La Cité de la peur

Alain Berbérian

FR1H392025


L'anniversaire du Cosmos !Séance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


2026 signe le 3e anniversaire du Cosmos ! Après deux ans d’expérimentations, de réussites mais aussi d’échecs (c’est comme ça qu’un projet se lance et s’affine) nous programmons plus d’une semaine d’événements avec des temps forts plébiscités par nos publics : le bingo, le ciné-drag, le salon des vigneronnes, le nanar, etc. mais aussi des temps pour rencontrer l’équipe du cinéma et de la coopérative pour mieux comprendre comment le cinéma fonctionne et se programme.

Durant cette semaine d’anniversaire, les différents pôles du Cosmos ont choisi un film que les équipes viendront vous présenter en petite salle.

LE FILM DE L’ÉQUIPE DES PROJECTIONNISTES : LA CITÉ DE LA PEUR d’Alain Berbérian
FR | 1994 | 1h40

De nos jours (enfin plus tout à fait), à Cannes, pendant le Festival. Pas facile pour Odile Deray, petite attachée de presse de cinéma, de faire parler de son film Red is Dead. Il faut avouer qu’il s’agit d’un film d’horreur de série Z, un petit budget aux acteurs improbables. Pourtant un jour, la chance sourit à Odile : un tueur commet des meurtres exactement de la même manière que dans le film.

Lors du festival de Cannes 1993, Odile Deray, petite attachée de presse de cinéma, rencontre bien des difficultés à intéresser les professionnels à son film « Red is Dead », un film d’horreur d’une nullité qui n’a d’égal que les budget ridicule et acteurs improbables. Pourtant un évènement sert les attentes d’Odile : un tueur commet des meurtres identique au modus operandi du film. L’opportunité est à saisir : de vrais meurtres identiques à son film, en plein festival ! Odile met en avant Simon Jeremi, l’acteur principal, un enfant simplet de trente ans. Pour assurer sa protection, elle engage un garde du corps, Serge Karamazov, plus animé par les femmes que par sa mission. Dans la fièvre de Cannes, avec un tueur en liberté, un politicien véreux et un commissaire principal obsédé par son égo médiatique, Odile, Simon et Kara devront jouer des coudes pour traverser le festival vivants. D’ici là, ils ne seront pas au bout de leurs péripéties…