Au cœur des montagnes du sud du Maroc, Luis, accompagné de son fils Estéban, recherche sa fille aînée qui a disparu. Ils rallient un groupe de ravers en route vers une énième fête dans les profondeurs du désert. Ils s’enfoncent dans l’immensité brûlante d’un miroir de sable qui les confronte à leurs propres limites.
Plus d’intrigue, plus d’intime : dans Sirāt, les personnages existent comme surfaces traversées par le monde. Leur intériorité reste hors-champ : tout se joue dans leur exposition, dans la manière dont leurs corps absorbent la lumière et les ondes, se dissolvant dans un monde qui tremble. Tout se transforme en sensation et en poème, un poème dont l’énigme reste entière : jusqu’où l’humain peut-il se réduire à une vibration ? -François Goglin pour Débordements
Film tout public avec avertissement. "Le climat général du film et quelques scènes violentes sont susceptibles de heurter la sensibilité d'un jeune public"