Séance présentée : Peggy Sue s’est mariée

SÉANCE PRÉSENTÉE PAR CAROLINE AYAT-DOREAU


Séance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Francis Ford Coppola | US | 1H43 | 2025

1985 : les anciens du lycée Buchanan, classe 1960, se retrouvent pour leur vingt-cinquième réunion. Ce soir, ils sont venus en habit d’époque, jupes gonflantes, robes des sixties, brosse et noeuds pap’ pour les garçons. Peggy, très populaire en 1960, se retrouve reine de la soirée avec pour partenaire son mari, Charlie, le rocker. Mais ce tandem si brillant jadis est sur le point de se séparer. Revoyant son mari dans sa prime jeunesse, Peggy, encore amoureuse, s’évanouit. Elle s’enfonce dans le rêve et revit ces fameuses années 1960…

Vous voyez les films doudous des années 80/90 ? Ceux qu’on regarde comme on se glisse sous un plaid ? Bingo. L’histoire, légère et agréable, met en scène une galerie de personnages complètement stéréotypés — dont on se moque allègrement — qui gravitent autour de Peggy. La protagoniste, elle, sort des figures féminines habituellement représentées à l’époque. Fraîchement séparée, Peggy entreprend, dans ce flashback grandeur nature, de se construire une vie pour elle-même, en accordant au passage sa confiance au geek de service, Richard, risée du lycée. Un pas vers les marges, typique du cinéma de Coppola. Mais nos plaisirs vont indéniablement vers l’interprétation d’un jeune Nicolas Cage, Charlie benêt et crooner (hilarant), d’un jeune Jim Carrey faisant déjà du Jim Carrey, et l’apparition évidente de Sofia Coppola qui joue la sœur de Peggy Sue. Sans oublier les robes d’époque, les mises en pli, l’ambiance bal de promo. Un plaisir fou à (re)voir sur grand écran.
– Cécile Becker, membre du Conseil de programmation

 Un an après Retour vers le futur de Zemeckis, alors qu’il traverse une période difficile, Francis Ford Coppola propose sa version du voyage dans le temps avec cette illustration mélancolique des sixties. Après quelques apparitions discrètes dans ses précédents films, Nicolas Cage est sollicité par son oncle pour interpréter le rôle principal masculin. Il refuse dans un premier temps avant de finalement accepter, à condition qu’on le laisse « y aller à fond ». Coppola accepte, et Nicolas Cage se lance alors dans ce film qu’il prendra comme terrain d’expérimentation, le premier d’une longue liste. 
– Caroline Ayat-Doreau, projectionniste du Cosmos

Séance présentée par Caroline Ayat-Doreau, membre du Conseil coopératif et projectionniste du Cosmos

de Francis Ford Coppola | US | 1H43 | 2025

1985 : les anciens du lycée Buchanan, classe 1960, se retrouvent pour leur vingt-cinquième réunion. Ce soir, ils sont venus en habit d’époque, jupes gonflantes, robes des sixties, brosse et noeuds pap’ pour les garçons. Peggy, très populaire en 1960, se retrouve reine de la soirée avec pour partenaire son mari, Charlie, le rocker. Mais ce tandem si brillant jadis est sur le point de se séparer. Revoyant son mari dans sa prime jeunesse, Peggy, encore amoureuse, s’évanouit. Elle s’enfonce dans le rêve et revit ces fameuses années 1960…

Vous voyez les films doudous des années 80/90 ? Ceux qu’on regarde comme on se glisse sous un plaid ? Bingo. L’histoire, légère et agréable, met en scène une galerie de personnages complètement stéréotypés — dont on se moque allègrement — qui gravitent autour de Peggy. La protagoniste, elle, sort des figures féminines habituellement représentées à l’époque. Fraîchement séparée, Peggy entreprend, dans ce flashback grandeur nature, de se construire une vie pour elle-même, en accordant au passage sa confiance au geek de service, Richard, risée du lycée. Un pas vers les marges, typique du cinéma de Coppola. Mais nos plaisirs vont indéniablement vers l’interprétation d’un jeune Nicolas Cage, Charlie benêt et crooner (hilarant), d’un jeune Jim Carrey faisant déjà du Jim Carrey, et l’apparition évidente de Sofia Coppola qui joue la sœur de Peggy Sue. Sans oublier les robes d’époque, les mises en pli, l’ambiance bal de promo. Un plaisir fou à (re)voir sur grand écran.
– Cécile Becker, membre du Conseil de programmation

 Un an après Retour vers le futur de Zemeckis, alors qu’il traverse une période difficile, Francis Ford Coppola propose sa version du voyage dans le temps avec cette illustration mélancolique des sixties. Après quelques apparitions discrètes dans ses précédents films, Nicolas Cage est sollicité par son oncle pour interpréter le rôle principal masculin. Il refuse dans un premier temps avant de finalement accepter, à condition qu’on le laisse « y aller à fond ». Coppola accepte, et Nicolas Cage se lance alors dans ce film qu’il prendra comme terrain d’expérimentation, le premier d’une longue liste. 
– Caroline Ayat-Doreau, projectionniste du Cosmos

Séance présentée par Caroline Ayat-Doreau, membre du Conseil coopératif et projectionniste du Cosmos