FESTIVAL CENTRAL VAPEUR : Scooby-Doo

Avec une animation surprise des Mystérieuses·x associé·es, venez déguisé·es !


FestivalSéance uniqueSéance animée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Quoi de neuf Scooby-Doo ? Nous on te suit partout, on va résouuuudre ce mystèèèère ! Le festival Central Vapeur revient avec nostalgie sur la première aventure live-action du Scooby Gang. On en retient un ton tout foufou, des effets spéciaux plutôt chouettes pour l’époque et une interprétation légendaire de Sammy par Matthew Lillard. Pour rythmer cette séance festive, elle sera accompagnée d’une animation surprise des Mystérieuses·x associé·es. N’hésitez pas par ailleurs à revêtir votre meilleur costume de chien/fantôme/Mystery Machine…

Le super-chien Scooby-Doo et ses amis Fred, Daphné, Sammy et Véra se retrouvent sur Spooky Island. Les cinq limiers au flair inimitable ont été appelés sur place après une cascade d’incidents paranormaux dans l’immense parc d’attractions de Spring Break. L’excentrique Emile Mondavarious, le maître de l’île, craint que le site ne soit réellement hanté, et compte sur la joyeuse bande pour résoudre au plus vite ces troublantes énigmes et mettre un terme à la fuite de sa richissime clientèle.

Tarifs habituels.

Quoi de neuf Scooby-Doo ? Nous on te suit partout, on va résouuuudre ce mystèèèère ! Le festival Central Vapeur revient avec nostalgie sur la première aventure live-action du Scooby Gang. On en retient un ton tout foufou, des effets spéciaux plutôt chouettes pour l’époque et une interprétation légendaire de Sammy par Matthew Lillard. Pour rythmer cette séance festive, elle sera accompagnée d’une animation surprise des Mystérieuses·x associé·es. N’hésitez pas par ailleurs à revêtir votre meilleur costume de chien/fantôme/Mystery Machine…

Le super-chien Scooby-Doo et ses amis Fred, Daphné, Sammy et Véra se retrouvent sur Spooky Island. Les cinq limiers au flair inimitable ont été appelés sur place après une cascade d’incidents paranormaux dans l’immense parc d’attractions de Spring Break. L’excentrique Emile Mondavarious, le maître de l’île, craint que le site ne soit réellement hanté, et compte sur la joyeuse bande pour résoudre au plus vite ces troublantes énigmes et mettre un terme à la fuite de sa richissime clientèle.

Tarifs habituels.

ARSMONDO ÎLES : Godland

Séance présentée par l'équipe de l'Opéra national du Rhin


FestivalSéance uniqueSéance présentée

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de Hlynur Pálmason | DA | 2H23 | 2022

À la fin du XIXème siècle, un jeune prêtre danois arrive en Islande avec pour mission de construire une église et photographier la population. Mais plus il s’enfonce dans le paysage impitoyable, plus il est livré aux affres de la tentation et du péché.

« Un pied en Islande, l’autre au Danemark. Hlynur Pálmason unit les deux pays de sa vie dans son deuxième long métrage, Godland. Il remonte à la fin du 19e siècle, sur les pas d’un jeune prêtre danois débarqué en Islande pour y construire une église et photographier la population. Un voyage tourmenté par l’amour et la violence. »
-Festival de Cannes

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin.

de Hlynur Pálmason | DA | 2H23 | 2022

À la fin du XIXème siècle, un jeune prêtre danois arrive en Islande avec pour mission de construire une église et photographier la population. Mais plus il s’enfonce dans le paysage impitoyable, plus il est livré aux affres de la tentation et du péché.

« Un pied en Islande, l’autre au Danemark. Hlynur Pálmason unit les deux pays de sa vie dans son deuxième long métrage, Godland. Il remonte à la fin du 19e siècle, sur les pas d’un jeune prêtre danois débarqué en Islande pour y construire une église et photographier la population. Un voyage tourmenté par l’amour et la violence. »
-Festival de Cannes

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin.

ARSMONDO ÎLES : La Tortue rouge

Séance présentée par l'équipe de l'Opéra national du Rhin


FestivalSéance uniqueSéance présentée

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Micheal Dudok de Wit | FR | 1H21 | 2016

Naufragé sur une luxuriante île déserte, un homme tente par tous les moyens de prendre la mer, mais une grande tortue rouge ne cesse de l’en empêcher. Il s’attaque alors à elle, avant d’être pris de remords. Cette rencontre se révèle le point de départ d’une merveilleuse aventure, qui va bouleverser son existence.

À travers un récit épuré, dénué de paroles et porté par de somptueux dessins aquarellés, La tortue rouge prend la forme d’une émouvante parabole sur l’existence. Célébrant la puissance de la nature et la magie de la vie, le film a d’ailleurs bénéficié de l’implication du studio japonais Ghibli de Hayao Miyazaki et Isao Takahata.
– La Cinémathèque québécoise.

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin.

Micheal Dudok de Wit | FR | 1H21 | 2016

Naufragé sur une luxuriante île déserte, un homme tente par tous les moyens de prendre la mer, mais une grande tortue rouge ne cesse de l’en empêcher. Il s’attaque alors à elle, avant d’être pris de remords. Cette rencontre se révèle le point de départ d’une merveilleuse aventure, qui va bouleverser son existence.

À travers un récit épuré, dénué de paroles et porté par de somptueux dessins aquarellés, La tortue rouge prend la forme d’une émouvante parabole sur l’existence. Célébrant la puissance de la nature et la magie de la vie, le film a d’ailleurs bénéficié de l’implication du studio japonais Ghibli de Hayao Miyazaki et Isao Takahata.
– La Cinémathèque québécoise.

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin.

ARSMONDO ÎLES : Onoda,10 000 nuits dans la jungle

Séance présentée par l'équipe de l'Opéra national du Rhin


FestivalSéance uniqueSéance présentée

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de Arthur Harari | FR | 2H47 | 2021

Fin 1944. Le Japon est en train de perdre la guerre. Sur ordre du mystérieux Major Taniguchi, le jeune Hiroo Onoda est envoyé sur une île des Philippines juste avant le débarquement américain. La poignée de soldats qu’il entraîne dans la jungle découvre bientôt la doctrine inconnue qui va les lier à cet homme : la Guerre Secrète. Pour l’Empire, la guerre est sur le point de finir. Pour Onoda, elle s’achèvera 10 000 nuits plus tard.

Selon Arthur Harari, Onoda « vieillit mais ne grandit pas », intoxiqué par le fantasme fasciste d’un empire indestructible, qui ne saurait admettre sa faillibilité sans s’effondrer aussitôt. Il y adhère avec la ferveur de l’enfant à qui l’on raconte une histoire. Mais Onoda sait-il qu’il se ment ? Cette ambiguïté, source d’un vertige métaphysique passionnant, est l’une des grandes qualités du second film d’Arthur Harari, également coscénariste de la Palme d’or 2023 Anatomie d’une chute et nouveau grand talent. La sobriété de la mise en scène de ce récit d’aventure en forme de huis clos en plein air, inspiré de faits réels, rappelle les chefs-d’œuvre classiques des maîtres qui l’ont inspiré (Ford, Kurosawa pour Dersu Ouzala…) et abandonne le champ de l’épique aux émotions insondables de son personnage principal (interprété à deux périodes de sa vie par les brillants Yûya Endô et Kanji Tsuda). En écho, la jungle omniprésente ne livre que son absolue impénétrabilité et l’indifférence avec laquelle elle absorbe les fragiles vies humaines, ainsi que les fables qui leur permettent de tenir debout.
– Arte

César 2022 – Meilleur scénario
Festival de Cannes – Sélection officielle

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin

de Arthur Harari | FR | 2H47 | 2021

Fin 1944. Le Japon est en train de perdre la guerre. Sur ordre du mystérieux Major Taniguchi, le jeune Hiroo Onoda est envoyé sur une île des Philippines juste avant le débarquement américain. La poignée de soldats qu’il entraîne dans la jungle découvre bientôt la doctrine inconnue qui va les lier à cet homme : la Guerre Secrète. Pour l’Empire, la guerre est sur le point de finir. Pour Onoda, elle s’achèvera 10 000 nuits plus tard.

Selon Arthur Harari, Onoda « vieillit mais ne grandit pas », intoxiqué par le fantasme fasciste d’un empire indestructible, qui ne saurait admettre sa faillibilité sans s’effondrer aussitôt. Il y adhère avec la ferveur de l’enfant à qui l’on raconte une histoire. Mais Onoda sait-il qu’il se ment ? Cette ambiguïté, source d’un vertige métaphysique passionnant, est l’une des grandes qualités du second film d’Arthur Harari, également coscénariste de la Palme d’or 2023 Anatomie d’une chute et nouveau grand talent. La sobriété de la mise en scène de ce récit d’aventure en forme de huis clos en plein air, inspiré de faits réels, rappelle les chefs-d’œuvre classiques des maîtres qui l’ont inspiré (Ford, Kurosawa pour Dersu Ouzala…) et abandonne le champ de l’épique aux émotions insondables de son personnage principal (interprété à deux périodes de sa vie par les brillants Yûya Endô et Kanji Tsuda). En écho, la jungle omniprésente ne livre que son absolue impénétrabilité et l’indifférence avec laquelle elle absorbe les fragiles vies humaines, ainsi que les fables qui leur permettent de tenir debout.
– Arte

César 2022 – Meilleur scénario
Festival de Cannes – Sélection officielle

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin

ARSMONDO ÎLES – CINÉ-BLABLA : Sa Majesté des mouches

Un ciné-club pour les enfants, dans le cadre du festival Arsmondo


Jeunes publicsFestivalCiné débatSéance présentée

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Peter Brook | GB | 1H32 | 1965 – En partenariat avec l’Opéra national du Rhin

Pour la première fois, Le Cosmos propose un ciné-club adressé aux enfants : après le film, une discussion sera animée par Alma-Lïa, notre chargée des jeunes publics pour apprendre à exprimer ses émotions et ses critiques face à un film !

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les enfants d’un pensionnat chic du Royaume-Uni fuient à bord d’un avion. Quand celui-ci s’écrase sur une île déserte, la quinzaine de jeunes garçons tentent d’organiser leur survie sans les adultes. Ralph, sensé et humain, est d’abord élu chef, secondé par le rondouillard, myope et asthmatique Porcinet, souffre-douleur de ses condisciples, notamment de Jack.

« Brook prend le temps d’installer ses personnages, crée par petites touches un climat malsain qui ne cesse de croître et finit par submerger le film. Son ambition n’est pas de réaliser un film d’aventure, malgré un sujet qui aurait pu être l’occasion de multiplier les difficultés rencontrées par les rescapés pour survivre. Son sujet, ce sont les rapports de force qui s’instaurent entre les enfants, le basculement de la civilisation à la sauvagerie. »
-DvdClassik

La projection du 18.03 sera suivie d’un débat destiné aux enfants et jeunes à partir de 11 ans.

Tarifs habituels

Peter Brook | GB | 1H32 | 1965 – En partenariat avec l’Opéra national du Rhin

Pour la première fois, Le Cosmos propose un ciné-club adressé aux enfants : après le film, une discussion sera animée par Alma-Lïa, notre chargée des jeunes publics pour apprendre à exprimer ses émotions et ses critiques face à un film !

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les enfants d’un pensionnat chic du Royaume-Uni fuient à bord d’un avion. Quand celui-ci s’écrase sur une île déserte, la quinzaine de jeunes garçons tentent d’organiser leur survie sans les adultes. Ralph, sensé et humain, est d’abord élu chef, secondé par le rondouillard, myope et asthmatique Porcinet, souffre-douleur de ses condisciples, notamment de Jack.

« Brook prend le temps d’installer ses personnages, crée par petites touches un climat malsain qui ne cesse de croître et finit par submerger le film. Son ambition n’est pas de réaliser un film d’aventure, malgré un sujet qui aurait pu être l’occasion de multiplier les difficultés rencontrées par les rescapés pour survivre. Son sujet, ce sont les rapports de force qui s’instaurent entre les enfants, le basculement de la civilisation à la sauvagerie. »
-DvdClassik

La projection du 18.03 sera suivie d’un débat destiné aux enfants et jeunes à partir de 11 ans.

Tarifs habituels

ARSMONDO ÎLES : Tabou

Le film maudit de F.W Murnau présenté par l'équipe de l'Opéra national du Rhin.


FestivalSéance unique

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F. W. Murnau | US | 1H02 | 1932

Sur l’île de Bora Bora, l’amour d’un jeune couple est menacé lorsque le chef de la tribu locale décide d’envoyer un messager pour déclarer que la jeune fille est une vierge sacrée.

Bora Bora 1931, Murnau débarque avec Robert Flaherty, père de Nanouk et Moana, pour tourner une histoire des mers du Sud, un nouveau poème d’amour funeste, basé sur les conditions de vie paradisiaque des îles du Pacifique. Un retour à la nature, loin des décors de studio. Peu d’acteurs blancs, mais des métis et des indigènes, non professionnels, pour capter l’âme polynésienne. Trois ans après la sortie du Chanteur de jazz, Murnau, qui ne croit pas à la disparition du muet, n’a pas encore exploré toutes les possibilités visuelles de sa caméra. Son film s’ouvre sur une déferlante de corps agiles, d’éphèbes et de jeunes filles exubérants de joie. Baignades dans des torrents argentés, canoës élancés sur des flots étincelants, danses et fantaisies festives. Des images d’un esthétisme presque irréel, des gros plans sublimes, exprimant toute la sensualité des deux amants, toutes leurs émotions, du rire au désespoir. Le tabou brisé, le jour fait place à la nuit, et les voici, maudits, dans une fuite vers l’amour contre la mort.
Une malédiction en appelant d’autres dans cette contrée du Pacifique, on rapporte que plusieurs incidents mystérieux (empoisonnement, noyade, incendie) ont lieu pendant les dix-huit mois de tournage sur ces terres sacrées. Des croyances et des superstitions qui annoncent la fin tragique de Murnau lui-même. Un accident de voiture lui ôte la vie, à 42 ans, une semaine avant la première du film à New York, alors qu’un contrat de dix ans l’attend à la Paramount. Ce sont alors mille projets d’un génie du cinéma qui s’envolent à tout jamais…

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin.

F. W. Murnau | US | 1H02 | 1932

Sur l’île de Bora Bora, l’amour d’un jeune couple est menacé lorsque le chef de la tribu locale décide d’envoyer un messager pour déclarer que la jeune fille est une vierge sacrée.

Bora Bora 1931, Murnau débarque avec Robert Flaherty, père de Nanouk et Moana, pour tourner une histoire des mers du Sud, un nouveau poème d’amour funeste, basé sur les conditions de vie paradisiaque des îles du Pacifique. Un retour à la nature, loin des décors de studio. Peu d’acteurs blancs, mais des métis et des indigènes, non professionnels, pour capter l’âme polynésienne. Trois ans après la sortie du Chanteur de jazz, Murnau, qui ne croit pas à la disparition du muet, n’a pas encore exploré toutes les possibilités visuelles de sa caméra. Son film s’ouvre sur une déferlante de corps agiles, d’éphèbes et de jeunes filles exubérants de joie. Baignades dans des torrents argentés, canoës élancés sur des flots étincelants, danses et fantaisies festives. Des images d’un esthétisme presque irréel, des gros plans sublimes, exprimant toute la sensualité des deux amants, toutes leurs émotions, du rire au désespoir. Le tabou brisé, le jour fait place à la nuit, et les voici, maudits, dans une fuite vers l’amour contre la mort.
Une malédiction en appelant d’autres dans cette contrée du Pacifique, on rapporte que plusieurs incidents mystérieux (empoisonnement, noyade, incendie) ont lieu pendant les dix-huit mois de tournage sur ces terres sacrées. Des croyances et des superstitions qui annoncent la fin tragique de Murnau lui-même. Un accident de voiture lui ôte la vie, à 42 ans, une semaine avant la première du film à New York, alors qu’un contrat de dix ans l’attend à la Paramount. Ce sont alors mille projets d’un génie du cinéma qui s’envolent à tout jamais…

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin.

ARSMONDO ÎLES : The Lighthouse

Séance présentée par l'équipe de l'Opéra national du Rhin


FestivalSéance unique

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Robert Eggers | US | 1H49 | 2019

L’histoire hypnotique et hallucinatoire de deux gardiens de phare sur une île mystérieuse et reculée de Nouvelle-Angleterre dans les années 1890.

On pourrait accuser Robert Eggers d’être un artisan de la forme prévalant sur le fond. Entre photographie léchée et souci de la cohérence historique aussi bien esthétique que langagière, c’est évident, le réalisateur new-yorkais fait de très beaux films. Mais au-delà d’un spectacle pour les yeux, Eggers déploie une œuvre sombre, voire torturée, où la folie des hommes se déploie dans ses pires travers jusque dans une remarquable décharge hallucinatoire. Porté par un duo improbable qui surperforme, Robert Pattinson face à Willem Dafoe, The Lighthouse intrigue autant qu’il marque l’esprit.

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin

Robert Eggers | US | 1H49 | 2019

L’histoire hypnotique et hallucinatoire de deux gardiens de phare sur une île mystérieuse et reculée de Nouvelle-Angleterre dans les années 1890.

On pourrait accuser Robert Eggers d’être un artisan de la forme prévalant sur le fond. Entre photographie léchée et souci de la cohérence historique aussi bien esthétique que langagière, c’est évident, le réalisateur new-yorkais fait de très beaux films. Mais au-delà d’un spectacle pour les yeux, Eggers déploie une œuvre sombre, voire torturée, où la folie des hommes se déploie dans ses pires travers jusque dans une remarquable décharge hallucinatoire. Porté par un duo improbable qui surperforme, Robert Pattinson face à Willem Dafoe, The Lighthouse intrigue autant qu’il marque l’esprit.

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin

VRAI DE VRAI 2026 : Au cimetière de la pellicule

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Thierno Souleymane Diallo


FestivalRencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Thierno Souleymane Diallo | FR | 1H33 | 2023

En 1953, Mamadou Touré réalise le film «Mouramani». Ce film est considéré comme le premier réalisé par un cinéaste africain noir francophone. Mais il reste un mystère. Personne ne sait où trouver une copie, si tant est qu’il en existe une. «Au cimetière de la pellicule» c’est la recherche de ce film. Je suis le réalisateur qui part, caméra au poing, à la recherche de «Mouramani». Au cours de mon voyage, j’essaie de découvrir ce qui est arrivé aux cinéastes, aux films et aux salles de cinéma de mon pays, autrefois pionnier du cinéma africain. «Au cimetière de la pellicule» c’est aussi un road movie. Je traverse la Guinée d’est en ouest, du nord au sud, en tournant ma caméra face à l’Histoire. Ma quête m’amène ensuite en France, aux archives du CNC, à rencontrer des spécialistes du cinéma africain, à défiler dans les rues avec une pancarte réclamant le retour de «Mouramani»… Mais le film est-il vraiment là ?

J’ai découvert le cinéma documentaire grâce au programme AfricaDoc, au début des années 2010. J’y ai trouvé une approche très intime, mais aussi très libre et très humaniste. Je n’arrive plus à m’en débarrasser, même quand je suis face à une œuvre de fiction, je pense tout de suite à l’envers du décor, comme dans un documentaire. C’est le cinéma dont j’ai besoin pour parler à la population guinéenne, mais aussi au reste du monde. Ce format est, je crois, une arme puissante contre l’obscurantisme.
– Extrait d’entretien avec le réalisateur.

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Thierno Souleymane Diallo | FR | 1H33 | 2023

En 1953, Mamadou Touré réalise le film «Mouramani». Ce film est considéré comme le premier réalisé par un cinéaste africain noir francophone. Mais il reste un mystère. Personne ne sait où trouver une copie, si tant est qu’il en existe une. «Au cimetière de la pellicule» c’est la recherche de ce film. Je suis le réalisateur qui part, caméra au poing, à la recherche de «Mouramani». Au cours de mon voyage, j’essaie de découvrir ce qui est arrivé aux cinéastes, aux films et aux salles de cinéma de mon pays, autrefois pionnier du cinéma africain. «Au cimetière de la pellicule» c’est aussi un road movie. Je traverse la Guinée d’est en ouest, du nord au sud, en tournant ma caméra face à l’Histoire. Ma quête m’amène ensuite en France, aux archives du CNC, à rencontrer des spécialistes du cinéma africain, à défiler dans les rues avec une pancarte réclamant le retour de «Mouramani»… Mais le film est-il vraiment là ?

J’ai découvert le cinéma documentaire grâce au programme AfricaDoc, au début des années 2010. J’y ai trouvé une approche très intime, mais aussi très libre et très humaniste. Je n’arrive plus à m’en débarrasser, même quand je suis face à une œuvre de fiction, je pense tout de suite à l’envers du décor, comme dans un documentaire. C’est le cinéma dont j’ai besoin pour parler à la population guinéenne, mais aussi au reste du monde. Ce format est, je crois, une arme puissante contre l’obscurantisme.
– Extrait d’entretien avec le réalisateur.

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

VRAI DE VRAI 2026 : Méandres ou la rivière inventée

Précédé d'un avant-programme de 2 min proposé par MIRA, Cinémathèque régionale numérique.


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de Marie Lusson & Émilien de Bortoli | FR | 1H14 | 2023

Au milieu de l’été, une bande d’amis décide de descendre une rivière dans un radeau de fortune. Les obstacles, physiques et vivants, qu’ils rencontrent témoignent des transformations comme des altérations des cours d’eau par les humains. Mêlant road trip et parole scientifique, le film tisse des liens entre les mondes immergés et submergés dont les prismes multiples engagent une rencontre réparatrice entre humains et non-humains.

La rivière elle-même est montrée comme agencement. Elle est une et plusieurs, mais surtout pleine des êtres qui l’habitent tout autant qu’ils la façonnent. Parmi eux, les non-humains, très souvent oubliés. Il est proposé au spectateur d’adopter momentanément leur point de vue d’une manière à la fois intelligible et sensible. La caméra nous propose de regarder sur le même plan des entités hétérogènes. L’objectif est de compenser, au moins momentanément, des inégalités, pour libérer les imaginaires et puissances d’agir. De fait, c’est presque une fiction qui nous est proposée pour engager la réflexion sur la restauration des rivières et les médiations indispensables à son succès.
– Christelle Gramaglia et Marie Lusson pour The Conversation

Précédé d’un avant-programme de 2 min proposé par MIRA, Cinémathèque régionale numérique.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Marie Lusson & Émilien de Bortoli | FR | 1H14 | 2023

Au milieu de l’été, une bande d’amis décide de descendre une rivière dans un radeau de fortune. Les obstacles, physiques et vivants, qu’ils rencontrent témoignent des transformations comme des altérations des cours d’eau par les humains. Mêlant road trip et parole scientifique, le film tisse des liens entre les mondes immergés et submergés dont les prismes multiples engagent une rencontre réparatrice entre humains et non-humains.

La rivière elle-même est montrée comme agencement. Elle est une et plusieurs, mais surtout pleine des êtres qui l’habitent tout autant qu’ils la façonnent. Parmi eux, les non-humains, très souvent oubliés. Il est proposé au spectateur d’adopter momentanément leur point de vue d’une manière à la fois intelligible et sensible. La caméra nous propose de regarder sur le même plan des entités hétérogènes. L’objectif est de compenser, au moins momentanément, des inégalités, pour libérer les imaginaires et puissances d’agir. De fait, c’est presque une fiction qui nous est proposée pour engager la réflexion sur la restauration des rivières et les médiations indispensables à son succès.
– Christelle Gramaglia et Marie Lusson pour The Conversation

Précédé d’un avant-programme de 2 min proposé par MIRA, Cinémathèque régionale numérique.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

VRAI DE VRAI 2026 : Prison Show

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice Gabriella Kessler


FestivalRencontre équipe du filmSéance unique

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de Gabriella Kessler | 55 min | 2024

“Prison Show” plonge dans la vie d’une émission de radio bénévole au Texas, unique en son genre, puisque entièrement destinée aux détenus des prisons texanes et à leurs proches. Au-delà de la simple immersion dans une radio locale, Gabriella Kessler, la réalisatrice, propose une fenêtre ouverte sur un système carcéral profondément répressif, et fait découvrir en miroir ceux qui tentent par tous les moyens, et bénévolement, de ramener un peu de lumière dans les ténèbres.

Dans le studio de la radio locale KPFT, à Houston, des bénévoles animent Prison Show, une émission créée pour les détenus de l’État du Texas. L’équipe, en grande partie constituée d’anciens prisonniers, veut amener aux condamnés le soutien et le contact avec le monde extérieur qu’ils n’ont pas. Bénévoles et invités y partagent leur expérience : comment appréhender la sortie, le regard de la société, le retour à l’emploi ? Gabriella Kessler raconte aussi l’action des bénévoles hors antenne : les manifestations contre la peine de mort, les visites de prisonniers qui n’en reçoivent parfois plus depuis trente ans, l’accompagnement de ceux qui attendent leur exécution. Riche en témoignages marquants, le documentaire dénonce avec force et émotion les effets sur les êtres d’« un système qui ne jure que par l’enfermement» et de la torture qu’est l’isolement de longue durée.
— Marie-Hélène Soenen pour Télérama

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Gabriella Kessler | 55 min | 2024

“Prison Show” plonge dans la vie d’une émission de radio bénévole au Texas, unique en son genre, puisque entièrement destinée aux détenus des prisons texanes et à leurs proches. Au-delà de la simple immersion dans une radio locale, Gabriella Kessler, la réalisatrice, propose une fenêtre ouverte sur un système carcéral profondément répressif, et fait découvrir en miroir ceux qui tentent par tous les moyens, et bénévolement, de ramener un peu de lumière dans les ténèbres.

Dans le studio de la radio locale KPFT, à Houston, des bénévoles animent Prison Show, une émission créée pour les détenus de l’État du Texas. L’équipe, en grande partie constituée d’anciens prisonniers, veut amener aux condamnés le soutien et le contact avec le monde extérieur qu’ils n’ont pas. Bénévoles et invités y partagent leur expérience : comment appréhender la sortie, le regard de la société, le retour à l’emploi ? Gabriella Kessler raconte aussi l’action des bénévoles hors antenne : les manifestations contre la peine de mort, les visites de prisonniers qui n’en reçoivent parfois plus depuis trente ans, l’accompagnement de ceux qui attendent leur exécution. Riche en témoignages marquants, le documentaire dénonce avec force et émotion les effets sur les êtres d’« un système qui ne jure que par l’enfermement» et de la torture qu’est l’isolement de longue durée.
— Marie-Hélène Soenen pour Télérama

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice.

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

VRAI DE VRAI 2026 : Comme si j’étais morte

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Benjamin Montel


FestivalRencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Benjamin Montel et Antonin Boutinard Rouelle | 52 min | 2024

C’est un chiffre noir : celui de la prostitution des mineurs. Principales victimes : les jeunes filles placées dans les foyers de l’Aide sociale à l’enfance. Comme si j’étais morte raconte l’esclavage sexuel subi par trois jeunes femmes, et le combat d’éducateur·ices pour tenter de les sauver.

Le réalisateur Benjamin Montel parvient avec une délicatesse infinie à recueillir les témoignages de ces jeunes femmes, de leurs proches et du personnel des foyers, en évitant soigneusement tout jugement. En nous faisant entendre ce qui semble inentendable… Pourtant, dans cet univers si noir, si sidérant de violence, il y a des lueurs d’espoir. Lucie retrouve Chloé qui a vécu la même histoire. Ensemble, elles affirment qu’elles sont fières de leur parcours de reconstruction. […] Quand le générique du documentaire défile sur l’écran, une folle envie d’étreindre ces jeunes femmes se fait ressentir. Comme si nous avions besoin de leur dire « vous n’êtes pas mortes » et « nous sommes là pour vous protéger ».
– Chronique d’Eva Roque pour France Inter

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Benjamin Montel

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Benjamin Montel et Antonin Boutinard Rouelle | 52 min | 2024

C’est un chiffre noir : celui de la prostitution des mineurs. Principales victimes : les jeunes filles placées dans les foyers de l’Aide sociale à l’enfance. Comme si j’étais morte raconte l’esclavage sexuel subi par trois jeunes femmes, et le combat d’éducateur·ices pour tenter de les sauver.

Le réalisateur Benjamin Montel parvient avec une délicatesse infinie à recueillir les témoignages de ces jeunes femmes, de leurs proches et du personnel des foyers, en évitant soigneusement tout jugement. En nous faisant entendre ce qui semble inentendable… Pourtant, dans cet univers si noir, si sidérant de violence, il y a des lueurs d’espoir. Lucie retrouve Chloé qui a vécu la même histoire. Ensemble, elles affirment qu’elles sont fières de leur parcours de reconstruction. […] Quand le générique du documentaire défile sur l’écran, une folle envie d’étreindre ces jeunes femmes se fait ressentir. Comme si nous avions besoin de leur dire « vous n’êtes pas mortes » et « nous sommes là pour vous protéger ».
– Chronique d’Eva Roque pour France Inter

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Benjamin Montel

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VRAI DE VRAI 2026 : Adieu Sauvage

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Sergio Guataquira Sarmiento


FestivalRencontre équipe du filmSéance unique

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de Sergio Guataquira Sarmiento | BE | 1H32 | 2023

En Colombie, les «Blancs» pensent que l’Indien d’Amazonie ne ressent rien car dans sa langue, il n’y a pas de mots pour désigner les sentiments. Est-il possible que tout un peuple ne ressente rien et n’ait aucun mot pour parler d’amour ? Le réalisateur Sergio Guataquira Sarmiento, lui-même descendant d’une communauté autochtone colombienne presque disparue, part à la rencontre des Cacuas pour parler de leurs sentiments, de leurs amours, de leur solitude. Ce faisant, il renoue avec sa propre indianité. Tout en humour et en tendresse, les Cacuas tentent de lui apprendre ce que c’est que d’être un autochtone. Cette quête initiatique est une radiographie émotionnelle de tout un peuple.

Je suis descendant des Premières Nations, mes origines viennent des Chibchas. Ils ont subi une extinction lors de la colonisation espagnole. Un jour j’ai lu un article dans El Espectador, qui traitait d’une épidémie de suicide chez ce peuple, ça m’a marqué. Ces suicides n’appartiennent pas à la culture traditionnelle, et pourtant il y a des vagues de pendus. Il y a un peuple dans la jungle qui se meurt […] À Mitù, ville occidentalisée, on stigmatise les peuples de premières nations, ils sont vus comme des sauvages qui ne ressentent rien, qui n’ont pas de sentiment. Ce film devient la radiographie d’un peuple qui semble ne rien ressentir et qui pourtant ressent trop. D’ailleurs, une radiographie, ce n’est pas en couleur, c’est en noir et blanc.
Entretien réalisé par David Hubaud 15 mars 2023

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Sergio Guataquira Sarmiento | BE | 1H32 | 2023

En Colombie, les «Blancs» pensent que l’Indien d’Amazonie ne ressent rien car dans sa langue, il n’y a pas de mots pour désigner les sentiments. Est-il possible que tout un peuple ne ressente rien et n’ait aucun mot pour parler d’amour ? Le réalisateur Sergio Guataquira Sarmiento, lui-même descendant d’une communauté autochtone colombienne presque disparue, part à la rencontre des Cacuas pour parler de leurs sentiments, de leurs amours, de leur solitude. Ce faisant, il renoue avec sa propre indianité. Tout en humour et en tendresse, les Cacuas tentent de lui apprendre ce que c’est que d’être un autochtone. Cette quête initiatique est une radiographie émotionnelle de tout un peuple.

Je suis descendant des Premières Nations, mes origines viennent des Chibchas. Ils ont subi une extinction lors de la colonisation espagnole. Un jour j’ai lu un article dans El Espectador, qui traitait d’une épidémie de suicide chez ce peuple, ça m’a marqué. Ces suicides n’appartiennent pas à la culture traditionnelle, et pourtant il y a des vagues de pendus. Il y a un peuple dans la jungle qui se meurt […] À Mitù, ville occidentalisée, on stigmatise les peuples de premières nations, ils sont vus comme des sauvages qui ne ressentent rien, qui n’ont pas de sentiment. Ce film devient la radiographie d’un peuple qui semble ne rien ressentir et qui pourtant ressent trop. D’ailleurs, une radiographie, ce n’est pas en couleur, c’est en noir et blanc.
Entretien réalisé par David Hubaud 15 mars 2023

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

VRAI DE VRAI 2026 : Mères à perpétuité

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice Sofia Fisher


FestivalRencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Sofia Fisher | 1H08 | 2024

Un enfant est tué par sa mère tous les 10 jours en France. Comment une maman, qui a porté, mis au monde, nourri, soigné, aimé son enfant pendant plusieurs années, peut-elle basculer jusqu’à commettre un tel acte, moralement insoutenable ? Des femmes nous livrent leur histoire, celle d’un long naufrage qui conduit au tabou ultime : l’infanticide. Leur témoignage est éclairé par leur entourage, des avocats, des psychiatres. Ce film affronte avec pudeur l’inconcevable pour exposer les rouages d’un engrenage tragique. Il nous interroge tous : comment éviter que l’irréparable ne se produise ?

À travers le portrait de ces trois mères, la réalisatrice va s’attaquer à l’image du monstre. Cette étiquette creuse, derrière laquelle sont présentées ces femmes, elle va la détruire afin de faire émerger des explications sociologiques, psychologiques et politiques […] Au fil de ce documentaire, d’une grande pudeur, tous les récits concordent et se ressemblent : Hélène, Cécile et Christelle ont été victimes d’inceste et de violences conjugales. La violence n’apparaît jamais ex nihilo, de nulle part. Une étude américaine conclut à ce titre que les hommes tuent leurs enfants dans la continuité des violences qu’ils exercent, les femmes, elles, dans la continuité des violences qu’elles subissent.
– Scarlette Brain pour l’Humanité

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

de Sofia Fisher | 1H08 | 2024

Un enfant est tué par sa mère tous les 10 jours en France. Comment une maman, qui a porté, mis au monde, nourri, soigné, aimé son enfant pendant plusieurs années, peut-elle basculer jusqu’à commettre un tel acte, moralement insoutenable ? Des femmes nous livrent leur histoire, celle d’un long naufrage qui conduit au tabou ultime : l’infanticide. Leur témoignage est éclairé par leur entourage, des avocats, des psychiatres. Ce film affronte avec pudeur l’inconcevable pour exposer les rouages d’un engrenage tragique. Il nous interroge tous : comment éviter que l’irréparable ne se produise ?

À travers le portrait de ces trois mères, la réalisatrice va s’attaquer à l’image du monstre. Cette étiquette creuse, derrière laquelle sont présentées ces femmes, elle va la détruire afin de faire émerger des explications sociologiques, psychologiques et politiques […] Au fil de ce documentaire, d’une grande pudeur, tous les récits concordent et se ressemblent : Hélène, Cécile et Christelle ont été victimes d’inceste et de violences conjugales. La violence n’apparaît jamais ex nihilo, de nulle part. Une étude américaine conclut à ce titre que les hommes tuent leurs enfants dans la continuité des violences qu’ils exercent, les femmes, elles, dans la continuité des violences qu’elles subissent.
– Scarlette Brain pour l’Humanité

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice

Séance gratuite et en entrée libre, réservation conseillée.

Augenblick 2025 | SÉANCE PRÉSENTÉE : L’Homme qui rit

séance présentée par Bernard Eisenschitz, historien et critique de cinéma français.


FestivalSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Paul Leni | US | 1H50 | 1928

En 1690, le Roi Jacques II fait exécuter Lord Clancharlie qui l’a insulté, et vend son fils Gwynplaine à des bohémiens qui lui fendent la bouche d’un coup de couteau afin qu’il affiche un sourire permanent et se moque à jamais de son père insensé. Gwynplaine s’enfuit et sauve du froid un bébé aveugle, Dea. Il devient un clown célèbre, et seule Dea, aveugle, n’est pas rebutée par son apparence. Quand son origine noble ressurgit, la Reine Anne veut le réhabiliter. Mais ses biens légitimes sont aux mains de la perverse duchesse Josiana…

Le jeu d’acteur de Conrad Veidt est sensationnel. L’homme qui rit a bien sûr engendré le Joker de Batman, mais quand il se penche sur Olga Baclanova, col relevé et cachant ses dents, c’est déjà aussi le Dracula de Bela Lugosi.

La séance du dimanche 16 novembre à 14h30 sera présentée par Bernard Eisenschitz, historien et critique de cinéma français.

Paul Leni | US | 1H50 | 1928

En 1690, le Roi Jacques II fait exécuter Lord Clancharlie qui l’a insulté, et vend son fils Gwynplaine à des bohémiens qui lui fendent la bouche d’un coup de couteau afin qu’il affiche un sourire permanent et se moque à jamais de son père insensé. Gwynplaine s’enfuit et sauve du froid un bébé aveugle, Dea. Il devient un clown célèbre, et seule Dea, aveugle, n’est pas rebutée par son apparence. Quand son origine noble ressurgit, la Reine Anne veut le réhabiliter. Mais ses biens légitimes sont aux mains de la perverse duchesse Josiana…

Le jeu d’acteur de Conrad Veidt est sensationnel. L’homme qui rit a bien sûr engendré le Joker de Batman, mais quand il se penche sur Olga Baclanova, col relevé et cachant ses dents, c’est déjà aussi le Dracula de Bela Lugosi.

La séance du dimanche 16 novembre à 14h30 sera présentée par Bernard Eisenschitz, historien et critique de cinéma français.

Augenblick 2025 | SÉANCE PRÉSENTÉE : Le Congrès s’amuse

séance présentée par Bernard Eisenschitz, historien et critique de cinéma français.


FestivalSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Erik Charell | DE | 1H34 | 1930

En 1815, au Congrès de Vienne, tous les grands d’Europe, récents vainqueurs de Napoléon, sont réunis pour organiser la paix. Profitant de cette concentration de beau monde, une gantière nommée Christel se fait de la publicité en jetant bouquets et cartes de visite dans les voitures royales. Le tsar Alexandre le reçoit à la tête. Christel est arrêtée. Condamnée à 25 coups de canne, elle est relaxée sur ordre du tsar tombé amoureux d’elle. Metternich, en difficulté, et qui voudrait tenir le Russe à l’écart des débats, tente d’exploiter la romance à son avantage…

Le doublage n’étant pas courant en 1931, le film a été tourné en versions anglaise et française, parallèlement à la version allemande. Somptueusement produit, c’est un sommet du cinéma musical allemand.

La séance sera présentée par Bernard Eisenschitz, historien et critique de cinéma français.

Erik Charell | DE | 1H34 | 1930

En 1815, au Congrès de Vienne, tous les grands d’Europe, récents vainqueurs de Napoléon, sont réunis pour organiser la paix. Profitant de cette concentration de beau monde, une gantière nommée Christel se fait de la publicité en jetant bouquets et cartes de visite dans les voitures royales. Le tsar Alexandre le reçoit à la tête. Christel est arrêtée. Condamnée à 25 coups de canne, elle est relaxée sur ordre du tsar tombé amoureux d’elle. Metternich, en difficulté, et qui voudrait tenir le Russe à l’écart des débats, tente d’exploiter la romance à son avantage…

Le doublage n’étant pas courant en 1931, le film a été tourné en versions anglaise et française, parallèlement à la version allemande. Somptueusement produit, c’est un sommet du cinéma musical allemand.

La séance sera présentée par Bernard Eisenschitz, historien et critique de cinéma français.

Augenblick 2025 | SÉANCE PRÉSENTÉE : L’Espion Noir

séance présentée par Bernard Eisenschitz, historien et critique de cinéma français.


FestivalSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Michael Powell | GB | 1H22 | 1940

Pendant la Première Guerre mondiale, Hardt et son U-boot sont dépêchés en secret dans les Orcades où mouille la Royal Navy. Dans le même temps, l’institutrice venue prendre son poste sur les îles est enlevée et remplacée par une autre femme. C’est elle qui transmet à Hardt l’ordre de couler la flotte britannique. D’autres instructions suivront, données par Ashington, un traître à la solde des Allemands. Hardt, attiré par l’espionne, devient jaloux quand il la voit embrasser Ashington.

Première collaboration du duo Powel-Pressburger qui jamais ne caractérisera ses personnages selon leur camp. Entre des Allemands à l’esprit camarade et des traîtres anglais peu avenants, difficile de prendre parti, plongé que l’on est seulement dans la tourmente d’un drame humain.

La séance sera présentée par Bernard Eisenschitz, historien et critique de cinéma français.

Michael Powell | GB | 1H22 | 1940

Pendant la Première Guerre mondiale, Hardt et son U-boot sont dépêchés en secret dans les Orcades où mouille la Royal Navy. Dans le même temps, l’institutrice venue prendre son poste sur les îles est enlevée et remplacée par une autre femme. C’est elle qui transmet à Hardt l’ordre de couler la flotte britannique. D’autres instructions suivront, données par Ashington, un traître à la solde des Allemands. Hardt, attiré par l’espionne, devient jaloux quand il la voit embrasser Ashington.

Première collaboration du duo Powel-Pressburger qui jamais ne caractérisera ses personnages selon leur camp. Entre des Allemands à l’esprit camarade et des traîtres anglais peu avenants, difficile de prendre parti, plongé que l’on est seulement dans la tourmente d’un drame humain.

La séance sera présentée par Bernard Eisenschitz, historien et critique de cinéma français.