FESTIVAL DES(S)INVISIBLES | SÉANCE DE COURTS-MÉTRAGES : PORTRAITS DE FEMMES

EN PRÉSENCE DE LA RÉALISATRICE SASKIA VAN DOOREN


FestivalRencontre équipe du filmSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Une séance de 7 courts-métrages aux récits pluriels, de l’enfance à la vieillesse. 

La projection sera suivie d’une discussion centrée sur le dernier court métrage, Métamorphose, de la réalisatrice Saskia van Dooren, autour des questions liées à la création de courts métrages d’animation en tant qu’artiste indépendante, ainsi qu’à la représentation des femmes dans le cinéma d’animation.

Cette programmation de courts-métrages nous tient à cœur et nous semble essentielle. Elle met en lumière une pluralité de techniques et de récits, et propose de retracer ce que signifie être une femme aujourd’hui : des identités queer aux réalités du travail, en passant par les mécanismes de domination masculine.
Elle rassemble des films majoritairement réalisés par des réalisatrices, afin de valoriser des perspectives féminines sur ces expériences.

La séance comporte : 

Daughter (Dcera)
de Daria Kashcheeva, 2019

Au chevet de son père hospitalisé, une jeune femme assiste à la chute d’un oiseau contre une fenêtre. Cet événement fait resurgir un souvenir d’enfance, celui d’un oiseau blessé qu’elle avait ramené à son père des années plus tôt. Entre passé et présent, elle replonge dans une relation fragile marquée par les silences et l’incapacité à communiquer.

A bird Hit my window and now i’m a lesbian
de AJ Dubler, Carmela Murphy, 2025

Lorsqu’une jeune fille mystérieuse se présente chez Gray avec le corps d’un oiseau qui vient de se briser contre sa fenêtre, un enterrement improvisé bouleverse sa perception d’elle-même et l’amène à reconsidérer son identité lesbienne.

Gigi
de Cynthia Calvi, 2023

De la petite sirène tourmentée à la femme épanouie qu’elle est aujourd’hui, Gigi nous raconte son parcours de transition avec humour et sensibilité.

Quand j’ai remplacé Camille
de Nathan Otaño, Rémy Clarke, Leïla Courtillon, 2017

Laure intègre une équipe de natation en relais après le décès brutal d’une coéquipière. Mais la compétition approche et elle n’a pas toujours pas le niveau pour permettre la qualification de l’équipe. Dans ce climat de deuil et de tension, la présence de l’ancienne nageuse continue de la hanter.

Louise
de Constance Bertoux, Camille Bozec, Pauline Guitton, Pauline Mauvière, Mila Monaghan, 2021

Louise, ballerine à l’Opéra Garnier en 1895, rentre précipitamment après un spectacle lorsqu’une amie l’intercepta pour lui demander de l’argent. Louise sait ce qu’il lui reste à faire pour rembourser sa dette.

Magnifica
de Rose Gallerand, Azélie Michoux, 2022

En 1907, Magnifica, jeune harpiste costaricienne, se prépare à un concert décisif au Conservatoire royal de Bruxelles, où elle étudie avec son fiancé.

Métamorphose
de Saskia van Dooren, 2023

Une vieille femme, perdue dans ses pensées sur un banc de parc, contemple la nature autour d’elle. Sa routine est soudain interrompue lorsqu’un jeune homme lui propose un voyage inattendu, une parenthèse hors du temps qui bouleverse durablement son regard sur le monde.

Une séance de 7 courts-métrages aux récits pluriels, de l’enfance à la vieillesse. 

La projection sera suivie d’une discussion centrée sur le dernier court métrage, Métamorphose, de la réalisatrice Saskia van Dooren, autour des questions liées à la création de courts métrages d’animation en tant qu’artiste indépendante, ainsi qu’à la représentation des femmes dans le cinéma d’animation.

Cette programmation de courts-métrages nous tient à cœur et nous semble essentielle. Elle met en lumière une pluralité de techniques et de récits, et propose de retracer ce que signifie être une femme aujourd’hui : des identités queer aux réalités du travail, en passant par les mécanismes de domination masculine.
Elle rassemble des films majoritairement réalisés par des réalisatrices, afin de valoriser des perspectives féminines sur ces expériences.

La séance comporte : 

Daughter (Dcera)
de Daria Kashcheeva, 2019

Au chevet de son père hospitalisé, une jeune femme assiste à la chute d’un oiseau contre une fenêtre. Cet événement fait resurgir un souvenir d’enfance, celui d’un oiseau blessé qu’elle avait ramené à son père des années plus tôt. Entre passé et présent, elle replonge dans une relation fragile marquée par les silences et l’incapacité à communiquer.

A bird Hit my window and now i’m a lesbian
de AJ Dubler, Carmela Murphy, 2025

Lorsqu’une jeune fille mystérieuse se présente chez Gray avec le corps d’un oiseau qui vient de se briser contre sa fenêtre, un enterrement improvisé bouleverse sa perception d’elle-même et l’amène à reconsidérer son identité lesbienne.

Gigi
de Cynthia Calvi, 2023

De la petite sirène tourmentée à la femme épanouie qu’elle est aujourd’hui, Gigi nous raconte son parcours de transition avec humour et sensibilité.

Quand j’ai remplacé Camille
de Nathan Otaño, Rémy Clarke, Leïla Courtillon, 2017

Laure intègre une équipe de natation en relais après le décès brutal d’une coéquipière. Mais la compétition approche et elle n’a pas toujours pas le niveau pour permettre la qualification de l’équipe. Dans ce climat de deuil et de tension, la présence de l’ancienne nageuse continue de la hanter.

Louise
de Constance Bertoux, Camille Bozec, Pauline Guitton, Pauline Mauvière, Mila Monaghan, 2021

Louise, ballerine à l’Opéra Garnier en 1895, rentre précipitamment après un spectacle lorsqu’une amie l’intercepta pour lui demander de l’argent. Louise sait ce qu’il lui reste à faire pour rembourser sa dette.

Magnifica
de Rose Gallerand, Azélie Michoux, 2022

En 1907, Magnifica, jeune harpiste costaricienne, se prépare à un concert décisif au Conservatoire royal de Bruxelles, où elle étudie avec son fiancé.

Métamorphose
de Saskia van Dooren, 2023

Une vieille femme, perdue dans ses pensées sur un banc de parc, contemple la nature autour d’elle. Sa routine est soudain interrompue lorsqu’un jeune homme lui propose un voyage inattendu, une parenthèse hors du temps qui bouleverse durablement son regard sur le monde.

FESTIVAL DES(S)INVISIBLES | COMPTINES ET COURTS-MÉTRAGES : L’aventure de M. Toad et Samuel le Moustachu

Une exploration dans les oeuvres de Beatrix Potter !


FestivalSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Reginald Mills | GB | 1H00 | 1971 | VF

Cette séance est destinée à faire découvrir aux tout-petit.e.s (et éventuellement redécouvrir à leurs parents) l’univers aujourd’hui trop méconnu et oublié de Beatrix Potter, première autrice et illustratrice jeunesse, femme farouchement indépendante à l’ère victorienne. Elle et son œuvre sont un exemple de marginalité. 

Cette séance regroupera donc la lecture de deux mini-contes, suivie de la projection de deux court-métrages, adaptés de contes de Potter.

Ces deux contes invitent les plus petit·e·s comme les plus grand·e·s à explorer, à travers une animation inspirée des illustrations de l’autrice et de l’époque victorienne, un univers doux et chaleureux peuplé d’animaux hauts en couleur.

de Reginald Mills | GB | 1H00 | 1971 | VF

Cette séance est destinée à faire découvrir aux tout-petit.e.s (et éventuellement redécouvrir à leurs parents) l’univers aujourd’hui trop méconnu et oublié de Beatrix Potter, première autrice et illustratrice jeunesse, femme farouchement indépendante à l’ère victorienne. Elle et son œuvre sont un exemple de marginalité. 

Cette séance regroupera donc la lecture de deux mini-contes, suivie de la projection de deux court-métrages, adaptés de contes de Potter.

Ces deux contes invitent les plus petit·e·s comme les plus grand·e·s à explorer, à travers une animation inspirée des illustrations de l’autrice et de l’époque victorienne, un univers doux et chaleureux peuplé d’animaux hauts en couleur.

FESTIVAL DESSIN(S)VISIBLES : MARATHON DE COURTS-MÉTRAGES : GRANDIR AU FÉMININ

Une séance de 7 courts-métrages d'animation aux récits féminins pluriels, de l’enfance à la vieillesse.


FestivalSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Une séance de 7 courts-métrages d’animation aux récits féminins pluriels, de l’enfance à la vieillesse.

Programme complet :

· Daughter (Dcera), Daria Kashcheeva, 2019
· A bird Hit my window and now i’m a lesbian, AJ Dubler, Carmela Murphy, 2025
· Gigi, Cynthia Calvi, 2023
· Quand j’ai remplacé Camille, Nathan Otaño, Rémy Clarke, Leïla Courtillon, 2017
· Louise, Constance Bertoux, Camille Bozec, Pauline Guitton, Pauline Mauvière, Mila Monaghan, 2021
· Magnifica, Rose Gallerand, Azélie Michoux, 2022
· Métamorphose, Saskia van Dooren, 2023

Retrouvez tous les détails de la programmation sur la feuille de salle de la séance !

Lien de réservation disponible très prochainement !

Une séance de 7 courts-métrages d’animation aux récits féminins pluriels, de l’enfance à la vieillesse.

Programme complet :

· Daughter (Dcera), Daria Kashcheeva, 2019
· A bird Hit my window and now i’m a lesbian, AJ Dubler, Carmela Murphy, 2025
· Gigi, Cynthia Calvi, 2023
· Quand j’ai remplacé Camille, Nathan Otaño, Rémy Clarke, Leïla Courtillon, 2017
· Louise, Constance Bertoux, Camille Bozec, Pauline Guitton, Pauline Mauvière, Mila Monaghan, 2021
· Magnifica, Rose Gallerand, Azélie Michoux, 2022
· Métamorphose, Saskia van Dooren, 2023

Retrouvez tous les détails de la programmation sur la feuille de salle de la séance !

Lien de réservation disponible très prochainement !

FESTIVAL DES(S)INVISIBLES : Mad God

Un film de Phil Tippett (US | 1H24 | 2023)


FestivalSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Un festival organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Un mystérieux personnage descend dans les abysses à l’aide d’une cloche à plongée. Il s’enfonce dans un monde cauchemardesque et infernal peuplé de créatures mutantes et de scientifiques tordus. Confronté à un dangereux périple à travers des terres désolées, sa mission est de détruire ce monde.

Ce film ne vous veut pas du bien. Grâce à sa maîtrise du stop-motion, alliée à une ambiance sordide, horrifique et gore, Phil Tippett vous fera voyager en enfer pendant 1h23 sans vous laisser respirer. Un monde organique et industriel d’une brutalité intense vous y attend. Mad God vous plonge ainsi, sans ticket retour, dans vos pires cauchemars.

Un cocktail à été spécialement créé par le Bardu pour la séance !

Un quizz pour gagner un pass du festival pour le lendemain aura lieu après la séance au bar !

TW : Morts violentes, sang, mutilations

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Un festival organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Un mystérieux personnage descend dans les abysses à l’aide d’une cloche à plongée. Il s’enfonce dans un monde cauchemardesque et infernal peuplé de créatures mutantes et de scientifiques tordus. Confronté à un dangereux périple à travers des terres désolées, sa mission est de détruire ce monde.

Ce film ne vous veut pas du bien. Grâce à sa maîtrise du stop-motion, alliée à une ambiance sordide, horrifique et gore, Phil Tippett vous fera voyager en enfer pendant 1h23 sans vous laisser respirer. Un monde organique et industriel d’une brutalité intense vous y attend. Mad God vous plonge ainsi, sans ticket retour, dans vos pires cauchemars.

Un cocktail à été spécialement créé par le Bardu pour la séance !

Un quizz pour gagner un pass du festival pour le lendemain aura lieu après la séance au bar !

TW : Morts violentes, sang, mutilations

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

FESTIVAL DES(S)INVISIBLES : TOKYO GODFATHERS

suivi d’un débat avec Jade, membre du conseil de programmation, sur la représentation des personnes transgenres dans le cinéma d’animation.


FestivalCiné débatSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Un festival organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Un soir de Noël, trois marginaux tokyoïtes trouvent un bébé dans les ordures. Commence alors une épopée saugrenue. Cette quête, rythmée par d’heureux hasards quasi miraculeux, forcera le trio à affronter ses propres fantômes pour espérer retrouver la mère.

Dans ce conte urbain, Satoshi Kon s’éloigne des jeux de perception et des frontières troubles entre réel et imaginaire qui traversaient Perfect Blue et Millennium Actress pour porter un regard profondément humain sur les laissés-pour-compte. Cette comédie rocambolesque révèle, sans le moindre misérabilisme, la dignité lumineuse des cabossé·es de la vie.

Le film sera suivi d’un débat avec Jade, membre du conseil de programmation, sur la représentation des personnes transgenres dans le cinéma d’animation.

TW : Propos transphobes, tentative de suicide et violences physiques

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Un festival organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Un soir de Noël, trois marginaux tokyoïtes trouvent un bébé dans les ordures. Commence alors une épopée saugrenue. Cette quête, rythmée par d’heureux hasards quasi miraculeux, forcera le trio à affronter ses propres fantômes pour espérer retrouver la mère.

Dans ce conte urbain, Satoshi Kon s’éloigne des jeux de perception et des frontières troubles entre réel et imaginaire qui traversaient Perfect Blue et Millennium Actress pour porter un regard profondément humain sur les laissés-pour-compte. Cette comédie rocambolesque révèle, sans le moindre misérabilisme, la dignité lumineuse des cabossé·es de la vie.

Le film sera suivi d’un débat avec Jade, membre du conseil de programmation, sur la représentation des personnes transgenres dans le cinéma d’animation.

TW : Propos transphobes, tentative de suicide et violences physiques

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

FESTIVAL DES(S)INVISIBLES | FLEE

Un film de de Jonas Poher Rasmussen | FR | 1H23 | 2022


FestivalSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Professeur dans une université au Danemark, Amin mène une vie stable avec son compagnon. Pourtant, il cache depuis toujours les circonstances traumatiques de sa fuite d’Afghanistan vers l’Europe lorsqu’il était enfant. À ce passé s’ajoute un autre secret ; son homosexualité, qu’il n’a jamais révélée à sa famille. Quand les souvenirs ressurgissent, son équilibre vacille.

Flee mêle avec habileté images d’archives, prises de vue réelles et animation. Son esthétique épurée permet de naviguer entre passé et présent, tout en traduisant la pudeur d’Amin lorsqu’il évoque son histoire, marquée par l’exil, l’immigration et son homosexualité.

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Professeur dans une université au Danemark, Amin mène une vie stable avec son compagnon. Pourtant, il cache depuis toujours les circonstances traumatiques de sa fuite d’Afghanistan vers l’Europe lorsqu’il était enfant. À ce passé s’ajoute un autre secret ; son homosexualité, qu’il n’a jamais révélée à sa famille. Quand les souvenirs ressurgissent, son équilibre vacille.

Flee mêle avec habileté images d’archives, prises de vue réelles et animation. Son esthétique épurée permet de naviguer entre passé et présent, tout en traduisant la pudeur d’Amin lorsqu’il évoque son histoire, marquée par l’exil, l’immigration et son homosexualité.

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

FESTIVAL DES(S)INVISIBLES : Le Royaume des abysses

un film de Tian Xiaopeng | CN | 1H52 | 2024


FestivalSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Tian Xiaopeng | CN | 1H52 | 2024

Shenxiu, 10 ans, bascule par-dessus bord lors d’une croisière en famille. Aspirée dans les profondeurs, elle découvre un monde fantastique peuplé de créatures étranges, ainsi que le mystérieux Restaurant des Abysses, dirigé par le Capitaine Nanhe.

Ce film est une odyssée onirique et touchante, portée par une direction visuelle remarquable qui plonge le spectateur au cœur des abysses. L’océan y prend une dimension presque fantastique, avec des images composées comme des tableaux vivants, où les couleurs éclatent à chaque plan. L’animation, précise et soignée, transforme chaque image en œuvre d’art.

Tian Xiaopeng | CN | 1H52 | 2024

Shenxiu, 10 ans, bascule par-dessus bord lors d’une croisière en famille. Aspirée dans les profondeurs, elle découvre un monde fantastique peuplé de créatures étranges, ainsi que le mystérieux Restaurant des Abysses, dirigé par le Capitaine Nanhe.

Ce film est une odyssée onirique et touchante, portée par une direction visuelle remarquable qui plonge le spectateur au cœur des abysses. L’océan y prend une dimension presque fantastique, avec des images composées comme des tableaux vivants, où les couleurs éclatent à chaque plan. L’animation, précise et soignée, transforme chaque image en œuvre d’art.

FESTIVAL DE(S)INVISIBLES | Mary et Max

Avant Mémoires d'Escargot il y avait Mary et Max !


FestivalSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Mary est une fillette australienne solitaire, qui développe une relation épistolaire avec Max, un quadragénaire New-Yorkais atteint d’un trouble du spectre autistique. À travers leurs lettres, les années tissent une amitié profonde, refuge précieux pour deux êtres en marge du monde.

L’animation en stop-motion en pâte à modeler est ici mêlée à une esthétique jouant sur l’opposition entre le noir et blanc, associé à Max, et les couleurs, liées à Mary. Adam Elliot met ainsi en scène avec délicatesse la singularité du lien qui unit ces deux êtres. Un film bouleversant et drôle, qui explore la solitude, la différence et le besoin fondamental d’être compris.

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Mary est une fillette australienne solitaire, qui développe une relation épistolaire avec Max, un quadragénaire New-Yorkais atteint d’un trouble du spectre autistique. À travers leurs lettres, les années tissent une amitié profonde, refuge précieux pour deux êtres en marge du monde.

L’animation en stop-motion en pâte à modeler est ici mêlée à une esthétique jouant sur l’opposition entre le noir et blanc, associé à Max, et les couleurs, liées à Mary. Adam Elliot met ainsi en scène avec délicatesse la singularité du lien qui unit ces deux êtres. Un film bouleversant et drôle, qui explore la solitude, la différence et le besoin fondamental d’être compris.

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

FESTIVAL DE(S)INVISIBLES | WARDI

Séance avec une cagnotte en soutien au peuple palestinien


FestivalSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Mats Grorud | FR | 1H20 | 2019

Wardi, une jeune Palestinienne de onze ans, vit avec toute sa famille dans le camp de réfugiés où elle est née. Sidi, son arrière-grand-père adoré, fut l’un des premiers à s’y installer après avoir été chassé de son village en 1948. Le jour où Sidi lui confie la clé de son ancienne maison en Galilée, Wardi craint qu’il ait perdu l’espoir d’y retourner un jour. Mais comment chaque membre de la famille peut-il aider à sa façon la petite fille à renouer avec cet espoir ?

Le mélange entre stop motion, animation 2D et archives, permet au film d’alterner entre passé et présent, réalité et fiction, afin de faire comprendre aux spectateur.ice.s l’histoire de l’exil des palestinien.ne.s. Wardi met en avant l’espoir et l’histoire de ce peuple qui, aujourd’hui encore, subi un génocide.

Une cagnotte de soutien à la cause palestinienne sera proposée à l’ouverture de la séance afin de participer concrètement aux actions de solidarité et d’aide humanitaire.

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

de Mats Grorud | FR | 1H20 | 2019

Wardi, une jeune Palestinienne de onze ans, vit avec toute sa famille dans le camp de réfugiés où elle est née. Sidi, son arrière-grand-père adoré, fut l’un des premiers à s’y installer après avoir été chassé de son village en 1948. Le jour où Sidi lui confie la clé de son ancienne maison en Galilée, Wardi craint qu’il ait perdu l’espoir d’y retourner un jour. Mais comment chaque membre de la famille peut-il aider à sa façon la petite fille à renouer avec cet espoir ?

Le mélange entre stop motion, animation 2D et archives, permet au film d’alterner entre passé et présent, réalité et fiction, afin de faire comprendre aux spectateur.ice.s l’histoire de l’exil des palestinien.ne.s. Wardi met en avant l’espoir et l’histoire de ce peuple qui, aujourd’hui encore, subi un génocide.

Une cagnotte de soutien à la cause palestinienne sera proposée à l’ouverture de la séance afin de participer concrètement aux actions de solidarité et d’aide humanitaire.

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

FESTIVAL DES(S)INVISIBLES | SÉANCE INAUGURALE : MARS EXPRESS

SOIRÉE D'INAUGURATION DU FESTIVAL !


FestivalRencontreSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Aline, une détective privée torturée opérant dans la ville martienne de Noctis, est chargée d’enquêter sur des disparitions étranges. Accompagnée de son associé Carlos, un humain sauvegardé dans un corps robotique, elle se retrouve impliquée dans une situation qui la dépasse.

En tant que film de science-fiction, Mars Express ne semble rien réinventer en parlant, comme beaucoup d’œuvres du genre, de la question de l’intelligence accordée aux machines et de la place qu’elles prennent dans nos sociétés. Pourtant, le film n’a de cesse de nous surprendre et de nous émerveiller en proposant un monde complexe et cohérent. Tout, dans le film, fait sens : chaque technologie semble palpable, plausible, tout en restant dans le pur jus de la science-fiction. L’intrigue, elle, déroule une enquête complexe et intriquée qui donne à voir toutes les strates de ce monde futuriste. Le film propose une direction artistique soignée servie par une animation et des couleurs du plus bel effet. Mars Express est un bijou de science-fiction et d’animation qui déborde de la passion et du soin accordé.e.s par ses auteur.ices.

Le film sera suivi d’une intervention de Mathieu Rollin, directeur du studio d’animation Amopix (qui a participé à la production du film).
Il viendra expliquer et illustrer les étapes de la conception d’un film d’animation.

À la sortie de la séance, il y aura un quizz pour gagner un pass du festival !

Un cocktail a été créé spécialement pour la séance !

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Aline, une détective privée torturée opérant dans la ville martienne de Noctis, est chargée d’enquêter sur des disparitions étranges. Accompagnée de son associé Carlos, un humain sauvegardé dans un corps robotique, elle se retrouve impliquée dans une situation qui la dépasse.

En tant que film de science-fiction, Mars Express ne semble rien réinventer en parlant, comme beaucoup d’œuvres du genre, de la question de l’intelligence accordée aux machines et de la place qu’elles prennent dans nos sociétés. Pourtant, le film n’a de cesse de nous surprendre et de nous émerveiller en proposant un monde complexe et cohérent. Tout, dans le film, fait sens : chaque technologie semble palpable, plausible, tout en restant dans le pur jus de la science-fiction. L’intrigue, elle, déroule une enquête complexe et intriquée qui donne à voir toutes les strates de ce monde futuriste. Le film propose une direction artistique soignée servie par une animation et des couleurs du plus bel effet. Mars Express est un bijou de science-fiction et d’animation qui déborde de la passion et du soin accordé.e.s par ses auteur.ices.

Le film sera suivi d’une intervention de Mathieu Rollin, directeur du studio d’animation Amopix (qui a participé à la production du film).
Il viendra expliquer et illustrer les étapes de la conception d’un film d’animation.

À la sortie de la séance, il y aura un quizz pour gagner un pass du festival !

Un cocktail a été créé spécialement pour la séance !

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

FESTIVAL CENTRAL VAPEUR : Scooby-Doo

Avec une animation surprise des Mystérieuses·x associé·es, venez déguisé·es !


FestivalSéance uniqueSéance animée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Quoi de neuf Scooby-Doo ? Nous on te suit partout, on va résouuuudre ce mystèèèère ! Le festival Central Vapeur revient avec nostalgie sur la première aventure live-action du Scooby Gang. On en retient un ton tout foufou, des effets spéciaux plutôt chouettes pour l’époque et une interprétation légendaire de Sammy par Matthew Lillard. Pour rythmer cette séance festive, elle sera accompagnée d’une animation surprise des Mystérieuses·x associé·es. N’hésitez pas par ailleurs à revêtir votre meilleur costume de chien/fantôme/Mystery Machine…

Le super-chien Scooby-Doo et ses amis Fred, Daphné, Sammy et Véra se retrouvent sur Spooky Island. Les cinq limiers au flair inimitable ont été appelés sur place après une cascade d’incidents paranormaux dans l’immense parc d’attractions de Spring Break. L’excentrique Emile Mondavarious, le maître de l’île, craint que le site ne soit réellement hanté, et compte sur la joyeuse bande pour résoudre au plus vite ces troublantes énigmes et mettre un terme à la fuite de sa richissime clientèle.

Tarifs habituels.

Quoi de neuf Scooby-Doo ? Nous on te suit partout, on va résouuuudre ce mystèèèère ! Le festival Central Vapeur revient avec nostalgie sur la première aventure live-action du Scooby Gang. On en retient un ton tout foufou, des effets spéciaux plutôt chouettes pour l’époque et une interprétation légendaire de Sammy par Matthew Lillard. Pour rythmer cette séance festive, elle sera accompagnée d’une animation surprise des Mystérieuses·x associé·es. N’hésitez pas par ailleurs à revêtir votre meilleur costume de chien/fantôme/Mystery Machine…

Le super-chien Scooby-Doo et ses amis Fred, Daphné, Sammy et Véra se retrouvent sur Spooky Island. Les cinq limiers au flair inimitable ont été appelés sur place après une cascade d’incidents paranormaux dans l’immense parc d’attractions de Spring Break. L’excentrique Emile Mondavarious, le maître de l’île, craint que le site ne soit réellement hanté, et compte sur la joyeuse bande pour résoudre au plus vite ces troublantes énigmes et mettre un terme à la fuite de sa richissime clientèle.

Tarifs habituels.

ARSMONDO ÎLES : Godland

Séance présentée par l'équipe de l'Opéra national du Rhin


FestivalSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Hlynur Pálmason | DA | 2H23 | 2022

À la fin du XIXème siècle, un jeune prêtre danois arrive en Islande avec pour mission de construire une église et photographier la population. Mais plus il s’enfonce dans le paysage impitoyable, plus il est livré aux affres de la tentation et du péché.

« Un pied en Islande, l’autre au Danemark. Hlynur Pálmason unit les deux pays de sa vie dans son deuxième long métrage, Godland. Il remonte à la fin du 19e siècle, sur les pas d’un jeune prêtre danois débarqué en Islande pour y construire une église et photographier la population. Un voyage tourmenté par l’amour et la violence. »
-Festival de Cannes

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin.

de Hlynur Pálmason | DA | 2H23 | 2022

À la fin du XIXème siècle, un jeune prêtre danois arrive en Islande avec pour mission de construire une église et photographier la population. Mais plus il s’enfonce dans le paysage impitoyable, plus il est livré aux affres de la tentation et du péché.

« Un pied en Islande, l’autre au Danemark. Hlynur Pálmason unit les deux pays de sa vie dans son deuxième long métrage, Godland. Il remonte à la fin du 19e siècle, sur les pas d’un jeune prêtre danois débarqué en Islande pour y construire une église et photographier la population. Un voyage tourmenté par l’amour et la violence. »
-Festival de Cannes

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin.

ARSMONDO ÎLES : La Tortue rouge

Séance présentée par l'équipe de l'Opéra national du Rhin


FestivalSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Micheal Dudok de Wit | FR | 1H21 | 2016

Naufragé sur une luxuriante île déserte, un homme tente par tous les moyens de prendre la mer, mais une grande tortue rouge ne cesse de l’en empêcher. Il s’attaque alors à elle, avant d’être pris de remords. Cette rencontre se révèle le point de départ d’une merveilleuse aventure, qui va bouleverser son existence.

À travers un récit épuré, dénué de paroles et porté par de somptueux dessins aquarellés, La tortue rouge prend la forme d’une émouvante parabole sur l’existence. Célébrant la puissance de la nature et la magie de la vie, le film a d’ailleurs bénéficié de l’implication du studio japonais Ghibli de Hayao Miyazaki et Isao Takahata.
– La Cinémathèque québécoise.

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin.

Micheal Dudok de Wit | FR | 1H21 | 2016

Naufragé sur une luxuriante île déserte, un homme tente par tous les moyens de prendre la mer, mais une grande tortue rouge ne cesse de l’en empêcher. Il s’attaque alors à elle, avant d’être pris de remords. Cette rencontre se révèle le point de départ d’une merveilleuse aventure, qui va bouleverser son existence.

À travers un récit épuré, dénué de paroles et porté par de somptueux dessins aquarellés, La tortue rouge prend la forme d’une émouvante parabole sur l’existence. Célébrant la puissance de la nature et la magie de la vie, le film a d’ailleurs bénéficié de l’implication du studio japonais Ghibli de Hayao Miyazaki et Isao Takahata.
– La Cinémathèque québécoise.

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin.

ARSMONDO ÎLES : Onoda,10 000 nuits dans la jungle

Séance présentée par l'équipe de l'Opéra national du Rhin


FestivalSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Arthur Harari | FR | 2H47 | 2021

Fin 1944. Le Japon est en train de perdre la guerre. Sur ordre du mystérieux Major Taniguchi, le jeune Hiroo Onoda est envoyé sur une île des Philippines juste avant le débarquement américain. La poignée de soldats qu’il entraîne dans la jungle découvre bientôt la doctrine inconnue qui va les lier à cet homme : la Guerre Secrète. Pour l’Empire, la guerre est sur le point de finir. Pour Onoda, elle s’achèvera 10 000 nuits plus tard.

Selon Arthur Harari, Onoda « vieillit mais ne grandit pas », intoxiqué par le fantasme fasciste d’un empire indestructible, qui ne saurait admettre sa faillibilité sans s’effondrer aussitôt. Il y adhère avec la ferveur de l’enfant à qui l’on raconte une histoire. Mais Onoda sait-il qu’il se ment ? Cette ambiguïté, source d’un vertige métaphysique passionnant, est l’une des grandes qualités du second film d’Arthur Harari, également coscénariste de la Palme d’or 2023 Anatomie d’une chute et nouveau grand talent. La sobriété de la mise en scène de ce récit d’aventure en forme de huis clos en plein air, inspiré de faits réels, rappelle les chefs-d’œuvre classiques des maîtres qui l’ont inspiré (Ford, Kurosawa pour Dersu Ouzala…) et abandonne le champ de l’épique aux émotions insondables de son personnage principal (interprété à deux périodes de sa vie par les brillants Yûya Endô et Kanji Tsuda). En écho, la jungle omniprésente ne livre que son absolue impénétrabilité et l’indifférence avec laquelle elle absorbe les fragiles vies humaines, ainsi que les fables qui leur permettent de tenir debout.
– Arte

César 2022 – Meilleur scénario
Festival de Cannes – Sélection officielle

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin

de Arthur Harari | FR | 2H47 | 2021

Fin 1944. Le Japon est en train de perdre la guerre. Sur ordre du mystérieux Major Taniguchi, le jeune Hiroo Onoda est envoyé sur une île des Philippines juste avant le débarquement américain. La poignée de soldats qu’il entraîne dans la jungle découvre bientôt la doctrine inconnue qui va les lier à cet homme : la Guerre Secrète. Pour l’Empire, la guerre est sur le point de finir. Pour Onoda, elle s’achèvera 10 000 nuits plus tard.

Selon Arthur Harari, Onoda « vieillit mais ne grandit pas », intoxiqué par le fantasme fasciste d’un empire indestructible, qui ne saurait admettre sa faillibilité sans s’effondrer aussitôt. Il y adhère avec la ferveur de l’enfant à qui l’on raconte une histoire. Mais Onoda sait-il qu’il se ment ? Cette ambiguïté, source d’un vertige métaphysique passionnant, est l’une des grandes qualités du second film d’Arthur Harari, également coscénariste de la Palme d’or 2023 Anatomie d’une chute et nouveau grand talent. La sobriété de la mise en scène de ce récit d’aventure en forme de huis clos en plein air, inspiré de faits réels, rappelle les chefs-d’œuvre classiques des maîtres qui l’ont inspiré (Ford, Kurosawa pour Dersu Ouzala…) et abandonne le champ de l’épique aux émotions insondables de son personnage principal (interprété à deux périodes de sa vie par les brillants Yûya Endô et Kanji Tsuda). En écho, la jungle omniprésente ne livre que son absolue impénétrabilité et l’indifférence avec laquelle elle absorbe les fragiles vies humaines, ainsi que les fables qui leur permettent de tenir debout.
– Arte

César 2022 – Meilleur scénario
Festival de Cannes – Sélection officielle

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin

ARSMONDO ÎLES – CINÉ-BLABLA : Sa Majesté des mouches

Un ciné-club pour les enfants, dans le cadre du festival Arsmondo


Jeunes publicsFestivalCiné débatSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Peter Brook | GB | 1H32 | 1965 – En partenariat avec l’Opéra national du Rhin

Pour la première fois, Le Cosmos propose un ciné-club adressé aux enfants : après le film, une discussion sera animée par Alma-Lïa, notre chargée des jeunes publics pour apprendre à exprimer ses émotions et ses critiques face à un film !

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les enfants d’un pensionnat chic du Royaume-Uni fuient à bord d’un avion. Quand celui-ci s’écrase sur une île déserte, la quinzaine de jeunes garçons tentent d’organiser leur survie sans les adultes. Ralph, sensé et humain, est d’abord élu chef, secondé par le rondouillard, myope et asthmatique Porcinet, souffre-douleur de ses condisciples, notamment de Jack.

« Brook prend le temps d’installer ses personnages, crée par petites touches un climat malsain qui ne cesse de croître et finit par submerger le film. Son ambition n’est pas de réaliser un film d’aventure, malgré un sujet qui aurait pu être l’occasion de multiplier les difficultés rencontrées par les rescapés pour survivre. Son sujet, ce sont les rapports de force qui s’instaurent entre les enfants, le basculement de la civilisation à la sauvagerie. »
-DvdClassik

La projection du 18.03 sera suivie d’un débat destiné aux enfants et jeunes à partir de 11 ans.

Tarifs habituels

Peter Brook | GB | 1H32 | 1965 – En partenariat avec l’Opéra national du Rhin

Pour la première fois, Le Cosmos propose un ciné-club adressé aux enfants : après le film, une discussion sera animée par Alma-Lïa, notre chargée des jeunes publics pour apprendre à exprimer ses émotions et ses critiques face à un film !

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les enfants d’un pensionnat chic du Royaume-Uni fuient à bord d’un avion. Quand celui-ci s’écrase sur une île déserte, la quinzaine de jeunes garçons tentent d’organiser leur survie sans les adultes. Ralph, sensé et humain, est d’abord élu chef, secondé par le rondouillard, myope et asthmatique Porcinet, souffre-douleur de ses condisciples, notamment de Jack.

« Brook prend le temps d’installer ses personnages, crée par petites touches un climat malsain qui ne cesse de croître et finit par submerger le film. Son ambition n’est pas de réaliser un film d’aventure, malgré un sujet qui aurait pu être l’occasion de multiplier les difficultés rencontrées par les rescapés pour survivre. Son sujet, ce sont les rapports de force qui s’instaurent entre les enfants, le basculement de la civilisation à la sauvagerie. »
-DvdClassik

La projection du 18.03 sera suivie d’un débat destiné aux enfants et jeunes à partir de 11 ans.

Tarifs habituels

ARSMONDO ÎLES : Tabou

Le film maudit de F.W Murnau présenté par l'équipe de l'Opéra national du Rhin.


FestivalSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


F. W. Murnau | US | 1H02 | 1932

Sur l’île de Bora Bora, l’amour d’un jeune couple est menacé lorsque le chef de la tribu locale décide d’envoyer un messager pour déclarer que la jeune fille est une vierge sacrée.

Bora Bora 1931, Murnau débarque avec Robert Flaherty, père de Nanouk et Moana, pour tourner une histoire des mers du Sud, un nouveau poème d’amour funeste, basé sur les conditions de vie paradisiaque des îles du Pacifique. Un retour à la nature, loin des décors de studio. Peu d’acteurs blancs, mais des métis et des indigènes, non professionnels, pour capter l’âme polynésienne. Trois ans après la sortie du Chanteur de jazz, Murnau, qui ne croit pas à la disparition du muet, n’a pas encore exploré toutes les possibilités visuelles de sa caméra. Son film s’ouvre sur une déferlante de corps agiles, d’éphèbes et de jeunes filles exubérants de joie. Baignades dans des torrents argentés, canoës élancés sur des flots étincelants, danses et fantaisies festives. Des images d’un esthétisme presque irréel, des gros plans sublimes, exprimant toute la sensualité des deux amants, toutes leurs émotions, du rire au désespoir. Le tabou brisé, le jour fait place à la nuit, et les voici, maudits, dans une fuite vers l’amour contre la mort.
Une malédiction en appelant d’autres dans cette contrée du Pacifique, on rapporte que plusieurs incidents mystérieux (empoisonnement, noyade, incendie) ont lieu pendant les dix-huit mois de tournage sur ces terres sacrées. Des croyances et des superstitions qui annoncent la fin tragique de Murnau lui-même. Un accident de voiture lui ôte la vie, à 42 ans, une semaine avant la première du film à New York, alors qu’un contrat de dix ans l’attend à la Paramount. Ce sont alors mille projets d’un génie du cinéma qui s’envolent à tout jamais…

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin.

F. W. Murnau | US | 1H02 | 1932

Sur l’île de Bora Bora, l’amour d’un jeune couple est menacé lorsque le chef de la tribu locale décide d’envoyer un messager pour déclarer que la jeune fille est une vierge sacrée.

Bora Bora 1931, Murnau débarque avec Robert Flaherty, père de Nanouk et Moana, pour tourner une histoire des mers du Sud, un nouveau poème d’amour funeste, basé sur les conditions de vie paradisiaque des îles du Pacifique. Un retour à la nature, loin des décors de studio. Peu d’acteurs blancs, mais des métis et des indigènes, non professionnels, pour capter l’âme polynésienne. Trois ans après la sortie du Chanteur de jazz, Murnau, qui ne croit pas à la disparition du muet, n’a pas encore exploré toutes les possibilités visuelles de sa caméra. Son film s’ouvre sur une déferlante de corps agiles, d’éphèbes et de jeunes filles exubérants de joie. Baignades dans des torrents argentés, canoës élancés sur des flots étincelants, danses et fantaisies festives. Des images d’un esthétisme presque irréel, des gros plans sublimes, exprimant toute la sensualité des deux amants, toutes leurs émotions, du rire au désespoir. Le tabou brisé, le jour fait place à la nuit, et les voici, maudits, dans une fuite vers l’amour contre la mort.
Une malédiction en appelant d’autres dans cette contrée du Pacifique, on rapporte que plusieurs incidents mystérieux (empoisonnement, noyade, incendie) ont lieu pendant les dix-huit mois de tournage sur ces terres sacrées. Des croyances et des superstitions qui annoncent la fin tragique de Murnau lui-même. Un accident de voiture lui ôte la vie, à 42 ans, une semaine avant la première du film à New York, alors qu’un contrat de dix ans l’attend à la Paramount. Ce sont alors mille projets d’un génie du cinéma qui s’envolent à tout jamais…

Séance présentée par l’équipe de l’Opéra national du Rhin.