Birdy

Alan Parker

US2H002024


Nicolas CageVersion restaurée


Malgré leurs différences, Al et Birdy sont devenus inséparables. Dans leur banlieue défavorisée de Philadelphie, Al, sportif, exubérant et populaire, ne pense qu’à séduire les filles, quand Birdy, réservé et étrange aux yeux des autres, voue une admiration sans bornes aux oiseaux… Mais la guerre a mis fin au temps de l’insouciance et les deux amis ont vécu le traumatisme du Viêt Nam. Revenu défiguré, Al est appelé à l’hôpital militaire pour aider Birdy : totalement mutique, il semble persuadé d’être une créature pouvant voler…

Ode à la liberté construite en flashbacks, Birdy évoque plus largement la perte de l’innocence. Film phare de sa génération, ce grand manifeste humaniste s’est vu décerner le Grand Prix du jury à Cannes. «Birdy n’est pas un film sur la folie. C’est un film sur une obsession. Les garçons ne sont pas fous, c’est le monde autour d’eux qui est fou. Et le psychiatre, bien sûr, est le méchant. Il est l’autorité aveugle, l’esprit des institutions (…). Birdy n’est pas un film sur la guerre. C’est un film sur toutes les guerres» (Alan Parker).
–La Cinémathèque Suisse

Deux amis d’enfance reviennent de la guerre du Viêt Nam marqués à jamais: Birdy entame un long séjour à l’hôpital et ne sort plus de son mutisme. Prostré, isolé, il passe des heures à fixer le ciel et à rêver de pouvoir voler comme un oiseau. Son ami Al, qui a perdu son visage dans cette guerre, décide alors d’entrer dans son jeu pour l’aider à s’évader…