septembre Noir), en pleine répression des populations palestiniennes par les armées du roi Hussein.
Genet parle d’Angela Davis de Carole Roussopoulos FR | 1970 | 12 min Le 16 octobre 1970, à l’Hôtel Cecil à Paris, le groupe Video Out (Carole et Paul Roussopoulos) filme la déclaration de Jean Genet enregistrée après l’annonce de l’arrestation d’Angela Davis, militante du Black Panther Party et enseignante de philosophie aux Etats-Unis.
Kathleen Cleaver, New York, Décembre 71 de Carole Roussopoulos FR | 1971 | 20 min Entrecoupée d’images de la ville de New york et de manifestions de rue sur le morceau « New York, New York » du groupe The Last Poets on suit une intervention de Kathleen Cleaver. Elle rejoint en 1968 le Black Panther Party for Self Defense (fondé en 1965) , elle en est la ministre de la communication et porte parole.
Tarifs habituels
AVANT-PREMIÈRE : In the Soup d’Alexandre Rockwell
Séance suivie d'une rencontre avec le réalisateur
Avant-premièreRencontre
RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)
US | 1992 | VOST | 1H36 Avec Steve Buscemi, Seymour Cassel, Jennifer Beals, Sam Rockwell, Stanley Tucci, Jim Jarmusch…
Dans le cadre des sorties et ressorties nationales que nous proposons, nous programmons, en marge du cycle Female Rage, le film In the Soup d’Alexandre Rockwell.Le réalisateur sera au Cosmos pour parler de son film.
In the Soup d’Alexandre Rockwell suit les déboires d’un jeune new-yorkais, Adolfo, qui rêve de créer un film indépendant et exigeant, loin des codes de l’industrie cinématographique. Il vit dans l’illusion de la philosophie, de la littérature et du cinéma européen. Or, il habite dans les États-Unis des années 90, où le « Rêve Américain » s’est transformé depuis la fin des années 70 en impasse, et où la création artistique se heurte à la précarité et au cynisme. Celleux qui travaillent dur, à l’instar de la voisine du protagoniste, Angelica, ont du mal à joindre les deux bouts, et ceux qui, comme Aldolfo, ne croient plus en rien, préfèrent attendre dans leur canapé qu’un miracle leur tombe dessus.
Comédie assez jubilatoire, In the Soup est une véritable (re)découverte du meilleur de ce qu’a pu être le cinéma indépendant américain du début des années 90 version no wave. On pense beaucoup à Cassavetes (le noir et blanc granuleux, Seymour Cassel). Steve Buscemi y est à son meilleur, et cerises sur le gâteau : Jim Jarmusch dans une apparition hilaranteet l’une des personnages principales de The L Word...
Projection suivie d’une rencontre avec Alexandre Rockwell !
US | 1992 | VOST | 1H36 Avec Steve Buscemi, Seymour Cassel, Jennifer Beals, Sam Rockwell, Stanley Tucci, Jim Jarmusch…
Dans le cadre des sorties et ressorties nationales que nous proposons, nous programmons, en marge du cycle Female Rage, le film In the Soup d’Alexandre Rockwell.Le réalisateur sera au Cosmos pour parler de son film.
In the Soup d’Alexandre Rockwell suit les déboires d’un jeune new-yorkais, Adolfo, qui rêve de créer un film indépendant et exigeant, loin des codes de l’industrie cinématographique. Il vit dans l’illusion de la philosophie, de la littérature et du cinéma européen. Or, il habite dans les États-Unis des années 90, où le « Rêve Américain » s’est transformé depuis la fin des années 70 en impasse, et où la création artistique se heurte à la précarité et au cynisme. Celleux qui travaillent dur, à l’instar de la voisine du protagoniste, Angelica, ont du mal à joindre les deux bouts, et ceux qui, comme Aldolfo, ne croient plus en rien, préfèrent attendre dans leur canapé qu’un miracle leur tombe dessus.
Comédie assez jubilatoire, In the Soup est une véritable (re)découverte du meilleur de ce qu’a pu être le cinéma indépendant américain du début des années 90 version no wave. On pense beaucoup à Cassavetes (le noir et blanc granuleux, Seymour Cassel). Steve Buscemi y est à son meilleur, et cerises sur le gâteau : Jim Jarmusch dans une apparition hilaranteet l’une des personnages principales de The L Word...
Projection suivie d’une rencontre avec Alexandre Rockwell !
CINÉ-RENCONTRE + DÉBAT : LES NUITS DE JASMIN de Naël Zaïti-Ruelle et ATLANTIQUE de Mati Diop
En présence de l’équipe des Nuits de Jasmin et des équipes de SOS Méditerranée
Rencontre équipe du filmRencontreSéance débatSéance présentée
RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)
Depuis son ouverture, Le Cosmos entretient une relation particulière aux courts métrages. Coïncidence ? Pour ce cycle, en avant-programme d’Atlantique, nous avons programmé le court métrage de Naël Zaïti-Ruelle, dont nous avons découvert bien plus tard les origines strasbourgeoises. Pour l’occasion, il fait le voyage jusqu’à la ville qui l’a vu grandir, accompagné de son équipe ! Et puisque les deux films abordent la migration, nous recevrons, après le long métrage, la belle équipe de SOS Méditerranée Strasbourg.
Le court métrage : Les Nuits de Jasmin
FR | 2025 | 19 min.
Un court métrage pas aussi simple qu’il en a l’air, bourré de sous-entendus et de mystères. Surtout celui planant sur ce film comme planerait un fantôme et incarné par ce nom, Yasmin, insaisissable, et pour cause… Elle a disparu, comme des milliers d’autres, en laissant des traces derrière elle et son empreinte sur Neïla, sa petite amie. Fin, parfois drôle et un peu fantastique, ce petit trésor résonne avec le monde dans lequel nous vivons, tout sauf accueillant pour les minorités.
La diffusion du court métrage sera suivie d’une rencontre avec Souad Arsane, Yanis Rehaiem (comédien·nes du film), Nina Richard (cheffe opératrice) et Naël Zaïti-Ruelle (réalisateur).
Le long métrage : Atlantique
FR | 2023 | Multilingues | 1h45
Avec Mama Sané, Ibrahima Traore, Abdou Balde…
Dans une banlieue populaire de Dakar, les ouvriers d’un chantier, sans salaire depuis des mois, décident de quitter le pays par l’océan pour un avenir meilleur. Parmi eux se trouve Souleiman, qui laisse derrière lui celle qu’il aime, Ada, promise à un autre homme. Quelques jours après le départ en mer des garçons, un incendie dévaste la fête de mariage d’Ada et de mystérieuses fièvres s’emparent des filles du quartier. Issa, jeune policier, débute une enquête, loin de se douter que les esprits des noyés sont revenus. Si certains viennent réclamer vengeance, Souleiman, lui, est revenu faire ses adieux à Ada.
La diffusion du long-métrage sera suivie d’un débat avec les équipes de SOS Méditerranée
Après la projection du court métrage, les lumières se rallumeront pour la rencontre avec l’équipe du court métrage, puis nous poursuivrons avec la projection du long et enfin, la rencontre avec SOS Méditerranée
Tarifs habituels
Depuis son ouverture, Le Cosmos entretient une relation particulière aux courts métrages. Coïncidence ? Pour ce cycle, en avant-programme d’Atlantique, nous avons programmé le court métrage de Naël Zaïti-Ruelle, dont nous avons découvert bien plus tard les origines strasbourgeoises. Pour l’occasion, il fait le voyage jusqu’à la ville qui l’a vu grandir, accompagné de son équipe ! Et puisque les deux films abordent la migration, nous recevrons, après le long métrage, la belle équipe de SOS Méditerranée Strasbourg.
Le court métrage : Les Nuits de Jasmin
FR | 2025 | 19 min.
Un court métrage pas aussi simple qu’il en a l’air, bourré de sous-entendus et de mystères. Surtout celui planant sur ce film comme planerait un fantôme et incarné par ce nom, Yasmin, insaisissable, et pour cause… Elle a disparu, comme des milliers d’autres, en laissant des traces derrière elle et son empreinte sur Neïla, sa petite amie. Fin, parfois drôle et un peu fantastique, ce petit trésor résonne avec le monde dans lequel nous vivons, tout sauf accueillant pour les minorités.
La diffusion du court métrage sera suivie d’une rencontre avec Souad Arsane, Yanis Rehaiem (comédien·nes du film), Nina Richard (cheffe opératrice) et Naël Zaïti-Ruelle (réalisateur).
Le long métrage : Atlantique
FR | 2023 | Multilingues | 1h45
Avec Mama Sané, Ibrahima Traore, Abdou Balde…
Dans une banlieue populaire de Dakar, les ouvriers d’un chantier, sans salaire depuis des mois, décident de quitter le pays par l’océan pour un avenir meilleur. Parmi eux se trouve Souleiman, qui laisse derrière lui celle qu’il aime, Ada, promise à un autre homme. Quelques jours après le départ en mer des garçons, un incendie dévaste la fête de mariage d’Ada et de mystérieuses fièvres s’emparent des filles du quartier. Issa, jeune policier, débute une enquête, loin de se douter que les esprits des noyés sont revenus. Si certains viennent réclamer vengeance, Souleiman, lui, est revenu faire ses adieux à Ada.
La diffusion du long-métrage sera suivie d’un débat avec les équipes de SOS Méditerranée
Après la projection du court métrage, les lumières se rallumeront pour la rencontre avec l’équipe du court métrage, puis nous poursuivrons avec la projection du long et enfin, la rencontre avec SOS Méditerranée
Tarifs habituels
CINÉ-CLUB + RENCONTRE : DIASPORA #2 : The Judgment
Dans le cadre du ciné-club porté par Diaspora
Ciné-clubSéance uniqueRencontre
RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)
de Marwan Mokbel //// EGY + LIB + USA | 2024 | VOST | 1h52
Le Ciné-Club de Diaspora (collectif antiraciste décolonial queer), un lieu pour se voir, se rencontrer et lutter ensemble. À travers les mots et les images, nos voix racisées se tissent, se réinventent, se visibilisent. Chaque projection devient un acte de mémoire, de résistance et de solidarité partagée.
Mo et son petit ami Hisham, un couple gay égyptien, reviennent des États-Unis en Égypte pour une urgence familiale, ce qui les oblige à faire semblant d’être de simples amis afin de rester en sécurité dans l’environnement très homophobe du pays. Cependant, ce retour laisse Mo particulièrement anxieux et inquiet, car quelqu’un connaît son secret. Lorsque lui et Hisham deviennent la proie de la sorcellerie en guise de punition pour leurs « péchés homosexuels », Mo est amené à sombrer dans la terreur religieuse et révéler son passé non guéri.
Projection suivie d’une rencontre avec l’équipe de Diaspora
Tarif unique : 5 €
de Marwan Mokbel //// EGY + LIB + USA | 2024 | VOST | 1h52
Le Ciné-Club de Diaspora (collectif antiraciste décolonial queer), un lieu pour se voir, se rencontrer et lutter ensemble. À travers les mots et les images, nos voix racisées se tissent, se réinventent, se visibilisent. Chaque projection devient un acte de mémoire, de résistance et de solidarité partagée.
Mo et son petit ami Hisham, un couple gay égyptien, reviennent des États-Unis en Égypte pour une urgence familiale, ce qui les oblige à faire semblant d’être de simples amis afin de rester en sécurité dans l’environnement très homophobe du pays. Cependant, ce retour laisse Mo particulièrement anxieux et inquiet, car quelqu’un connaît son secret. Lorsque lui et Hisham deviennent la proie de la sorcellerie en guise de punition pour leurs « péchés homosexuels », Mo est amené à sombrer dans la terreur religieuse et révéler son passé non guéri.
Projection suivie d’une rencontre avec l’équipe de Diaspora
Tarif unique : 5 €
CINÉ-RENCONTRE : Le Caravage, son œuvre et l’homosexualité
Autour du film Caravaggio, de Derek Jarman
RencontreSéance présentée
RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)
GB | 1H33 | 1987 | VOST – Le film sera précédé du court métrage La Voix Humaine de Pedro Almodóvar (ES | 2021 | 30min)
Réalisateur très engagé pour la lutte des droits des homosexuel·les et contre le SIDA (il en meurt en 1994), Derek Jarman s’illustre à travers des films underground très ancrés dans la contre-culture. C’est avec lui et avec Caravaggio que Tilda Swinton joue dans son premier long métrage. Ce biopic, retrace la vie du peintre, sa personnalité troublée et évoque son homosexualité, longtemps restée effacée des grands livres d’histoire.
Cinquième film de Derek Jarman, Caravaggio est une œuvre fondamentale de sa filmographie. Le réalisateur était jusque-là un artiste associé au milieu underground, réservé aux initiés. Caravaggio va amener un équilibre plus accessible à l’approche arty de Jarman, et rencontrer une audience plus grande grâce à l’Ours d’Argent qu’il va remporter au Festival de Berlin. En 1610, Michelangelo Merisi se meurt dans une petite chambre d’une ville toscane. Il a 37 ans et ses contemporains, comme plus tard l’Histoire, le connaissent sous le nom du Caravaggio. Grand peintre, maître des lumières, amant dévoyé et voyou caractériel, il se souvient de sa vie mouvementée.
Séance présentée et suivie d’un débat animé par Emmanuel Abela, ancien journaliste et grand amateur du Caravage, avec Fanny Kieffer, maître de conférences en Histoire de l’art moderne à l’Université de Strasbourg et Natacha Aprile, doctorante en histoire de l’art et chercheuse en études du genre et des sexualités en histoire de l’art (elle a notamment travaillé sur l’homoérotisme dans l’œuvre du peintre Caravage et sur son homosexualité.)
Tarifs habituels
GB | 1H33 | 1987 | VOST – Le film sera précédé du court métrage La Voix Humaine de Pedro Almodóvar (ES | 2021 | 30min)
Réalisateur très engagé pour la lutte des droits des homosexuel·les et contre le SIDA (il en meurt en 1994), Derek Jarman s’illustre à travers des films underground très ancrés dans la contre-culture. C’est avec lui et avec Caravaggio que Tilda Swinton joue dans son premier long métrage. Ce biopic, retrace la vie du peintre, sa personnalité troublée et évoque son homosexualité, longtemps restée effacée des grands livres d’histoire.
Cinquième film de Derek Jarman, Caravaggio est une œuvre fondamentale de sa filmographie. Le réalisateur était jusque-là un artiste associé au milieu underground, réservé aux initiés. Caravaggio va amener un équilibre plus accessible à l’approche arty de Jarman, et rencontrer une audience plus grande grâce à l’Ours d’Argent qu’il va remporter au Festival de Berlin. En 1610, Michelangelo Merisi se meurt dans une petite chambre d’une ville toscane. Il a 37 ans et ses contemporains, comme plus tard l’Histoire, le connaissent sous le nom du Caravaggio. Grand peintre, maître des lumières, amant dévoyé et voyou caractériel, il se souvient de sa vie mouvementée.
Séance présentée et suivie d’un débat animé par Emmanuel Abela, ancien journaliste et grand amateur du Caravage, avec Fanny Kieffer, maître de conférences en Histoire de l’art moderne à l’Université de Strasbourg et Natacha Aprile, doctorante en histoire de l’art et chercheuse en études du genre et des sexualités en histoire de l’art (elle a notamment travaillé sur l’homoérotisme dans l’œuvre du peintre Caravage et sur son homosexualité.)
Tarifs habituels
Avant-première MIRA : Lisa
Une séance MIRA et Petit à Petit Production en partenariat avec France Télévisions, la Région Grand Est et Seppia.
Événement partenaireRencontreSéance présentée
RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)
de Frederik Arens Grandin | 2025 | 1H12 | Documentaire
Dans ce premier rendez-vous de MIRA au Cosmos de la saison, autour du film documentaire Lisa, Frederik Arens Grandin a utilisé des images de Stuttgart détruite par les bombardements alliés et de Mai 68 à Strasbourg issues des collections de MIRA.
« Ma mère a mis fin à ses jours le 10 août 2020. Maintenant, je dois ranger ses affaires. Avec ce que je récolte dans ses tiroirs, auprès de son entourage et dans ma mémoire, je remplis, par tous les moyens qu’offre le cinéma, le vide qu’elle a laissé. Un voyage parcellaire fait de bribes d’époques pour comprendre ce monde qui lui est devenu étranger.«
Avant-première en présence du réalisateur.
Une séance MIRA et Petit à Petit Production en partenariat avec France Télévisions, la Région Grand Est et Seppia.
Tarif unique : 5€
de Frederik Arens Grandin | 2025 | 1H12 | Documentaire
Dans ce premier rendez-vous de MIRA au Cosmos de la saison, autour du film documentaire Lisa, Frederik Arens Grandin a utilisé des images de Stuttgart détruite par les bombardements alliés et de Mai 68 à Strasbourg issues des collections de MIRA.
« Ma mère a mis fin à ses jours le 10 août 2020. Maintenant, je dois ranger ses affaires. Avec ce que je récolte dans ses tiroirs, auprès de son entourage et dans ma mémoire, je remplis, par tous les moyens qu’offre le cinéma, le vide qu’elle a laissé. Un voyage parcellaire fait de bribes d’époques pour comprendre ce monde qui lui est devenu étranger.«
Avant-première en présence du réalisateur.
Une séance MIRA et Petit à Petit Production en partenariat avec France Télévisions, la Région Grand Est et Seppia.
Tarif unique : 5€
CINÉ-DÉBAT : La Femme de Jean, de Yannick Bellon
EN PARTENARIAT AVEC LE COLLECTIF 50/50 ET L'AGENCE DEVELOPPEMENT DU CINEMA EN REGIONS
Ciné débatSéance uniqueRencontre
RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)
VEN. 12.09 18H00 GRANDE SALLE
CINÉ-DÉBAT EN PARTENARIAT LE COLLECTIF 50/50 ET L’ADRC
Dans le cadre d’un partenariat entre le collectif 50/50 et Le Cosmos et avec le soutien précieux de l’Agence nationale pour le Développement du cinéma en régions (ADRC), le collectif présente La Femme de Jean réalisé par Yannick Bellon (ou Marie-Annick Bellon, qui a donc choisi un prénom épicène).
Nadine, qui a toujours vécu dans l’ombre de Jean, son mari depuis quinze ans, sombre dans un profond désespoir lorsqu’il lui annonce son intention de divorcer. Peu à peu, elle parvient cependant à dominer sa détresse, et affirme sa personnalité.
Ce film, marquant dans la carrière de Yannick Bellon, est significatif de son cinéma : engagé et féministe. La réalisatrice – dont le travail a largement été invisibilisé voire moqué, notamment par les critiques – travaille ici les notions de renaissance, de quête de liberté et d’indépendance, des sujets rares pour l’époque…
Une séance présentée par les membres strasbourgeoises du collectif 50/50 et suivie d’une rencontre avec Aurore Renaut, maître·sse de conférence et directrice de l’Institut européen de Cinéma et d’Audiovisuel (IECA – Université de Lorraine).
Tarifs habituels
VEN. 12.09 18H00 GRANDE SALLE
CINÉ-DÉBAT EN PARTENARIAT LE COLLECTIF 50/50 ET L’ADRC
Dans le cadre d’un partenariat entre le collectif 50/50 et Le Cosmos et avec le soutien précieux de l’Agence nationale pour le Développement du cinéma en régions (ADRC), le collectif présente La Femme de Jean réalisé par Yannick Bellon (ou Marie-Annick Bellon, qui a donc choisi un prénom épicène).
Nadine, qui a toujours vécu dans l’ombre de Jean, son mari depuis quinze ans, sombre dans un profond désespoir lorsqu’il lui annonce son intention de divorcer. Peu à peu, elle parvient cependant à dominer sa détresse, et affirme sa personnalité.
Ce film, marquant dans la carrière de Yannick Bellon, est significatif de son cinéma : engagé et féministe. La réalisatrice – dont le travail a largement été invisibilisé voire moqué, notamment par les critiques – travaille ici les notions de renaissance, de quête de liberté et d’indépendance, des sujets rares pour l’époque…
Une séance présentée par les membres strasbourgeoises du collectif 50/50 et suivie d’une rencontre avec Aurore Renaut, maître·sse de conférence et directrice de l’Institut européen de Cinéma et d’Audiovisuel (IECA – Université de Lorraine).
Tarifs habituels
COSMOS OPEN SCREEN #2
PROJECTIONS ET RENCONTRES AUTOUR DE FILMS AMATEURS / AUTOPRODUITS / ASSOCIATIFS SOUMIS PAR LEURS REALISATEUR·ICES
Open ScreenRencontre équipe du filmRencontreSéance animée
RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)
Une séance gratuite dédiée à la diffusion de courts-métrages amateurs / autoproduits / associatifs proposés au Cosmos par leurs réalisateur·ices et entrecoupés de temps d’échange avec elles et eux. Durée totale : 2H00
Programme pour cette deuxième édition :
· Le jour où la lumière s’est perdue dans la maison de Maryam Danesh (10mn)
· Writing You de Charlotte Bairstow (17mn)
· Little Thing de Emma Chevalier (3mn)
· Stigmates de Yann Kerdoncuff (19mn)
· Pyrotechnie Sonore de Laurent Bannwarth (10mn)
· Dîner de famille de Aymeric Boursaux et Emma François (11mn)
Une séance gratuite dédiée à la diffusion de courts-métrages amateurs / autoproduits / associatifs proposés au Cosmos par leurs réalisateur·ices et entrecoupés de temps d’échange avec elles et eux. Durée totale : 2H00
Programme pour cette deuxième édition :
· Le jour où la lumière s’est perdue dans la maison de Maryam Danesh (10mn)
· Writing You de Charlotte Bairstow (17mn)
· Little Thing de Emma Chevalier (3mn)
· Stigmates de Yann Kerdoncuff (19mn)
· Pyrotechnie Sonore de Laurent Bannwarth (10mn)
· Dîner de famille de Aymeric Boursaux et Emma François (11mn)
SI CINEMA #6 : La sélection des étudiant·es de la HEAR
Quand le cinéma contemporain s'invente (avec l'École supérieure d'arts & médias Caen/Cherbourg et la HEAR)
RencontreSéance présentée
RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)
Pour la 6e édition de SI CINÉMA, 30 films (dont trois hors-compétition) réalisés entre 2022 et 2024 par des étudiant·es et jeunes diplômé·es issu·es de 23 écoles supérieures d’art et de design françaises et étrangères ont été présentés les 24 et 25 avril 2025, au CAFÉ DES IMAGES à Hérouville-Saint-Clair.
Le festival SI CINÉMA a pour ambition de rendre compte des nouvelles formes et écritures par lesquelles le cinéma contemporain s’invente. «Et si c’était du cinéma ?»; «si, c’est du cinéma !». SI CINÉMA pose ainsi le cinéma au conditionnel et, dans le même temps, l’affirme avec les ressources infinies et indéfinies des étudiant·es et jeunes diplômé·es des écoles supérieures d’art et de design. Un cinéma qui, dans ces écoles, relève autant de pratiques expérimentales de l’image et de la narration, de l’hybridation de formes, que d’approches plus académiques.
Les 30 films avaient été sélectionnés par un comité composé d’étudiant·es de L’ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ARTS & MÉDIASDE CAEN/CHERBOURG et de LA HAUTE ÉCOLE DES ARTS DU RHIN suite à la diffusion à l’automne d’un appel à participation qu’aucun format, aucune durée, aucun genre ne venait limiter et auquel plus de 260 candidat·es avaient répondu.
Le mercredi 11 juin à 19h30, les huit films sélectionnés par les étudiant·es de la HEAR (ASSYA AGBERE, ANTOINE DECOMBE, LOUNA TOURNIER-PETITCOLAS, QAIS AABDULRAZAQ, SAM BARBAUT, ADELE YONNET ET CARLA VERNET) avec leur enseignant ALAIN DELLA NEGRA seront projetés au cinéma LE COSMOS à Strasbourg (entrée gratuite). La séance sera entrecoupée d’échanges avec les réalisateurs et réalisatrices présent·es.
Les films projetés :
• Un film de la politique : chronique de la Chine de Chang Liu (2024, 20 min.) • La Lega d’Alexiane Trapp (2024, 4 min. 30) • Je rêve non mais de Maïa Prud’Homme, Ruby Balagizi et Cosme Oriol (2024, 10 min.) • Ronald La nuit d’Enzo Pernet (2024, 18 min. 39) • Les Contrôleurs d’Hyemin Kim (2024, 5 min. 38) • Land of Têmême, we dêlême d’Assya Agbere (2024, 18 min. 56) • The crust that Came back to life de Paul Fritz (2024, 8 min. 41) • Curfew night. Winter 2022/2023 de Margarita Sherstiuk (2024, 35 min.)
(Retrouvez les détails des films au Cosmos, dans le dépliant Si Cinéma)
Entrée gratuite, réservations conseillées
SI CINÉMA#6 est organisé par L’ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ARTS & MÉDIASDE CAEN/CHERBOURG et bénéficie du soutien du CROUS NORMANDIE dans le cadre de l’appel à projets CVEC.
Pour la 6e édition de SI CINÉMA, 30 films (dont trois hors-compétition) réalisés entre 2022 et 2024 par des étudiant·es et jeunes diplômé·es issu·es de 23 écoles supérieures d’art et de design françaises et étrangères ont été présentés les 24 et 25 avril 2025, au CAFÉ DES IMAGES à Hérouville-Saint-Clair.
Le festival SI CINÉMA a pour ambition de rendre compte des nouvelles formes et écritures par lesquelles le cinéma contemporain s’invente. «Et si c’était du cinéma ?»; «si, c’est du cinéma !». SI CINÉMA pose ainsi le cinéma au conditionnel et, dans le même temps, l’affirme avec les ressources infinies et indéfinies des étudiant·es et jeunes diplômé·es des écoles supérieures d’art et de design. Un cinéma qui, dans ces écoles, relève autant de pratiques expérimentales de l’image et de la narration, de l’hybridation de formes, que d’approches plus académiques.
Les 30 films avaient été sélectionnés par un comité composé d’étudiant·es de L’ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ARTS & MÉDIASDE CAEN/CHERBOURG et de LA HAUTE ÉCOLE DES ARTS DU RHIN suite à la diffusion à l’automne d’un appel à participation qu’aucun format, aucune durée, aucun genre ne venait limiter et auquel plus de 260 candidat·es avaient répondu.
Le mercredi 11 juin à 19h30, les huit films sélectionnés par les étudiant·es de la HEAR (ASSYA AGBERE, ANTOINE DECOMBE, LOUNA TOURNIER-PETITCOLAS, QAIS AABDULRAZAQ, SAM BARBAUT, ADELE YONNET ET CARLA VERNET) avec leur enseignant ALAIN DELLA NEGRA seront projetés au cinéma LE COSMOS à Strasbourg (entrée gratuite). La séance sera entrecoupée d’échanges avec les réalisateurs et réalisatrices présent·es.
Les films projetés :
• Un film de la politique : chronique de la Chine de Chang Liu (2024, 20 min.) • La Lega d’Alexiane Trapp (2024, 4 min. 30) • Je rêve non mais de Maïa Prud’Homme, Ruby Balagizi et Cosme Oriol (2024, 10 min.) • Ronald La nuit d’Enzo Pernet (2024, 18 min. 39) • Les Contrôleurs d’Hyemin Kim (2024, 5 min. 38) • Land of Têmême, we dêlême d’Assya Agbere (2024, 18 min. 56) • The crust that Came back to life de Paul Fritz (2024, 8 min. 41) • Curfew night. Winter 2022/2023 de Margarita Sherstiuk (2024, 35 min.)
(Retrouvez les détails des films au Cosmos, dans le dépliant Si Cinéma)
Entrée gratuite, réservations conseillées
SI CINÉMA#6 est organisé par L’ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ARTS & MÉDIASDE CAEN/CHERBOURG et bénéficie du soutien du CROUS NORMANDIE dans le cadre de l’appel à projets CVEC.
MASTERCLASS DAVID CRONENBERG AVEC NATHALIE BITTINGER + PROJECTION DE LA MOUCHE
AVEC NATHALIE BITTINGER, MAITRESSE DE CONFERENCE EN ETUDES CINEMATOGRAPHIQUE A L'UNIVERSITE DE STRASBOURG
Rencontre
RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)
David Cronenberg est un réalisateurincontournabledans le paysage du cinéma de genre nord-américain, aux côtés de ses cousins spirituels, comme David Lynch et John Carpenter. Auteur de films éprouvants, horrifiques où s’expose l’horreur contemporaine (Videodrome, La Mouche, Scanners…), il se distinguetoutefoisde ses contemporainsen ayant également proposédes filmstrès éloignésdu fantastique et de la science-fiction,en allant explorerdu côté du thriller (A History of Violence), du film de gangster(Les Promesses de l’ombre)ou du drame historique (A Dangerous Method). Pour retracer la carrière du réalisateur canadien et mettre en lumière son univers et ses obsessions, nous recevons Nathalie Bittinger, Maîtresse de conférences en études cinématographiques à l’université de Strasbourg.
Synopsis du film : Seth Brundle est un jeune biologiste très doué. Après avoir fait ses premières armes dans une brillante équipe, il se décide à travailler seul. Il met au point une invention qui doit révolutionner le monde : la « téléportation », qui consiste à transporter la matière à travers l’espace. Les essais sur un babouin sont peu convaincants et après des fuites dans la presse, il décide de se téléporter lui-même. Seulement, il ne s’aperçoit pas qu’une mouche fait partie du voyage.
Cette masterclasse d’une durée de 45 minutes environ sera suivie d’une projection de La Mouche, succès critique et commercial de David Cronenberg devenu culte.
Tarifs habituels
David Cronenberg est un réalisateurincontournabledans le paysage du cinéma de genre nord-américain, aux côtés de ses cousins spirituels, comme David Lynch et John Carpenter. Auteur de films éprouvants, horrifiques où s’expose l’horreur contemporaine (Videodrome, La Mouche, Scanners…), il se distinguetoutefoisde ses contemporainsen ayant également proposédes filmstrès éloignésdu fantastique et de la science-fiction,en allant explorerdu côté du thriller (A History of Violence), du film de gangster(Les Promesses de l’ombre)ou du drame historique (A Dangerous Method). Pour retracer la carrière du réalisateur canadien et mettre en lumière son univers et ses obsessions, nous recevons Nathalie Bittinger, Maîtresse de conférences en études cinématographiques à l’université de Strasbourg.
Synopsis du film : Seth Brundle est un jeune biologiste très doué. Après avoir fait ses premières armes dans une brillante équipe, il se décide à travailler seul. Il met au point une invention qui doit révolutionner le monde : la « téléportation », qui consiste à transporter la matière à travers l’espace. Les essais sur un babouin sont peu convaincants et après des fuites dans la presse, il décide de se téléporter lui-même. Seulement, il ne s’aperçoit pas qu’une mouche fait partie du voyage.
Cette masterclasse d’une durée de 45 minutes environ sera suivie d’une projection de La Mouche, succès critique et commercial de David Cronenberg devenu culte.
Tarifs habituels
ORAGE PRESSÉ : Restitution de la résidence du collectif d’artistes Dernier Souffle
Projections, installations, lives, dj sets
Concert en sallePerformanceExpositionCarte blancheRencontreSéance animée
RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)
Depuis le mercredi 23 avril, les trois artistes du Dernier Souffle sont en résidence au Cosmos. Pendant 10 jours, le Collectif d’Intervention Artistique vient parasiter le lieu, troubler l’ordre de ses salles et de ses espaces intermédiaires par touches d’étrange, d’humour, et d’absurde.
Le samedi 3 mai, Dernier Souffle et ses invité·es vous invitent à une journuit de programmation continue pour fêter la fin de son séjour au Cosmos ! Vous y trouverez : des objets mouvementés fabriqués par Dernier Souffle, du cabaret itinérant, des performances impulsives, des concerts, des projections, dj sets, à voir et à manger, à boire et danser. Arrachez vos ceintures, préchauffez vous à 360° ATTENTION TURBULENCES
Pour l’occasion, le Bardu met en place une carte spéciale travaillée avec Dernier Souffle
ENTRÉE DE 10H30 À 13H 10h30 : Ouverture des portes du cinéma Brunch façon exposition préparé par le Dernier Souffle dans tout le Cosmos Entre 10h et 13h | HALL DU COSMOS : DJ Set Fearless Expresso (Fearless Alfredo)
PLAT DE 13H À 20H 13h00 | GRANDE SALLE : Installation sonorePoussières Mécaniques – concert pour machines sonores percussions et électroniques 14h30 | GRANDE SALLE : ProjectionPoussières d’Orange – carnet de voyage audiovisuel 16h00 | SALON : DJ Set Fearless Menthe à l’eau (Fearless Alfredo) 17h00 | GRANDE SALLE : Installation sonoreMurmuration 19h00 | SALON : spectaclePish’n’Chips – marionnettes taxidermisées (attention, ce spectacle se déroulant au Salon, la jauge est limitée merci de préciser lors de votre réservation sur Weezevent ou lors de votre passage en caisse si vous souhaitez y assister).
DESSERT DE 20H À 1H00 20h00 | GRANDE SALLE : Live Vincent Madame – live, électronique dark et nerveuse 21h00 | GRANDE SALLE : DJ Set Fearless Tornado (Fearless Alfredo) 22h00 | GRANDE SALLE : concert Mega Lune – electronic duo, live techno synth pop 23h00 | GRANDE SALLE : DJ SetGabi– set endiablé
SERVICE CONTINU Interventions ponctuelles de La Cage aux Piafs (cabaret itinérant) et du Dernier Souffle (facilitateur·rices de parties cool) 10h00 | PETITE SALLE : projectionLe Mécano de la Générale de Clyde Bruckman et Buster Keaton (US | 1926 | Muet | 1h29) > projection au tarif unique de 5 €, film choisi par le Dernier Souffle 14h00 | PETITE SALLE : projectionLe Magicien d’Oz de Victor Fleming, King Vidor, George Cukor (US | 1939 | VOST | 1h41 > projection au tarif unique de 5 €, film choisi par le Dernier Souffle 19h30 | PETITE SALLE : projectionCecil B. Demented de John Waters (US | 2000 | VOST | 1h27) > projection au tarif unique de 5 €, film choisi par le Dernier Souffle Pour des questions de droits et de répartition des recettes avec les distributeur·rices des films, nous ne pouvons intégrer les projections en petite salle au tarif global de la journée.
Réservations possibles mais limitées sur Weezevent jusqu’au 1er mai à 22h00. Tarifs en pré-vente, pass journuit de 10h à 1h, sur weezevent (le pass ne comprend pas les séances dans la petite salle) • 11 € (tarif solidaire) :Ce tarif « solidaire » est proposé pour les personnes en situation de précarité. Nous ne demanderons pas de justificatif à l’entrée. PS. Ce qu’il se passe le plus souvent c’est que ce sont les personnes qui ont les moyens qui cherchent à payer le prix le plus bas et les personnes qui en ont le moins n’osent pas demander d’avoir accès à un tarif spécifique. C’est pour cette raison que nous ne demandons pas de justificatif. Pour les frippon·nes qui ont les moyens et qui abusent : on vous voit. • 13 € (tarif normal) : Ce tarif « normal » est pensé pour que Dernier Souffle rentre dans ses frais. • 20 € ou plus (tarif soutien) :Ce tarif « Soutien » est pensé pour soutenir le collectif d’artistes Dernier Souffle et tous les efforts qui ont été mis dans cet événement. Vous le savez : la culture est souvent négligée par nos institutions et ce n’est pas près de s’arranger. Le statut d’artiste-auteur·rice est un des plus précaires et régulièrement attaqué et mis en danger par les gouvernements respectifs. Les artistes sont à juste titre en colère et s’organisent. Mettre un peu plus, c’est donc directement soutenir le travail des artistes… Dès le 2 mai, vous pourrez acheter vos billets uniquement en billetterie.
Tarifs UNIQUEMENT sur place (billetterie du Cosmos) à partir de vendredi 14h : Pass journuit : • 13 € (tarif solidaire) : Ce tarif « solidaire » est proposé pour les personnes en situation de précarité. Nous ne demanderons pas de justificatif à l’entrée. PS. Ce qu’il se passe le plus souvent c’est que ce sont les personnes qui ont les moyens qui cherchent à payer le prix le plus bas et les personnes qui en ont le moins n’osent pas demander d’avoir accès à un tarif spécifique. C’est pour cette raison que nous ne demandons pas de justificatif. Pour les frippon·nes qui ont les moyens et qui abusent : on vous voit. • 15 € (tarif normal) : Ce tarif « normal » est pensé pour que Dernier Souffle rentre dans ses frais. • 25 € (tarif soutien) : Ce tarif « Soutien » est pensé pour soutenir le collectif d’artistes Dernier Souffle et tous les efforts qui ont été mis dans cet événement. Vous le savez : la culture est souvent négligée par nos institutions et ce n’est pas près de s’arranger. Le statut d’artiste-auteur·rice est un des plus précaires et régulièrement attaqué et mis en danger par les gouvernements respectifs. Les artistes sont à juste titre en colère et s’organisent. Mettre un peu plus, c’est donc directement soutenir le travail des artistes…
Pass Plat (de 13h à 20h) : 10 € Pass Dessert (de 20h à 1h) : 10 € À la carte : Poussières mécaniques (13h) : 5 € / Poussières d’Orange (14h30) : 5 € / Pish’n’Chips (19h) : 5 € Séances en petite salle : 5 € (10h : Le Mécano de la Générale, 14h : Le Magicien d’Oz, 19h30 : Cecil B. Demented)
Le collectif Dernier Souffle, c’est quoi ? Dernier Souffle, ce sont trois ami·es artistes généralistes et détenteur·ices d’un Diplôme National d’Expression Plastique, qui se retrouvent de façon ponctuelle et intensive (Procrastinateur·ices Régulier·es) sous la forme d’un Comité de Recherche et d’Intervention Occasionnellement Plastique (CRIOP). Ce C.R.I.O.P s’active pour trouver un lieu qui veuille bien de lui, qu’importe l’état (Epavistes Opportunistes), s’en imprègne et lui confectionne un évènement taillé, sur et sans mesure, (Tailleureur·euses d’Aparté) nommé JourJ. Ce JourJ porte bien son nom, il n’existe réellement qu’une fois par an, qu’une seule journée, pour disparaître aussitôt le lendemain.
Depuis le mercredi 23 avril, les trois artistes du Dernier Souffle sont en résidence au Cosmos. Pendant 10 jours, le Collectif d’Intervention Artistique vient parasiter le lieu, troubler l’ordre de ses salles et de ses espaces intermédiaires par touches d’étrange, d’humour, et d’absurde.
Le samedi 3 mai, Dernier Souffle et ses invité·es vous invitent à une journuit de programmation continue pour fêter la fin de son séjour au Cosmos ! Vous y trouverez : des objets mouvementés fabriqués par Dernier Souffle, du cabaret itinérant, des performances impulsives, des concerts, des projections, dj sets, à voir et à manger, à boire et danser. Arrachez vos ceintures, préchauffez vous à 360° ATTENTION TURBULENCES
Pour l’occasion, le Bardu met en place une carte spéciale travaillée avec Dernier Souffle
ENTRÉE DE 10H30 À 13H 10h30 : Ouverture des portes du cinéma Brunch façon exposition préparé par le Dernier Souffle dans tout le Cosmos Entre 10h et 13h | HALL DU COSMOS : DJ Set Fearless Expresso (Fearless Alfredo)
PLAT DE 13H À 20H 13h00 | GRANDE SALLE : Installation sonorePoussières Mécaniques – concert pour machines sonores percussions et électroniques 14h30 | GRANDE SALLE : ProjectionPoussières d’Orange – carnet de voyage audiovisuel 16h00 | SALON : DJ Set Fearless Menthe à l’eau (Fearless Alfredo) 17h00 | GRANDE SALLE : Installation sonoreMurmuration 19h00 | SALON : spectaclePish’n’Chips – marionnettes taxidermisées (attention, ce spectacle se déroulant au Salon, la jauge est limitée merci de préciser lors de votre réservation sur Weezevent ou lors de votre passage en caisse si vous souhaitez y assister).
DESSERT DE 20H À 1H00 20h00 | GRANDE SALLE : Live Vincent Madame – live, électronique dark et nerveuse 21h00 | GRANDE SALLE : DJ Set Fearless Tornado (Fearless Alfredo) 22h00 | GRANDE SALLE : concert Mega Lune – electronic duo, live techno synth pop 23h00 | GRANDE SALLE : DJ SetGabi– set endiablé
SERVICE CONTINU Interventions ponctuelles de La Cage aux Piafs (cabaret itinérant) et du Dernier Souffle (facilitateur·rices de parties cool) 10h00 | PETITE SALLE : projectionLe Mécano de la Générale de Clyde Bruckman et Buster Keaton (US | 1926 | Muet | 1h29) > projection au tarif unique de 5 €, film choisi par le Dernier Souffle 14h00 | PETITE SALLE : projectionLe Magicien d’Oz de Victor Fleming, King Vidor, George Cukor (US | 1939 | VOST | 1h41 > projection au tarif unique de 5 €, film choisi par le Dernier Souffle 19h30 | PETITE SALLE : projectionCecil B. Demented de John Waters (US | 2000 | VOST | 1h27) > projection au tarif unique de 5 €, film choisi par le Dernier Souffle Pour des questions de droits et de répartition des recettes avec les distributeur·rices des films, nous ne pouvons intégrer les projections en petite salle au tarif global de la journée.
Réservations possibles mais limitées sur Weezevent jusqu’au 1er mai à 22h00. Tarifs en pré-vente, pass journuit de 10h à 1h, sur weezevent (le pass ne comprend pas les séances dans la petite salle) • 11 € (tarif solidaire) :Ce tarif « solidaire » est proposé pour les personnes en situation de précarité. Nous ne demanderons pas de justificatif à l’entrée. PS. Ce qu’il se passe le plus souvent c’est que ce sont les personnes qui ont les moyens qui cherchent à payer le prix le plus bas et les personnes qui en ont le moins n’osent pas demander d’avoir accès à un tarif spécifique. C’est pour cette raison que nous ne demandons pas de justificatif. Pour les frippon·nes qui ont les moyens et qui abusent : on vous voit. • 13 € (tarif normal) : Ce tarif « normal » est pensé pour que Dernier Souffle rentre dans ses frais. • 20 € ou plus (tarif soutien) :Ce tarif « Soutien » est pensé pour soutenir le collectif d’artistes Dernier Souffle et tous les efforts qui ont été mis dans cet événement. Vous le savez : la culture est souvent négligée par nos institutions et ce n’est pas près de s’arranger. Le statut d’artiste-auteur·rice est un des plus précaires et régulièrement attaqué et mis en danger par les gouvernements respectifs. Les artistes sont à juste titre en colère et s’organisent. Mettre un peu plus, c’est donc directement soutenir le travail des artistes… Dès le 2 mai, vous pourrez acheter vos billets uniquement en billetterie.
Tarifs UNIQUEMENT sur place (billetterie du Cosmos) à partir de vendredi 14h : Pass journuit : • 13 € (tarif solidaire) : Ce tarif « solidaire » est proposé pour les personnes en situation de précarité. Nous ne demanderons pas de justificatif à l’entrée. PS. Ce qu’il se passe le plus souvent c’est que ce sont les personnes qui ont les moyens qui cherchent à payer le prix le plus bas et les personnes qui en ont le moins n’osent pas demander d’avoir accès à un tarif spécifique. C’est pour cette raison que nous ne demandons pas de justificatif. Pour les frippon·nes qui ont les moyens et qui abusent : on vous voit. • 15 € (tarif normal) : Ce tarif « normal » est pensé pour que Dernier Souffle rentre dans ses frais. • 25 € (tarif soutien) : Ce tarif « Soutien » est pensé pour soutenir le collectif d’artistes Dernier Souffle et tous les efforts qui ont été mis dans cet événement. Vous le savez : la culture est souvent négligée par nos institutions et ce n’est pas près de s’arranger. Le statut d’artiste-auteur·rice est un des plus précaires et régulièrement attaqué et mis en danger par les gouvernements respectifs. Les artistes sont à juste titre en colère et s’organisent. Mettre un peu plus, c’est donc directement soutenir le travail des artistes…
Pass Plat (de 13h à 20h) : 10 € Pass Dessert (de 20h à 1h) : 10 € À la carte : Poussières mécaniques (13h) : 5 € / Poussières d’Orange (14h30) : 5 € / Pish’n’Chips (19h) : 5 € Séances en petite salle : 5 € (10h : Le Mécano de la Générale, 14h : Le Magicien d’Oz, 19h30 : Cecil B. Demented)
Le collectif Dernier Souffle, c’est quoi ? Dernier Souffle, ce sont trois ami·es artistes généralistes et détenteur·ices d’un Diplôme National d’Expression Plastique, qui se retrouvent de façon ponctuelle et intensive (Procrastinateur·ices Régulier·es) sous la forme d’un Comité de Recherche et d’Intervention Occasionnellement Plastique (CRIOP). Ce C.R.I.O.P s’active pour trouver un lieu qui veuille bien de lui, qu’importe l’état (Epavistes Opportunistes), s’en imprègne et lui confectionne un évènement taillé, sur et sans mesure, (Tailleureur·euses d’Aparté) nommé JourJ. Ce JourJ porte bien son nom, il n’existe réellement qu’une fois par an, qu’une seule journée, pour disparaître aussitôt le lendemain.
À l’origine de cette histoire, Renaud et des copains squattent une vieille maison alsacienne abandonnée. Ils la baptisent « Maison Mimir » et décident d’en faire un lieu social, artistique et autogéré. Bien implantés dans le quartier, ils obtiennent de la mairie de Strasbourg un bail pour 20 ans. Aujourd’hui, une mise aux normes s’impose pour que la maison puisse continuer à recevoir du public. Le chantier commence, dans la maison comme dans les têtes…
La séance sera présentée et suivie d’un débat avec la réalisatrice et des membres de La Maison Mimir.
À l’origine de cette histoire, Renaud et des copains squattent une vieille maison alsacienne abandonnée. Ils la baptisent « Maison Mimir » et décident d’en faire un lieu social, artistique et autogéré. Bien implantés dans le quartier, ils obtiennent de la mairie de Strasbourg un bail pour 20 ans. Aujourd’hui, une mise aux normes s’impose pour que la maison puisse continuer à recevoir du public. Le chantier commence, dans la maison comme dans les têtes…
La séance sera présentée et suivie d’un débat avec la réalisatrice et des membres de La Maison Mimir.
DANS LE CADRE DE STRASBOURG CAPITALE MONDIALE DU LIVRE
Rencontre
RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)
Dans le cadre de Strasbourg capitale mondiale du livre, la Ville de Strasbourg a passé une commande de création d’un caractère typographique à Benjamin Blaess, Julien Priez et Mathieu Reger : Azimut est née ! Une typographie originale et forte en caractère et gratuite pour tout·e un·e chacun·e.
Strasbourg, Capitale mondiale du livre UNESCO 2024, met à l’honneur la créativité et la transmission avec Azimut, une typographie originale conçue spécialement pour cette année exceptionnelle. Pensée pour incarner la richesse culturelle et artistique de la ville, cette création inédite, offerte au monde et soutenue par le Ministère de la Culture, est le fruit du travail de Benjamin Blaess, Julien Priez et Mathieu Réguer, dessinateurs de caractères, calligraphes et graphistes.
Cette soirée permettra aux publics de découvrir Azimut en avant-première, mais aussi de prendre la mesure de la genèse et des enjeux d’une telle démarche artistique et typographique lors du temps d’échanges entre les créateurs du projet et différentes personnalités du design graphique en France invitées. La performance « Bien-être » du poète et auteur Yoann Thommerel, née de la résidence artistique qu’il a réalisée au sein du caractère typographique pendant sa création même, viendra clore cette soirée de lancement.
Événement gratuit sur inscription.
Dans le cadre de Strasbourg capitale mondiale du livre, la Ville de Strasbourg a passé une commande de création d’un caractère typographique à Benjamin Blaess, Julien Priez et Mathieu Reger : Azimut est née ! Une typographie originale et forte en caractère et gratuite pour tout·e un·e chacun·e.
Strasbourg, Capitale mondiale du livre UNESCO 2024, met à l’honneur la créativité et la transmission avec Azimut, une typographie originale conçue spécialement pour cette année exceptionnelle. Pensée pour incarner la richesse culturelle et artistique de la ville, cette création inédite, offerte au monde et soutenue par le Ministère de la Culture, est le fruit du travail de Benjamin Blaess, Julien Priez et Mathieu Réguer, dessinateurs de caractères, calligraphes et graphistes.
Cette soirée permettra aux publics de découvrir Azimut en avant-première, mais aussi de prendre la mesure de la genèse et des enjeux d’une telle démarche artistique et typographique lors du temps d’échanges entre les créateurs du projet et différentes personnalités du design graphique en France invitées. La performance « Bien-être » du poète et auteur Yoann Thommerel, née de la résidence artistique qu’il a réalisée au sein du caractère typographique pendant sa création même, viendra clore cette soirée de lancement.
Événement gratuit sur inscription.
Ciné-débat : Jeunesse (les tourments) avec Caroline Grillot
AVEC LE SOUTIEN DU GROUPEMENT NATIONAL DES CINEMAS DE RECHERCHE
Ciné débatRencontre
RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)
À l’occasion de la sortie nationale du deuxième volet du tryptique documentaire jeunesse du réalisateur chinois Wang Bing, le Cosmos reçoit Caroline Grillot, ethnologue de la Chine (IAO de Lyon) et amatrice du cinéma de Wang Bing, pour un ciné-débat autour du film.
Docteur en anthropologie sociale (Macquarie University, Australie), diplômée en sinologie (INALCO), chercheuse associée à l’IAO de Lyon, Caroline Grillot a séjourné en Chine depuis les années 1990. Ses travaux portent sur les communautés chinoises vivant dans les espaces géographiquement et socialement en marge. Parmi elles, des villageois soumis au tourisme ethnique, des communautés musicales indépendantes, des familles sino-vietnamiennes clandestines et des commerçants transfrontaliers. Ses travaux récents portent sur les apiculteurs transhumants. Parallèlement à ses recherches, elle enseigne et traduit le mandarin, et exerce le métier de biographe, s’intéressant particulièrement aux parcours migratoires de familles chinoises ayant quitté la Chine et l’Asie du Sud-Est au siècle dernier.
Synopsis du film :
Les histoires individuelles et collectives se succèdent dans les ateliers textiles de Zhili, plus graves à mesure que passent les saisons. Fu YUN accumule les erreurs et subit les railleries de ses camarades. Xu WANXIANG ne retrouve plus son livret de paie. Son patron refuse de lui verser son salaire. Du haut d’une coursive, un groupe d’ouvriers observe leur patron endetté frapper un fournisseur. Dans un autre atelier, le patron a décampé. Les ouvriers se retrouvent seuls, spoliés du fruit de leur travail. Hu SIWEN raconte les émeutes de 2011, à Zhili : la violence policière, l’enfermement et la peur. Après d’âpres négociations, les ouvriers rentrent chez eux célébrer le Nouvel An.
Avec le soutien du GNCR (Groupement National des Cinémas de Recherche) et en partenariat avec l’Hôtel Graffalgar
À l’occasion de la sortie nationale du deuxième volet du tryptique documentaire jeunesse du réalisateur chinois Wang Bing, le Cosmos reçoit Caroline Grillot, ethnologue de la Chine (IAO de Lyon) et amatrice du cinéma de Wang Bing, pour un ciné-débat autour du film.
Docteur en anthropologie sociale (Macquarie University, Australie), diplômée en sinologie (INALCO), chercheuse associée à l’IAO de Lyon, Caroline Grillot a séjourné en Chine depuis les années 1990. Ses travaux portent sur les communautés chinoises vivant dans les espaces géographiquement et socialement en marge. Parmi elles, des villageois soumis au tourisme ethnique, des communautés musicales indépendantes, des familles sino-vietnamiennes clandestines et des commerçants transfrontaliers. Ses travaux récents portent sur les apiculteurs transhumants. Parallèlement à ses recherches, elle enseigne et traduit le mandarin, et exerce le métier de biographe, s’intéressant particulièrement aux parcours migratoires de familles chinoises ayant quitté la Chine et l’Asie du Sud-Est au siècle dernier.
Synopsis du film :
Les histoires individuelles et collectives se succèdent dans les ateliers textiles de Zhili, plus graves à mesure que passent les saisons. Fu YUN accumule les erreurs et subit les railleries de ses camarades. Xu WANXIANG ne retrouve plus son livret de paie. Son patron refuse de lui verser son salaire. Du haut d’une coursive, un groupe d’ouvriers observe leur patron endetté frapper un fournisseur. Dans un autre atelier, le patron a décampé. Les ouvriers se retrouvent seuls, spoliés du fruit de leur travail. Hu SIWEN raconte les émeutes de 2011, à Zhili : la violence policière, l’enfermement et la peur. Après d’âpres négociations, les ouvriers rentrent chez eux célébrer le Nouvel An.
Avec le soutien du GNCR (Groupement National des Cinémas de Recherche) et en partenariat avec l’Hôtel Graffalgar
DANS LE CADRE DE LA RETROSPECTIVE ALFRED HITCHCOCK, RENCONTRE AVEC EMMANUEL BURDEAU, CRITIQUE CINEMA
RencontreSéance débatSéance présentée
RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)
Dans le cadre de la rétrospective Hitchcock, Emmanuel Burdeau, critique de cinéma, viendra échanger avec les spectateur·rices à l’issue de la projection.
Entré aux Cahiers du cinéma en 1995, il en a été le rédacteur en chef de 2004 à 2009. Il a ensuite été cofondateur des Éditions Capricci, collaborateur régulier de Mediapart, de Trafic, d’Art press et du Magazine Littéraire. Il est l’auteur de plusieurs livres, dont Gravité. Sur Billy Wilder (Lux Editions, 2019).
Un acteur est choisi comme membre d’un jury au cours du procès d’une jeune femme accusée d’avoir assassiné une amie. Convaincu de l’innocence de la jeune femme, l’acteur décide de prouver son innocence en recherchant le véritable assassin.
Sinon le premier, un des premiers très grands films d’Hitchcock. Le mélange entre la comédie et le polar y est merveilleusement dosé. Et les innovations sont légion. Citons-en quelques unes : le monologue intérieur de Sir John devant son miroir ; le sol qui devient mou pour marquer l’inquiétude de l’homme qui y avance ; l’utilisation du théâtre dans le théâtre afin de confondre l’assassin ; le suicide de celui-ci, trapéziste dans un cirque, devant une foule effarée mais contrainte de continuer à regarder. Tout cela reviendra, sous une forme ou sous une autre, dans la suite de l’œuvre hitchcockienne. Emmanuel Burdeau
Tarifs habituels.
Dans le cadre de la rétrospective Hitchcock, Emmanuel Burdeau, critique de cinéma, viendra échanger avec les spectateur·rices à l’issue de la projection.
Entré aux Cahiers du cinéma en 1995, il en a été le rédacteur en chef de 2004 à 2009. Il a ensuite été cofondateur des Éditions Capricci, collaborateur régulier de Mediapart, de Trafic, d’Art press et du Magazine Littéraire. Il est l’auteur de plusieurs livres, dont Gravité. Sur Billy Wilder (Lux Editions, 2019).
Un acteur est choisi comme membre d’un jury au cours du procès d’une jeune femme accusée d’avoir assassiné une amie. Convaincu de l’innocence de la jeune femme, l’acteur décide de prouver son innocence en recherchant le véritable assassin.
Sinon le premier, un des premiers très grands films d’Hitchcock. Le mélange entre la comédie et le polar y est merveilleusement dosé. Et les innovations sont légion. Citons-en quelques unes : le monologue intérieur de Sir John devant son miroir ; le sol qui devient mou pour marquer l’inquiétude de l’homme qui y avance ; l’utilisation du théâtre dans le théâtre afin de confondre l’assassin ; le suicide de celui-ci, trapéziste dans un cirque, devant une foule effarée mais contrainte de continuer à regarder. Tout cela reviendra, sous une forme ou sous une autre, dans la suite de l’œuvre hitchcockienne. Emmanuel Burdeau