J’en suis, j’y reste

Le centre LGBTQIAF+ de Lille accueille depuis plusieurs années des personnes ayant fui leur pays suite à des persécutions homophobes ou transphobes. Une équipe de bénévoles militants les aide à trouver les mots justes et probants, pour obtenir le droit d’asile. Ce qu’il leur a fallu cacher pour rester en vie, ils et elles le disent, le vivent, partagent les joies et les peines, dans une solidarité à toute épreuve.

Projection en partenariat avec le collectif Diaspora et La Station, centre LGBTQIA+ de Strasbourg
suivie d’un débat avec le Pôle Juridique de La Station

Solidaire : 5 € (pour les personnes précaires, sans justificatif)
Normal : 7 € (le tarif normal pour rentrer dans nos frais)
Soutien : 9 € (pour soutenir le festival et le rendre plus fort)

Le Mystérieux regard du flamant rose

Le Ciné-Club de Diaspora (collectif antiraciste décolonial queer), un lieu pour se voir, se rencontrer et lutter ensemble. À travers les mots et les images, nos voix racisées se tissent, se réinventent, se visibilisent. Chaque projection devient un acte de mémoire, de résistance et de solidarité partagée.

Début des années 1980, dans le désert chilien. Lidia, 11 ans, grandit au sein d’une famille queer flamboyante et aimante, qui a trouvé refuge dans un cabaret, aux abords d’une ville minière rude et poussiéreuse. Quand une mystérieuse maladie mortelle commence à se propager – une rumeur affirme qu’elle se transmet par un simple regard, lorsqu’un homme tombe amoureux d’un autre – la communauté devient rapidement la cible des peurs et fantasmes collectifs. Dans ce western moderne, Lidia se lance dans une quête de vengeance dans un monde rongé par la haine et l’intolérance. Sa famille devient son unique refuge, et l’amour, peut-être, le plus grand des dangers.

Séance suivie d’un échange avec Diaspora

Tarifs :
Réduit (solidaire) : 5€
Plein (soutien) : 9 €

Fin d’automne

Trois vieux amis, Taguchi, Mamiya et Hirayama, se réunissent lors d’une cérémonie en mémoire à leur ami Miwa, décédé il y a quelques années. Ils y retrouvent Akiko, la veuve du défunt dont ils étaient tous amoureux dans leur jeunesse, et sa fille, la jolie Ayako, en âge de se marier. Mamiya tente d’organiser une rencontre entre celle-ci et l’un de ses employés. Mais Ayako n’est pas pressée de trouver un mari, craignant de laisser sa mère toute seule. Les trois amis aidés de Yukiko, amie et collègue de la jeune fille, vont tenter de la convaincre…

Yasujiro Ozu poursuit son travail sur la couleur et livre une nouvelle étude des mœurs nippones, à la fois délicate et sensible. Le réalisateur de Bonjour opte pour un ton plus léger, comique par endroits, notamment à travers les personnages des trois compères et celui de la jeune Yukiko, incarnation de la nouvelle génération de Japonaises, modernes et occidentalisées. Avec ce splendide Fin d’automne, Ozu n’en finit pas de prouver ses talents d’humaniste, alliant toujours aussi subtilement tendresse et moquerie bienveillante à l’égard de ses personnages, dans un pays en pleine mutation.
– Carlotta

Tokyo Godfathers

Un festival organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Un soir de Noël, trois marginaux tokyoïtes trouvent un bébé dans les ordures. Commence alors une épopée saugrenue. Cette quête, rythmée par d’heureux hasards quasi miraculeux, forcera le trio à affronter ses propres fantômes pour espérer retrouver la mère.

Dans ce conte urbain, Satoshi Kon s’éloigne des jeux de perception et des frontières troubles entre réel et imaginaire qui traversaient Perfect Blue et Millennium Actress pour porter un regard profondément humain sur les laissés-pour-compte. Cette comédie rocambolesque révèle, sans le moindre misérabilisme, la dignité lumineuse des cabossé·es de la vie.

Le film sera suivi d’un débat avec Jade, membre du conseil de programmation, sur la représentation des personnes transgenres dans le cinéma d’animation.

TW : Propos transphobes, tentative de suicide et violences physiques

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

A L’AIR LIBRE

Le syndicat CGT Insertion probation 57-67 organise une journée de débat et d’interpellation face au projet de loi SURE « Sanction Utile, Rapide et Effective », décrié par une grande partie du monde judiciaire. La projection du film A l’air libre sera suivie d’un débat et précédée d’une conférence de presse au salon du Cosmos.

A l’air libre, un film de de Nicolas Ferran et Samuel Gautier
FR | 2016 | 1h10 | Documentaire | Évènement tiers
Nichée au fond d’une vallée picarde, une ferme unique en France accueille des détenus en fin de peine, sous le régime du placement extérieur. Une structure d’insertion singulière qui leur propose un logement, un travail, un accompagnement social et une vie communautaire riche et exigeante. Entourés de salariés et bénévoles, ces hommes tentent de se reconstruire et de rebâtir un véritable « projet de vie ». À l’air libre est assurément un film sur la sortie de prison. Mais c’est aussi, et peut être surtout un film sur la prison. Une prison que l’on ne voit pas mais qui est omniprésente. Une prison dont on ne cesse de mesurer les traces et dont il paraît si difficile de se libérer.

Projection précédée d’une conférence au salon du Cosmos et suivie d’un débat avec les membres du CGT IP 57-67.

Conférence en accès libre et gratuit dans la limite des places disponibles.

Projection gratuite sur réservation.

Alice au pays des colons

Ce film raconte deux visages de la résistance palestinienne en Cisjordanie, celui d’Alice Kisiya, palestinienne de nationalité israélienne, et celui d’Alaa Nasr, palestinien, tous deux confrontés quotidiennement à une machine d’occupation toujours plus brutale. Ce film donne à voir ce que les cartes et les statistiques ne montrent jamais : la réalité humaine de la colonisation.

En partenariat avec Culture de Palestine. Séance du MER. 24.06 à 20H00 présentée et suivie d’un débat avec des membres de l’association.

Tarif unique 5€.

Dark Waters

DANS LE CADRE DU COLLOQUE INTERNATIONAL EXPÉRIENCE ET VIE DES IMAGES À L’HEURE DU CAPITALOCÈNE – porté le programme de recherche Écologies visuelles (laboratoire ACCRA) de l’Université de Strasbourg

Synopsis :
Robert Bilott est un avocat spécialisé dans la défense des industries chimiques. Interpellé par un paysan, voisin de sa grand-mère, il va découvrir que la campagne idyllique de son enfance est empoisonnée par une usine du puissant groupe chimique DuPont, premier employeur de la région. Afin de faire éclater la vérité sur la pollution mortelle due aux rejets toxiques de l’usine, il va risquer sa carrière, sa famille, et même sa propre vie…

Ce colloque est initié par le Centre de recherche et d’expérimentation sur l’acte artistique (ITI CREAA) et par le laboratoire Approches contemporaines de la création et de la réflexion artistiques.
Écologie des images, images de l’écologie, impact écologique des images… L’hypothèse formulée pour ce colloque international consiste à penser ensemble ces grandes directions que fait naître le rapprochement entre d’une part la question des images et de leur circulation, d’autre part notre situation climatique et environnementale.

Cette projection est gratuite (inscription sur le site Internet du Cosmos et en billetterie). Elle sera présentée et suivie d’un échange avec Stéphane Vuilleumier et Benjamin Thomas de l’Université de Strasbourg.

Jokari

SÉANCE SPÉCIALE : LONG-MÉTRAGE AUTOPRODUIT / 1h20
En présence du réalisateur Marc Lahore

En partenariat avec la plateforme Outbuster, l’autre cinéma

« Si vous connaissez le jeu du jokari, alors vous comprendrez tout l'(en)jeu du film, et à quel point un titre et une actrice en disent long sur la complexité du cerveau humain. Entre mémoire défaillante et solitude angoissante, ce thriller psychologique dépeint une enquête en puzzle, que la protagoniste principale tente désespérément de résoudre. Nous avons droit à un film magistral au montage surprenant, à l’intrigue glaçante, qui nous propulse quelques années plus tôt durant la pandémie mondiale qui nous a tous confinés. Le lieu le plus sûr (la maison) devient un terrain de cache-cache avec notre propre conscience. Julieta Salz nous livre une performance à couper le souffle, et Marc Lahore (réalisateur) nous prouve encore une fois que : pour raconter une bonne histoire, “nous avons juste besoin d’une caméra… et d’une actrice. »

Mondovino

SÉANCE UNIQUE !
Depuis les tout-puissants milliardaires de Napa en Californie, en passant par les rivalités entre deux dynasties aristocratiques florentines, jusqu’aux batailles de trois génération d’une famille bourguignonne, qui résiste pour conserver ses quelques hectares de vignes, Mondovino met en scène sur trois continents la saga des successions dans le monde du vin.

Mondovino de Jonathan Nossiter est projeté en guise d’amuse-bouche du salon Phare Ô Vins qui aura lieu les 26 et 27 octobre au Phare Citadelle. Le Bardu Cosmos (bar-restaurant du cinéma) proposera dès 18h un mini-salon où vous pourrez retrouver la fine fleur des vigneron·nes alsacien·nes : Emma & Louise Meyer, Fanny et Jules Kleinknecht, Yannick Meckert, Leonard Dietrich, Jacques Bentz et Jean-Pierre Frick.

La projection sera présentée par Jean-Pierre Frick et suivie d’un débat.

MIRA : SOIREE LIBERATION

Le règlement de la guerre et de la paix (1945-1950)
Un montage de 45 minutes réalisé par Sophie Desgeorge à partir des collections de MIRA

Les collections de MIRA permettent de dessiner le paysage politique de l’après-guerre, entre deuil et nécessité de rendre justice. À la Libération, et malgré l’allégresse générale, les douleurs et les rancœurs accumulées au cours des quatre années d’Occupation s’expriment parfois publiquement. Les collaborateurs ou présumés tels sont recherchés. MIRA dispose notamment d’images inédites sur le procès du Gauleiter Robert Wagner, responsable administratif de l’Alsace et du Bade, qui se tient devant le tribunal militaire de Strasbourg au printemps 1946 et où il sera condamné à mort. En parallèle, les Alsaciens doivent reconstruire le territoire à la suite de la destruction des villes par les combats. Après les cortèges funèbres en l’honneur des victimes de la guerre, les projets de commémoration à plus vaste échelle visent enfin à nourrir une culture de la mémoire qui reste à ce jour fondamentale.

En présence de
Christian Bonah, historien des sciences
Frédérique Neau-Dufour, docteure en histoire, spécialiste de la mémoire de la Seconde Guerre mondiale 

Précédé de 
Souviens-toi
Avant-programme – 20 minutes
Un court-métrage de Léo Lefrançois, auteure-réalisatrice, lauréate de l’appel à projets Nouveaux regards #2 proposé par MIRA à partir de ses collections
Souvenirs communs, événements fortuits, aventures ou cauchemars, comment se vit le quotidien en temps de guerre, lorsqu’on est un enfant, et que l’on croit encore que la petite souris remplace notre dent sous l’oreiller par un sou ?

Entrée libre dans la limite des places disponibles, réservation conseillée.
La projection sera suivie par un verre de l’amitié au Bardu (Cosmos) !

Une projection organisée dans le cadre du cycle « Vivre et filmer l’Annexion et la Libération de l’Alsace. Quand les amateurs filment la grande Histoire » qui a obtenu le Label Mission Libération de l’État. 

MENOPAUSES : QUAND LES FEMMES EN PARLENT

Ciné-débat en présence de la réalisatrice.
Entrée libre, dans la limite des places disponibles

Dans le cadre des OFF des Assises européennes de lutte contre les violences faites aux femmes,
Le(s) temps de la Femme – Projection-discussion autour du documentaire Ménopause, les femmes en parlent (2023, 52 minutes) de Julie Talon

Vieillir révèle le regard de notre société sur le rôle attendu des femmes. Depuis le XIXème siècle, l’approche médicale et sociétale a qualifié le temps de la ménopause comme une pathologie là où la culture chinoise y voit « un changement d’énergie ».

Comment le vieillissement du corps des femmes est devenu un enjeu politique ? Accueillir le vieillissement des corps dans la joie est – il encore possible ? A quelles conditions ?
La table ronde propose d’échanger sur la construction culturelle et sociale de la ménopause et les politiques publiques qui prennent en compte la santé des femmes.

Avec Elise Thiébaut, autrice et journaliste, Mariane Moller, Directrice des ressources humaines (Ville de Strasbourg), Lara Ferry, Cheffe de projet en charge de l’égalité professionnelle et de la qualité de vie au travail (Ville de Strasbourg) et Julie Talon, réalisatrice du documentaire

En partenariat avec Focus Films Grand Est

Coconut Head Generation

d’Alain Kassanga | FR+NI | 2023 | VOST | 1h29 | Documentaire

Les étudiant·es du Master ECCA vous invitent à échanger avec la sociologue Hanane Karimi et l’artiste Jeanne Assiga autour du documentaire d’Alain Kassanda Coconut Head Generation (2023) et de leurs travaux respectifs, pour imaginer ensemble comment faire vivre les luttes en formant communauté.  

Cet événement s’inscrit dans le cadre de l’exposition Parfois revenir en arrière et avancer se confondent regroupant des oeuvres issues des trois Fonds régionaux d’art contemporain (FRAC) du Grand Est, à l’initiative des étudiant·es du Master Écritures critiques et curatoriales de l’art et des cultures visuelles (ECCA) de l’Université de Strasbourg. 

Tous les jeudis un groupe d’étudiants de l’université d’Ibadan, la plus ancienne du Nigeria, organise un ciné-club, transformant un petit amphithéâtre en une agora politique où s’affine le regard et s’élabore une parole critique. 

Séance suivie d’un débat avec Hanane Karimi, maîtresse de conférence en sociologie à l’Université de Strasbourg, et Jeanne Assiga, artiste et étudiante de la HEAR. 

Précédée du court-métrage Afub Messam de Jeanne Assiga
FR | 2024 | 6 min

Dans ce court-métrage, l’artiste Jeanne Assiga prend conscience d’une rupture dans la transmission culturelle au sein de sa famille camerounaise. Cette interrogation sur les liens intergénérationnels dans un contexte postcolonial la mène à se réapproprier histoire et identité à travers l’apprentissage du beti, l’utilisation d’archives et la mise en récit de la vie de son grand-père.

Gratuit, réservation bientôt disponible sur notre site ou dès maintenant en billetterie

LIEBSDORF REQUIEM POUR UN VILLAGE

Requiem pour mon village, un film réalisé par Vincent Froehly – FR – 2024 – 52 min.

Que reste-t-il d’un village lorsque le collectif disparaît et que l’individualisme s’installe ? À travers l’exemple de Liebsdorf, petit village alsacien, le réalisateur explore l’érosion du lien social face à la fermeture des écoles, des commerces et des associations, tout en questionnant l’avenir du «vivre ensemble» dans un contexte de repli identitaire et de montée des extrêmes.

La projection sera suivie d’un échange en présence du réalisateur Vincent Froehly et de Maurice Wintz, sociologue intervenant dans le film.

Projection gratuite, sur réservation sur le site du Cosmos ou en billetterie

SOIREE CINE-DEBAT AIDES 67 : REGARDS SUR LE TRAVAIL DU SEXE

Une soirée construite en partenariat avec Aides 67 avec le soutien du collectif Apériputes, du COPIL TDS Strasbourg et du COREVIH Grand Est.

En réponse au contexte et à la législation actuels, en faveur de la répression et de la stigmatisation des travailleurs et travailleuses du sexe (TDS), le documentaire Entre mythes et réalités : un autre regard sur le travail du sexe a pour objectif de bousculer les a priori, faire évoluer les regards sur le travail du sexe et apporter plus d’objectivité et de nuance dans les débats incessants autour de ce thème qui divise la société.

Le film cherche à illustrer au mieux les réalités de terrain en présentant le parcours de 9 travailleuses du sexe à travers quatre thématiques : Les débuts, le quotidien, les violences et la santé.

Il s’est construit dans une démarche communautaire : l’idée est née après plusieurs temps de rencontres avec un groupe de travailleuses du sexe et d’échanges sur leurs parcours respectifs, sur leurs envies communes de faire bouger les choses et de combattre les préjugés dont les TDS sont victimes. Pour que leurs envies deviennent réalité, ces personnes ont travaillé main dans la main avec AIDES pour rassembler toute une équipe de partenaires à la cause : des financeurs, des professionnels de l’audiovisuel et des personnes qui acceptent de témoigner.

La diffusion de ce film s’inscrit dans l’actualité, le 1er décembre étant la journée mondiale de lutte contre le VIH et le 17 décembre étant la journée mondiale de lutte contre les violences faites aux TDS (des rassemblements solidaires auront lieu à Strasbourg le dimanche 15 décembre).

Le contexte de la production de ce film :
Afin de lutter contre les inégalités et les discriminations à l’égard des travailleur.euse.s du sexe (TDS), mais aussi pour répondre au mieux à leurs besoins, l’association AIDES, avec le soutien de l’ARS, a créé un comité de pilotage (COPIL) dédié à la thématique.

Le COPIL santé TDS Strasbourg, composé de partenaires de terrain et de TDS, a pour but de faciliter l’accès aux droits et aux soins des TDS tout en étant acteur de la transformation sociale.

ATTENTION : Certaines images et propos peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes ainsi que les personnes non averties.

La projection sera suivie d’un débat avec l’association AIDES, des témoins et autres partcipant.e.s au projet (réalisateur, producteur,…)

Tarif unique : 5 €

Animal

Animal, de la réalisatrice grecque Sofia Exarchou, en lice pour le Prix Lux du Public 2025 !

Sous le soleil brûlant d’une île grecque, les animateurs d’un hôtel all-inclusive menés par la charismatique Kalia se préparent pour la saison. Décors en carton-pâte, costumes pailletés et spectacles de danse envahissent la scène. À mesure que l’été avance, la pression augmente, les nuits s’enchaînent, et les démons de Kalia se réveillent. Lorsque les projecteurs s’allument, the show must go on… mais cela a-t-il toujours un sens pour elle ?

Les 5 films qui concourent au Prix Lux 2025 ont été annoncés en septembre 2024 : Animal, de la réalisatrice grecque Sofia Exarchou, Dahomey, de la réalisatrice française Mati Diop, Flow, du réalisateur letton Gints Zilbalodis, Intercepted, de la réalisatrice canado-ukrainienne Oksana Karpovych et Julie se tait (Julie Keeps Quiet) du réalisateur belge Leonardo van Dijl. Ces 5 films passeront au cinéma Le Cosmos dans le cadre d’un partenariat avec le Parlement européen à Strasbourg et Bruxelles.

La séance sera présentée et suivie d’un débat avec la salle animé par l’équipe du cinéma.

Projection gratuite sur réservation, attention : places limitées.

RESISTER POUR LA PAIX

Un film de Hanna Assouline & Sonia Terrab – DANS LE CADRE DES MISES À DISPOSITION INSTITUTIONNELLES DEMANDÉES PAR LA VILLE DE STRASBOURG
Documentaire – FR – 2024 – 1h05

Un an après leur voyage en Israël et dans les territoires Palestiniens à la rencontre des militantes et militants engagé·es pour la paix et la justice, Hanna Assouline et Sonia Terrab reviennent avec ce film d’urgence pour porter haut leurs voix courageuses et inébranlables qui résistent malgré la guerre, au cœur du chaos. Un documentaire sur les routes de Tel Aviv, Jérusalem, Ramallah, Bethléem, Bet Jallah, des kibboutz et des check points, reliant ces femmes et ces hommes avec leurs histoires personnelles et la réalité des drames que tous vivent dans leur chair et qui pourtant continuent de tisser des liens entre Israélien·nes et Palestinien·nes.

Projection suivie d’un débat avec la réalisatrice du film Hanna Assouline, Présidente des Guerrières de la Paix, et des militant·es palestinien·nes et israélien·nes Maoz Inon, Aziz Abu Sarah, Nava Hefetz et Huda Abu Arqob.

Une soirée organisée par l’association Les Guerrières de la Paix en partenariat avec la Ville de Strasbourg

Projection gratuite, sur inscription (cliquez ici)