Nomadland

CARTE BLANCHE AU DERNIER SOUFFLE / SÉANCE PRÉSENTÉE PAR LE DERNIER SOUFFLE

Le collectif d’artistes Dernier Souffle est en résidence au Cosmos depuis mercredi 23 avril. Durant cette période, iels explorent le cinéma, construisent des machines étranges et imaginent leur sortie de résidence qui aura lieu le 3 mai. Mais avant ce rendu, le cinéma leur a donné carte blanche pour 4 séances. Iels ont choisi 4 films en lien avec notre thématique Luttes sociales.

Synopsis :
Après l’effondrement économique de la cité ouvrière du Nevada où elle vivait, Fern décide de prendre la route à bord de son van aménagé et d’adopter une vie de nomade des temps modernes, en rupture avec les standards de la société actuelle. De vrais nomades incarnent les camarades et mentors de Fern et l’accompagnent dans sa découverte des vastes étendues de l’Ouest américain.

Le film sera présenté par le collectif Dernier Souffle

Tarifs habituels

S’ils touchent à l’un d’entre nous

CARTE BLANCHE AU DERNIER SOUFFLE / CINÉ-DÉBAT AVEC RÉVOLUTION PERMANENTE

Le collectif d’artistes Dernier Souffle est en résidence au Cosmos depuis mercredi 23 avril. Durant cette période, iels explorent le cinéma, construisent des machines étranges et imaginent leur sortie de résidence qui aura lieu le 3 mai. Mais avant ce rendu, le cinéma leur a donné carte blanche pour 4 séances. Iels ont choisi 4 films en lien avec notre thématique Luttes sociales.

Synopsis :
Le film documente la lutte exemplaire et victorieuse des ouvrier·ères de la boulangerie industrielle Neuhauser, en Moselle. Cette résistance auto-organisée de plusieurs mois a permis aux grévistes d’obtenir la réintégration de leur délégué syndical Christian Porta, syndicaliste combattif et militant à Révolution Permanente, licencié illégalement par l’entreprise appartenant au géant de l’agroalimentaire InVivo en février 2024.

Révolution Permanente est une organisation politique ainsi qu’un média indépendant de la gauche révolutionnaire fondée en 2022, se revendiquant du trotskisme, et le Poing Levé son collectif de jeunesse. Les militants du Poing Levé à Strasbourg ont pu prendre part à cette lutte en se rendant sur les piquets de grève et les rassemblements de soutien mais aussi en organisant à Strasbourg même un comité de soutien créatif, qui par la vente d’affiches, a pu soutenir financièrement la caisse de grève des travailleur.euses de Neuhauser.

La séance sera présentée par Dernier Souffle et suivie d’un débat avec des membres de Révolution Permanente.

Tarif unique : 5 €

Alliances Terrestres

CARTE BLANCHE AU DERNIER SOUFFLE / CINÉ-DÉBAT AVEC DES MILITANT·ES AYANT PARTICIPÉ À LA LUTTE AUTOUR DE L’A69

Le collectif d’artistes Dernier Souffle est en résidence au Cosmos depuis mercredi 23 avril. Durant cette période, iels explorent le cinéma, construisent des machines étranges et imaginent leur sortie de résidence qui aura lieu le 3 mai. Mais avant ce rendu, le cinéma leur a donné carte blanche pour 4 séances. Iels ont choisi 4 films en lien avec notre thématique Luttes sociales.

Synopsis :
Ce documentaire nous plonge au cœur de la lutte locale contre l’autoroute A69, mais aussi des luttes historiques et contemporaines contre l’oppression du capitalisme. Le documentaire présente également des initiatives alternatives et des solutions concrètes. Une perspective politique émerge : celle de la subsistance, qui place la défense de la vie au centre de son engagement. Cette pensée écoféministe sera omniprésente tout au long du film.

La séance sera présentée par Dernier Souffle et suivie d’un débat avec des militant·e et zadistes ayant participé à la lutte contre l’A69

Tarif unique : 5 €

EXPEDISOUND SERIES : AFRICAN

Documentaire | 52 min. / Avec l’aimable participation d’IOT Records

CARTE BLANCHE AU DERNIER SOUFFLE / SÉANCE PRÉSENTÉE PAR LE DERNIER SOUFFLE

Le collectif d’artistes Dernier Souffle est en résidence au Cosmos depuis mercredi 23 avril. Durant cette période, iels explorent le cinéma, construisent des machines étranges et imaginent leur sortie de résidence qui aura lieu le 3 mai. Mais avant ce rendu, le cinéma leur a donné carte blanche pour 4 séances. Iels ont choisi 4 films en lien avec notre thématique Luttes sociales.

Synopsis :
Partis depuis Paris, 7 camions suréquipés d’images et de sons vont parourir plus de 10 mille kilomètres pour rejoindre Bamako. Ces beat freaks, travellers d’un nouveau genre, repoussent les frontières des raves. Leur quête : retrouver sur les pistes africaines l’esprit free-party qui soufflait aux débuts des années 90 en Europe.
Le film a fait l’objet d’une série de documentaires et de disques, appelée Expedisound et publiée sur IOT Records.

La séance sera présentée par Dernier Souffle

Tarif unique : 5 €

LA DISPARITION DE JULIA

Projection dans le cadre de la carte blanche accordée à Florence Kasumba, invitée d’honneur du festival Augenblick 2025.

Avec l’âge, on devient invisible. Julia le réalise le jour de ses 50 ans, dans un bus, face à une vieille dame et à deux gamines. Frustrée, elle laisse en plan ses proches qui l’attendent au restaurant et décide de passer la journée avec un homme rencontré par hasard. Pendant ce temps, à la maison de retraite, la vieille dame, Léonie, sabote avec délice les efforts de sa fille pour fêter ses 80 ans, et les deux ados volent des baskets pour leur crush qui fête ses 18 ans…

Avec ce film choral sur trois générations le jour de leur anniversaire, le réalisateur a voulu que le spectateur soit « agréablement surpris par le cours des choses et rassuré sur sa propre existence ». Les dialogues spirituels et la réflexion juste sur la vieillesse atteignent cet objectif !

Step Across the Border

Projection dans le cadre de la carte blanche à Rodolphe Burger, invité avec sa compagnie dans le cadre du festival Augenblick 2025.

De formation classique, en solo, avec ses propres groupes, avec Brian Eno, Robert Wyatt ou les Residents, Fred Frith invente une musique inclassable. C’est à la guitare électrique (souvent préparée) qu’il révèle sa virtuosité, sa fantaisie, sa stupéfiante capacité d’improvisation, sur des bruits qu’il enregistre lui-même dans les rues de Tokyo, Vérone, Leipzig, Londres, New York ou Zurich. De 1988 à 1990, les réalisateurs le suivent de répétitions en concerts, où l’on croise d’autres musiciens comme René Lussier, Iva Bittová, Tom Cora et John Zorn, ou le cinéaste Jonas Mekas et le photographe Robert Frank.

Tourné en 35mm dans un superbe noir et blanc, le film voulu comme a ninety minutes celluloid improvisation fait écouter les images et regarder les bruits.

La séance du Jeudi 6 novembre à 18h15 sera présentée par Rodolphe Burger.

Les Conquérantes

Projection dans le cadre de la carte blanche accordée à Florence Kasumba, invitée d’honneur du festival Augenblick 2025.

1971, année de référendum pour les hommes Suisses appelés à statuer sur le droit de vote des femmes, adopté par tous les autres pays occidentaux. Or, mai 68 semble avoir été calme à Appenzell, le petit village où vit Nora, mère au foyer exemplaire. Ici, émancipation féminine = péché contre l’ordre divin. Mais, à l’approche du référendum, Nora se met à lire des écrits féministes, porte des jeans, participe à une manifestation des villageoises et à un atelier sur la sexualité. La paix du village en prend un coup.

Cette comédie historique rend hommage aux Suffragettes suisses qui s’émancipèrent du Kinder, Küche, Kirche et luttèrent pour le droit de vote, mais aussi pour celui au travail et au plaisir sexuel. Le film est doté d’une valeur documentaire essentielle.

Crossing the bridge – the sound of Istanbul

Dans le cadre de la carte blanche accordée à Rodolphe Burger, invité avec sa compagnie, du festival Augenblick 2025.

Alexander Hacke, est bassiste dans un groupe d’avant-garde allemand depuis plus de vingt ans quand Fatih Akin l’invite à Istanbul pour composer la musique de son film Head-on. Il y rencontre les membres du groupe néo-psychédélique Baba Zula qui lui proposent de remplacer leur propre bassiste. Il accepte et c’est l’occasion, avec Fatih Akin, de capter la diversité musicale et culturelle, mais aussi le quotidien de la métropole turque établie à la jonction entre Europe et Asie.

Une heure trente d’une déambulation sensorielle envoûtante, avec le réalisateur primé Fatih Akin, dans l’Istanbul des musiques traditionnelles turques, du rock, du hip-hop, mais aussi des chants kurdes et de la variété. De quoi remettre en question les notions figées d’Orient et d’Occident.

La Ballade de Bruno

Dans le cadre de la carte blanche accordée à Rodolphe Burger, invité avec sa compagnie du festival Augenblick 2025.

Sortant de sa prison berlinoise où il a encore purgé une peine, Bruno Stroszek jure de ne plus boire, avant d’entrer au bistrot, où il trouve Eva aux prises avec deux proxénètes. Bruno la recueille dans son appartement que Scheitz, un vieil original, a gardé en son absence. Mais, harcelé par les souteneurs, le trio décide de changer d’air. Bruno ayant gagné des sous avec son accordéon, ils se mettent en route pour le Wisconsin où ils achètent un mobile home à crédit. Quand le mobile home est saisi par les créanciers, il faut bien faire un braquage. Et Bruno a un fusil…


Ce film scelle les retrouvailles de Herzog et de Bruno Schleinstein, trois ans après Kaspar Hauser. Son réalisme et son cynisme satirique brouillent les limites entre fiction et documentaire.

L’ Enigme de Kaspar Hauser

Dans le cadre de la carte blanche accordée à Rodolphe Burger, invité avec sa compagnie du festival Augenblick 2025.

Le 26 mai 1828, à Nuremberg, un jeune homme est apparu sur la place. Il sait à peine marcher et ne parle pas. Il peut tout juste gribouiller un nom  : Kaspar Hauser. Il a passé sa vie dans un cachot, sans contacts, sauf avec son mystérieux geôlier. Il vient d’être brutalement rendu au monde. On le place dans une famille, avant qu’il ne soit exploité par un cirque, puis que le professeur Daumer ne le prenne sous son aile… Il devient alors une curiosité pour les scientifiques, les religieux et les philosophes.

Pour jouer son Kaspar Hauser, Herzog a choisi Bruno Schleinstein qui sortait de 23 ans de psychiatrie. Le film, faux historiquement, est infiniment juste dans son analyse de ce qui sépare l’homme de l’animal, et aussi les marginaux de la société civilisée.

Gipsy Queen

Dans le cadre de la carte blanche accordée à Florence Kasumba, invitée d’honneur du festival Augenblick 2025.

À 30 ans, célibataire, Ali accouche de son deuxième enfant. Déshéritée par son père, elle a émigré en Allemagne où elle enchaîne les petits boulots et vit en colocation, car personne ne veut louer à une Rom. Son passé prometteur resurgit quand elle obtient un job dans un night club doté d’un ring clandestin. Le propriétaire, ancien boxeur, la voit passer sa rage sur un punching-ball et devine son talent. Après dix ans sans combattre, Ali remonte sur le ring et a un mois pour faire ce que d’autres font en un an.

Bars poisseux, problèmes d’argent, individus qui écrasent leur prochain dès qu’ils ont une once de pouvoir, le tableau du monde dressé ici n’a rien de glamour. Et pourtant, on ne peut que tomber sous le charme de la fière Ali (formidable Alina Serban !)

Séance suivie d’une rencontre avec Florence Kasumba.

CARTE BLANCHE AU FESTIVAL COURT MAIS TRASH BEST OF FEMALE TROUBLE

En partenariat avec le festival Courts mais Trash (Bruxelles)

Une séance 100 % réalisatrices qui bouscule les tabous à coups d’images libres et parfois trash. Vieillissement, endométriose, règles comme outil de survie en pleine mer : ici, les corps parlent, saignent, vieillissent et résistent. Rien n’est édulcoré, mais rien n’est plombant non plus. Grâce à l’audace et à l’humour des cinéastes, ces films transforment l’intime en terrain de jeu politique, dérangeant et jubilatoire. 

Une séance que nous avons par ailleurs pensé en soutien au festival Courts mais Trash, qui, face à une situation budgétaire et politique compliquée, a dû reporter son édition 2026 initialement prévue en février 2026…

Au programme :

OPÉRA TULIPE
de Marie-Sarah Piron
2023 | BE | 4 min | VF

Une jardinière orchestre la floraison de son jardin. Dans sa fougue, elle déclenche un malheureux incident. Ses fleurs bienveillantes tentent de le prévenir.

RIDES DU LION ET PATTES D’OIE
de Juliette Léonard
2024 | BE | 25 min | VF

Vieillir quand on est une femme, c’est un drame. Sans que je m’en aperçoive, c’est ce qu’on m’a toujours appris et ce que j’ai toujours pensé. Alors comment me défaire de cette idée débile si profondément ancrée dans mon crâne et dans ma société ? À bientôt trente ans, il est temps pour moi de trouver la solution. – Juliette Léonard

WALLY WENDA
de Diane Russo
2019 | USA | 5 min | VOST

Une femme qui traverse l’Atlantique en solitaire se retrouve perdue et au bord de la famine et elle doit utiliser son intelligence pour trouver son prochain repas.

END-O
de Alice Seabright
2019 | UK | 15 min | VOST

Jaq une femme en colère. Ce qui ne l’empêche pas de vouloir faire l’amour. Ça tombe bien, l’amour en colère est une forme tout à fait respectable de rapport sexuel. Mais c’est son corps qui va lui jouer le pire des tours – celui de l’endométriose.

CALL ME MOMMY
de Tara O’Callaghan
2022 | IR | 15 min | VOST

Sinead O’Connell tente de trouver un équilibre entre les corvées quotidienne d’être mère célibataire et la pression de gagner sa vie dans l’industrie pornographique. Elle aime ses enfants et son travail, mais les deux demandent de l’attention.

ETAGE X
de Francy Fabritz
2023 | DE | 14 min | VOST

Deux dames dans la cinquantaine, se retrouvent coincées dans un ascenseur d’un grand magasin.

BLUE VULVETTES – LE SEXE FÉMININ EXISTE
de Camille de Pietro
2020 | CH | 10 min | VF

Un Théâtre, des rideaux en velours rouges, un drôle de présentateur et surtout des vulves qui parlent. Des vulves qui vous parlent. De l’église, de la violence mais aussi, et surtout, d’elles-mêmes.

En présence de François Marache, organisateur du festival Courts Mais Trash

Tarifs habituels

CARTE BLANCHE AU COLLECTIF « DEAR RAGEUSES »

Durée : 2 heures

Soirée « carte blanche » à l’initiative du collectif « Dear Rageuses » qui réunit 10 vidéo-essayistes venu·es de France, d’Italie, de Suisse et d’Allemagne. La soirée est intitulée « La rage se passe de traduction » en clin d’œil au cycle Female Rage. Nous passons dans le cadre du cycle Female Rage le film I would like to rage de Lého Galibert-Lainé en amont du film La Belladonna de Eiichi Yamamoto, iel est membre du collectif Dear Rageuses et sera présent·e !

Travaillant sur le rapport aux images, le collectif « Dear Rageuses » s’intéresse aux formes que peuvent prendre aujourd’hui les colères féministes. Que faire des images qui nous encombrent, nous pèsent, nous entravent ? Qu’a-t-on le droit de détruire ? Ces mêmes images qui nous oppressent peuvent-elles, si on les transforme, nous émanciper ?

Pendant cette soirée de projections et de débat, plusieurs membres du collectif présenteront le résultat d’une résidence de création menée à Paris en janvier 2026. 

En présence de Silvia Cipelletti, Lého Galibert-Laîné, Alice Lenay.
Autres membres du collectif dont les travaux seront présentés : Marine de Dardel, Clémence Folléa, Chiara Grizzaffi, Evelyn Kreutzer, Occitane Lacurie, Flavia Mazzarino et Ariane Papillon.

Tarif réduit : 5€
Tarif soutien : 9€

Cette séance étant considérée comme un « spectacle » et non comme un film, nous ne pourrons pas accepter la carte UGC.

CARTE BLANCHE AU COLLECTIF « DEAR RAGEUSES »

Silvia Cipilletti, Leho Galibert-Laine, ...

2H002026


Carte blancheSéance spécialeSéance animéeRencontre réal

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Durée : 2 heures

Soirée « carte blanche » à l’initiative du collectif « Dear Rageuses » qui réunit 10 vidéo-essayistes venu·es de France, d’Italie, de Suisse et d’Allemagne. La soirée est intitulée "La rage se passe de traduction" en clin d'œil au cycle Female Rage. Nous passons dans le cadre du cycle Female Rage le film I would like to rage de Lého Galibert-Lainé en amont du film La Belladonna de Eiichi Yamamoto, iel est membre du collectif Dear Rageuses et sera présent·e !

Travaillant sur le rapport aux images, le collectif « Dear Rageuses » s’intéresse aux formes que peuvent prendre aujourd’hui les colères féministes. Que faire des images qui nous encombrent, nous pèsent, nous entravent ? Qu’a-t-on le droit de détruire ? Ces mêmes images qui nous oppressent peuvent-elles, si on les transforme, nous émanciper ?

Pendant cette soirée de projections et de débat, plusieurs membres du collectif présenteront le résultat d’une résidence de création menée à Paris en janvier 2026. 

En présence de Silvia Cipelletti, Lého Galibert-Laîné, Alice Lenay.
Autres membres du collectif dont les travaux seront présentés : Marine de Dardel, Clémence Folléa, Chiara Grizzaffi, Evelyn Kreutzer, Occitane Lacurie, Flavia Mazzarino et Ariane Papillon.

Tarif réduit : 5€
Tarif soutien : 9€

Cette séance étant considérée comme un "spectacle" et non comme un film, nous ne pourrons pas accepter la carte UGC.