La jeune Razieh obéit à la coutume de son pays : comme chaque premier jour de printemps, elle s'en va acheter un poisson rouge.
Une petite fille et un poisson rouge. Il n'en faut pas davantage à Jafar Panahi pour concocter, dans une cour et trois ruelles de Téhéran, quatre-vingt-cinq minutes de suspense, doublées d'une sorte de fabliau philosophique de portée universelle. Bref, une nouvelle fois, avec ce Ballon blanc accroché à quelques bouts de ficelle, le cinéma iranien émerveille.
-Télérama