Séance unique : Scott Pilgrim VS The World

UN FILM CULTE D'AMOUREUX·SES DU JEU VIDEO EN SEANCE UNIQUE


Séance unique

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Parmi tous les films qui passent à deux doigts de faire partie de nos cycles, il nous arrive parfois de vouloir en repêcher un, même si ce n’est pour le montrer qu’une fois. C’est dans cette logique que nous proposons Scott Pilgrim en séance unique. L’occasion de revenir sur un film plein de fun et tout foufou, une sorte d’hommage géant et passionné à l’esthétique et à l’esprit des jeux vidéo des années 80-90.

Scott Pilgrim, 22 ans, bassiste un peu looseux dans un groupe de garage rock, rencontre Ramona Flowers, et tombe instantanément amoureux d’elle. Mais il réalise très vite que pour la conquérir, il devra vaincre ses sept exs petit·es-ami·es dans des épreuves loufoques.

Scott Pilgrim est un film-concept, extrêmement élaboré, mais qui, sur le chapitre de l’amour entre les filles et les garçons (et parfois entre les filles et les filles, ou les garçons et les garçons), n’est pas si loin de Rohmer, le grand maître, ou de ses épigones – la jeune fille aimée change de couleur de cheveux chaque « semaine et demie », un peu comme la Clementine d’Eternal Sunshine of the spotless mind, auquel on pense parfois. Et il y a dans le riche Scott Pilgrim (en dialogues, situations, personnages, etc.) au moins la matière de deux ou trois teenage movies classiques !
-Aurélien Ferenczi pour Télérama

Parmi tous les films qui passent à deux doigts de faire partie de nos cycles, il nous arrive parfois de vouloir en repêcher un, même si ce n’est pour le montrer qu’une fois. C’est dans cette logique que nous proposons Scott Pilgrim en séance unique. L’occasion de revenir sur un film plein de fun et tout foufou, une sorte d’hommage géant et passionné à l’esthétique et à l’esprit des jeux vidéo des années 80-90.

Scott Pilgrim, 22 ans, bassiste un peu looseux dans un groupe de garage rock, rencontre Ramona Flowers, et tombe instantanément amoureux d’elle. Mais il réalise très vite que pour la conquérir, il devra vaincre ses sept exs petit·es-ami·es dans des épreuves loufoques.

Scott Pilgrim est un film-concept, extrêmement élaboré, mais qui, sur le chapitre de l’amour entre les filles et les garçons (et parfois entre les filles et les filles, ou les garçons et les garçons), n’est pas si loin de Rohmer, le grand maître, ou de ses épigones – la jeune fille aimée change de couleur de cheveux chaque « semaine et demie », un peu comme la Clementine d’Eternal Sunshine of the spotless mind, auquel on pense parfois. Et il y a dans le riche Scott Pilgrim (en dialogues, situations, personnages, etc.) au moins la matière de deux ou trois teenage movies classiques !
-Aurélien Ferenczi pour Télérama