CINE-CONCERT : LES SUPER POUVOIRS DU VIVANT

Dans le cadre du Doudou et Les Cosmonautes Club : le ciné-club des 2 à 5 ans en partenariat avec Les Cinémas Star.

Pour Noël, le Cinéma Le Cosmos vous propose un ciné-concert ! Une heure de performance des musicien·nes du No Limit Orchestra sur un film produit localement (notamment par Amopix) et qui raconte les super-pouvoirs des animaux. Parfait avant de plonger dans la magie de Noël !

Présentation de l’ensemble :
Après L’Odyssée de Choum, le No Limit Orchestra revient avec un nouveau ciné-concert dédié
au monde animal : Les Super Pouvoirs du Vivant. La première a été donnée au CERAM de Soufflenheim
le 3 décembre 2024, avec près de 200 spectateur·rices conquis·es par ce spectacle qui permet
à petit·es et grand·es de s’instruire avec humour et en musique !

Synopsis du film, Les Super Pouvoirs du Vivant !
Projeter un spray corrosif pour se défendre, retrouver sa nourriture dans plus de 10 000 cachettes, se déplacer sans rien voir, ou encore envoyer des informations de la plus haute importance à ses pairs alors que l’on ressemble à une omelette (!)… Contrairement aux apparences, on ne parle pas ici de super héros ou de créatures de science fiction, mais, dans l’ordre, du scarabée bombardier, du cassenoix de Clark, de la chauve-souris et du blob. Le monde animal possède des super pouvoirs extraordinaires et surprenants. Les vrais super-héros, ce sont eux !

Tarif unique et spécial (exceptionnellement) : 8 € pour les adultes et les enfants, goûter offert par Le Cosmos et préparé par le Bardu

(En teaser ici juste à gauche, un exemple avec Le manchot empereur)

CINE-CONCERT : LE NUAGE BLEU

🚨Alerte cool !🚨Le dimanche 17 mai, le Cosmos met la musique à l’honneur avec deux ciné-concerts pour les petit·es et les grand·es proposés par @oiapokmusic autour de l’univers de Tomi Ungerer !

⭐à 16h, NUAGE BLEU, à découvrir à partir de 3 ans.
Le Nuage Bleu de Tomi Ungerer est un livre pour enfants qui narre l’histoire d’un nuage différent des autres : libre et indépendant, il refuse de pleuvoir. Tout ce sur quoi il passe devient bleu. Il entame un grand voyage à travers le monde et ne cesse de grandir. Un jour, il survole un village en guerre…

🎶 Les compositions d’OIAPOK mêlent le future jazz, le rock progressif, l’exotica et cherchent leurs inspirations dans la musique d’artistes comme Frank Zappa. Le groupe compte 8 musicien·ennes et vous pourrez entendre sur scène guitare, trompette, batterie, trombone, basse et même une harpe. L’occasion de (re)découvrir en famille des instruments joués en live dans la belle salle du Cosmos.

Ces deux ciné-concerts ont été créés en collaboration avec le musée Tomi Ungerer.
(@museetomiungerer)

🎫Tarif plein : 15€
Tarif réduit : 10€ (+65 et -25 ans, personnes en situation de handicap et/ou de recherche d’emploi, artistes auteur·ices, étudiant·es, services civiques…)

⚠ En raison des coûts d’organisation importants et pour rémunérer justement les artistes qui font vivre ce ciné-concert, la carte UGC n’est exceptionnellement pas acceptée pour cette séance).

CINE-CONCERT : ALLUMETTE

🚨Alerte cool !🚨Le dimanche 17 mai, le Cosmos met la musique à l’honneur avec deux ciné-concerts pour les petit·es et les grand·es proposés par @oiapokmusic autour de l’univers de Tomi Ungerer !

🤩 UN DIMANCHE, DEUX CONCERTS !

⭐À 14h, ALLUMETTE, à apprécier à partir de 6 ans, qui nous raconte une véritable odyssée musicale sur les traces de Salimata et sa maman traversant la France de l’Italie à la Manche. C’est l’histoire de la petite fille aux allumettes, revisitée par Tomi Ungerer et accompagnée de compositions qui empruntent autant à Joe Hisaishi (le compositeur de Hayao Miyazaki et Takeshi Kitano) qu’à Ennio Morricone.

🎶 Les compositions d’OIAPOK mêlent le future jazz, le rock progressif, l’exotica et cherchent leurs inspirations dans la musique d’artistes comme Frank Zappa. Le groupe compte 8 musicien·ennes et vous pourrez entendre sur scène guitare, trompette, batterie, trombone, basse et même une harpe. L’occasion de (re)découvrir en famille des instruments joués en live dans la belle salle du Cosmos.

Ces deux ciné-concerts ont été créés en collaboration avec le musée Tomi Ungerer.
(@museetomiungerer)

🎫Tarif plein : 15€
Tarif réduit : 10€ (+65 et -25 ans, personnes en situation de handicap et/ou de recherche d’emploi, artistes auteur·ices, étudiant·es, services civiques…)

⚠ En raison des coûts d’organisation importants et pour rémunérer justement les artistes qui font vivre ce ciné-concert, la carte UGC n’est exceptionnellement pas acceptée pour cette séance).

Le Cuirassé Potemkine

Le monument du cinéma soviétique, Le Cuirassé Potemkine en ciné concert exclusif à l’occasion du festival Play It Again, mis en musique à la batterie augmentée par Stéphane Scharlé !

Nourris de viande rance, les marins du Potemkine se révoltent contre leurs dures conditions. Menés par Vakulinchuk, les marins tuent les officiers du navire pour gagner leur liberté. Vakulinchuk est également tué et les habitants d’Odessa l’honorent comme un symbole de la révolution.

Pour la restauration 4K du Cuirassé Potemkine, Stéphane Scharlé crée en 2026 une nouvelle partition, après une première bande originale résolument rock composée en 2010 avec OZMA.
Il revient cette fois en solo, avec son dispositif de batterie augmentée, dans une approche électronique, minimale et physique. Pulsations mécaniques, textures industrielles et résonances métalliques font écho aux rouages du cuirassé, à la violence des corps et à la révolte qui, peu à peu, s’organise et emporte tout.

En partenariat avec L’Agence de développement du cinéma en région (ADRC)

Tarifs spécifiques au ciné-concert :
Tarif plein : 13€
Tarif réduit (Correspondant en conditions aux tarifs réduits habituels du Cosmos : 11€
Tarif porteur·euses de la carte UGC : 9€
Tarif étudiant·es : 9€

FORUM VOIX ETOUFFEES : LUMIERE !

Des années 1910 aux années 1950, des artistes européens, contraints à l’exil ou travaillant à distance de leur pays d’origine ont fait du cinéma un lieu de mémoire, de rupture ou de recomposition. Par un partenariat inédit entre le département film du Musée national d’art moderne – Centre Pompidou, et le travail de redécouverte des compositeurs empêchés du XXe siècle porté par le Forum Voix Etouffées, ce concert-spectacle propose de redécouvrir quelques œuvres cinématographiques et musicales rares qui éclairent leur époque et les attentes. Entre pièces musicales pensées pour dialoguer avec l’image et court-métrages imaginés avec des musiques de leur temps, l’exil n’est plus seulement un sujet : il devient une expérience esthétique, une quête d’absolu parfois documentaire, parfois poétique ou même expérimentale, porté par des compositions qui tantôt soutiennent leur mouvement, tantôt le contredisent et participent à un nouveau signifiant.

Au cœur de cette réflexion se trouve la rencontre entre deux allemands, tous deux exilés aux Etats-Unis dans les années 1940 : le compositeur Hanns Eisler et le philosophe Theodor W. Adorno. Leur ouvrage Composing for the Films, publié en 1947, interroge les fonctions de la musique au cinéma et critique notamment son recours aux clichés, à l’illustration et à la simple fabrication d’une atmosphère. En effet, pour Adorno et Eisler, la musique ne doit pas se contenter de redoubler ce que l’image montre : elle doit introduire une distance, rendre perceptibles ses contradictions et solliciter activement l’écoute. « La musique est censée faire ressortir l’élément spontané, essentiellement humain, chez ceux qui l’écoutent », écrivent-ils. Cette idée trouve une réalisation exemplaire dans les Vierzehn Arten den Regenzubeschreiben (Quatorze manières de décrire la pluie), composées par Eisler en 1941 à partir de Regen de Joris Ivens : ce quintette pour ensemble Pierrot (flûte, clarinette, violon ou alto, violoncelle et piano), écrit dans une technique dodécaphonique, transforme un film sur la pluie en une véritable expérience de la mémoire, l’attente et de la séparation. Il rejoint à ce sujet une œuvre plus tardive, écrite par Ursula Mamlok pour ensemble similaire, qui clôture le programme. 

À travers ce dialogue entre films et musiques, le concert-spectacle propose ainsi de faire entendre l’exil comme une forme de regard : regarder autrement ce qui a été perdu, mais aussi écouter autrement ce que les images ne peuvent, à elles seules, dire.

Un évènement programmé et organisé par le Forum Voix Etouffées.

Gratuit sur réservation sur le site du Cosmos

FORUM VOIX ETOUFFEES : LUMIERE !

CINE-CONCERT !

2H002026


Événement tiersProjection gratuiteCiné-concertSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Des années 1910 aux années 1950, des artistes européens, contraints à l’exil ou travaillant à distance de leur pays d’origine ont fait du cinéma un lieu de mémoire, de rupture ou de recomposition. Par un partenariat inédit entre le département film du Musée national d’art moderne - Centre Pompidou, et le travail de redécouverte des compositeurs empêchés du XXe siècle porté par le Forum Voix Etouffées, ce concert-spectacle propose de redécouvrir quelques œuvres cinématographiques et musicales rares qui éclairent leur époque et les attentes. Entre pièces musicales pensées pour dialoguer avec l’image et court-métrages imaginés avec des musiques de leur temps, l’exil n’est plus seulement un sujet : il devient une expérience esthétique, une quête d’absolu parfois documentaire, parfois poétique ou même expérimentale, porté par des compositions qui tantôt soutiennent leur mouvement, tantôt le contredisent et participent à un nouveau signifiant.

Au cœur de cette réflexion se trouve la rencontre entre deux allemands, tous deux exilés aux Etats-Unis dans les années 1940 : le compositeur Hanns Eisler et le philosophe Theodor W. Adorno. Leur ouvrage Composing for the Films, publié en 1947, interroge les fonctions de la musique au cinéma et critique notamment son recours aux clichés, à l’illustration et à la simple fabrication d’une atmosphère. En effet, pour Adorno et Eisler, la musique ne doit pas se contenter de redoubler ce que l’image montre : elle doit introduire une distance, rendre perceptibles ses contradictions et solliciter activement l’écoute. « La musique est censée faire ressortir l’élément spontané, essentiellement humain, chez ceux qui l’écoutent », écrivent-ils. Cette idée trouve une réalisation exemplaire dans les Vierzehn Arten den Regenzubeschreiben (Quatorze manières de décrire la pluie), composées par Eisler en 1941 à partir de Regen de Joris Ivens : ce quintette pour ensemble Pierrot (flûte, clarinette, violon ou alto, violoncelle et piano), écrit dans une technique dodécaphonique, transforme un film sur la pluie en une véritable expérience de la mémoire, l’attente et de la séparation. Il rejoint à ce sujet une œuvre plus tardive, écrite par Ursula Mamlok pour ensemble similaire, qui clôture le programme. 

À travers ce dialogue entre films et musiques, le concert-spectacle propose ainsi de faire entendre l’exil comme une forme de regard : regarder autrement ce qui a été perdu, mais aussi écouter autrement ce que les images ne peuvent, à elles seules, dire.

Un évènement programmé et organisé par le Forum Voix Etouffées.

Gratuit sur réservation sur le site du Cosmos