FESTIVAL MUSICA : À nos nuits punk

Dans le cadre du focus Punk Im Elsass du Festival Musica


Séance gratuiteEn partenariatSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Dans le cadre de la 44ᵉ édition du festival Musica (18 septembre – 4 octobre 2026), le projet Punk im Elsass interroge les mémoires et les héritages de la scène punk en Alsace. En écho à ce parcours, Le Cosmos accueille la projection de À nos nuits punk d’Adèle Dumour et Béatrice Dedieu, road movie documentaire sur les traces de la scène punk strasbourgeoise d’aujourd’hui, témoin d’une culture vivante, libre et en constante réinvention.

Pour nous, le punk c’était des caveaux, de la bière, de la musique trop forte et des mecs à crêtes. Il était comme figé dans les années 80. Mais, aujourd’hui le punk, ce n’est plus ça. Il s’invente dans la nuit, entre folk, rap et électro. Il déborde, lutte et s’affranchit. Et comme un secret, on nous a confié : « le punk, c’est faire autrement et sans demander la permission ». Alors c’est ce qu’on a fait. On a pris notre caméra et on a plongé dans la nuit strasbourgeoise. Comme dans un road movie documentaire, et avec une question en tête : « c’est quoi le punk aujourd’hui ? »

Avec le soutien de la Région Grand Est, en partenariat avec le CNC, de Strasbourg Eurométropole, en partenariat avec le CNC, de la PROCIREP – Société des Producteurs et de l’ANGOA, de La Sacem
Avec la participation du CNC

Gratuit, sur réservation via le Festival Musica, sur le site du Cosmos ou en billetterie

Dans le cadre de la 44ᵉ édition du festival Musica (18 septembre – 4 octobre 2026), le projet Punk im Elsass interroge les mémoires et les héritages de la scène punk en Alsace. En écho à ce parcours, Le Cosmos accueille la projection de À nos nuits punk d’Adèle Dumour et Béatrice Dedieu, road movie documentaire sur les traces de la scène punk strasbourgeoise d’aujourd’hui, témoin d’une culture vivante, libre et en constante réinvention.

Pour nous, le punk c’était des caveaux, de la bière, de la musique trop forte et des mecs à crêtes. Il était comme figé dans les années 80. Mais, aujourd’hui le punk, ce n’est plus ça. Il s’invente dans la nuit, entre folk, rap et électro. Il déborde, lutte et s’affranchit. Et comme un secret, on nous a confié : « le punk, c’est faire autrement et sans demander la permission ». Alors c’est ce qu’on a fait. On a pris notre caméra et on a plongé dans la nuit strasbourgeoise. Comme dans un road movie documentaire, et avec une question en tête : « c’est quoi le punk aujourd’hui ? »

Avec le soutien de la Région Grand Est, en partenariat avec le CNC, de Strasbourg Eurométropole, en partenariat avec le CNC, de la PROCIREP – Société des Producteurs et de l’ANGOA, de La Sacem
Avec la participation du CNC

Gratuit, sur réservation via le Festival Musica, sur le site du Cosmos ou en billetterie

FESTIVAL MUSICA : Un mot après l’autre

Dans le cadre de la journée Aperghis du Festival Musica


Séance gratuiteEn partenariatSéance uniqueSéance présentée

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La 44ᵉ édition du festival Musica (18 septembre – 4 octobre 2026) consacre une journée entière à Georges Aperghis. Concerts, projection et rencontre mettent en lumière une œuvre où musique, théâtre, voix et geste se réinventent sans cesse. Le Cosmos accueille à cette occasion la projection de Un mot d’après l’autre d’Éric Darmon, un documentaire qui éclaire le parcours du compositeur. 

Le réalisateur Éric Darmon dresse un portrait de Georges Aperghis, au plus près de son processus de création. Tourné au cours des dernières années, au fil des répétitions, des échanges avec les interprètes et de moments de travail, le film capte une pensée en acte, attentive aux inflexions de la langue, au rythme du souffle et à la dimension ludique du geste musical. Des fragments d’archives viennent ponctuer cette immersion, éclairant la continuité d’un parcours où théâtre et musique n’ont cessé de se nourrir mutuellement. Plus qu’un documentaire biographique, le film donne accès à un espace de travail en mouvement, où la composition se construit dans l’expérimentation, le dialogue et l’écoute. On y découvre un artiste pour qui chaque mot engage le corps, chaque son ouvre une situation, et dont l’écriture se déploie comme une pratique vivante du langage.

Gratuit, sur réservation via le Festival Musica, sur le site du Cosmos ou en billetterie

La 44ᵉ édition du festival Musica (18 septembre – 4 octobre 2026) consacre une journée entière à Georges Aperghis. Concerts, projection et rencontre mettent en lumière une œuvre où musique, théâtre, voix et geste se réinventent sans cesse. Le Cosmos accueille à cette occasion la projection de Un mot d’après l’autre d’Éric Darmon, un documentaire qui éclaire le parcours du compositeur. 

Le réalisateur Éric Darmon dresse un portrait de Georges Aperghis, au plus près de son processus de création. Tourné au cours des dernières années, au fil des répétitions, des échanges avec les interprètes et de moments de travail, le film capte une pensée en acte, attentive aux inflexions de la langue, au rythme du souffle et à la dimension ludique du geste musical. Des fragments d’archives viennent ponctuer cette immersion, éclairant la continuité d’un parcours où théâtre et musique n’ont cessé de se nourrir mutuellement. Plus qu’un documentaire biographique, le film donne accès à un espace de travail en mouvement, où la composition se construit dans l’expérimentation, le dialogue et l’écoute. On y découvre un artiste pour qui chaque mot engage le corps, chaque son ouvre une situation, et dont l’écriture se déploie comme une pratique vivante du langage.

Gratuit, sur réservation via le Festival Musica, sur le site du Cosmos ou en billetterie

Séance unique : Scott Pilgrim VS The World

UN FILM CULTE D'AMOUREUX·SES DU JEU VIDEO EN SEANCE UNIQUE


Séance unique

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Parmi tous les films qui passent à deux doigts de faire partie de nos cycles, il nous arrive parfois de vouloir en repêcher un, même si ce n’est pour le montrer qu’une fois. C’est dans cette logique que nous proposons Scott Pilgrim en séance unique. L’occasion de revenir sur un film plein de fun et tout foufou, une sorte d’hommage géant et passionné à l’esthétique et à l’esprit des jeux vidéo des années 80-90.

Scott Pilgrim, 22 ans, bassiste un peu looseux dans un groupe de garage rock, rencontre Ramona Flowers, et tombe instantanément amoureux d’elle. Mais il réalise très vite que pour la conquérir, il devra vaincre ses sept exs petit·es-ami·es dans des épreuves loufoques.

Scott Pilgrim est un film-concept, extrêmement élaboré, mais qui, sur le chapitre de l’amour entre les filles et les garçons (et parfois entre les filles et les filles, ou les garçons et les garçons), n’est pas si loin de Rohmer, le grand maître, ou de ses épigones – la jeune fille aimée change de couleur de cheveux chaque « semaine et demie », un peu comme la Clementine d’Eternal Sunshine of the spotless mind, auquel on pense parfois. Et il y a dans le riche Scott Pilgrim (en dialogues, situations, personnages, etc.) au moins la matière de deux ou trois teenage movies classiques !
-Aurélien Ferenczi pour Télérama

Parmi tous les films qui passent à deux doigts de faire partie de nos cycles, il nous arrive parfois de vouloir en repêcher un, même si ce n’est pour le montrer qu’une fois. C’est dans cette logique que nous proposons Scott Pilgrim en séance unique. L’occasion de revenir sur un film plein de fun et tout foufou, une sorte d’hommage géant et passionné à l’esthétique et à l’esprit des jeux vidéo des années 80-90.

Scott Pilgrim, 22 ans, bassiste un peu looseux dans un groupe de garage rock, rencontre Ramona Flowers, et tombe instantanément amoureux d’elle. Mais il réalise très vite que pour la conquérir, il devra vaincre ses sept exs petit·es-ami·es dans des épreuves loufoques.

Scott Pilgrim est un film-concept, extrêmement élaboré, mais qui, sur le chapitre de l’amour entre les filles et les garçons (et parfois entre les filles et les filles, ou les garçons et les garçons), n’est pas si loin de Rohmer, le grand maître, ou de ses épigones – la jeune fille aimée change de couleur de cheveux chaque « semaine et demie », un peu comme la Clementine d’Eternal Sunshine of the spotless mind, auquel on pense parfois. Et il y a dans le riche Scott Pilgrim (en dialogues, situations, personnages, etc.) au moins la matière de deux ou trois teenage movies classiques !
-Aurélien Ferenczi pour Télérama

CONFÉRENCE + CINÉ-DEBAT PAR CGT INSERTION PROBATION 57-67 : À L’AIR LIBRE


Événement tiersSéance gratuiteSéance uniqueSéance débat

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Le syndicat CGT Insertion probation 57-67 organise une journée de débat et d’interpellation face au projet de loi SURE « Sanction Utile, Rapide et Effective », décrié par une grande partie du monde judiciaire. La projection du film A l’air libre sera suivie d’un débat et précédée d’une conférence de presse au salon du Cosmos.

A l’air libre, un film de de Nicolas Ferran et Samuel Gautier
FR | 2016 | 1h10 | Documentaire | Évènement tiers
Nichée au fond d’une vallée picarde, une ferme unique en France accueille des détenus en fin de peine, sous le régime du placement extérieur. Une structure d’insertion singulière qui leur propose un logement, un travail, un accompagnement social et une vie communautaire riche et exigeante. Entourés de salariés et bénévoles, ces hommes tentent de se reconstruire et de rebâtir un véritable « projet de vie ». À l’air libre est assurément un film sur la sortie de prison. Mais c’est aussi, et peut être surtout un film sur la prison. Une prison que l’on ne voit pas mais qui est omniprésente. Une prison dont on ne cesse de mesurer les traces et dont il paraît si difficile de se libérer.

Projection précédée d’une conférence au salon du Cosmos et suivie d’un débat avec les membres du CGT IP 57-67.

Conférence en accès libre et gratuit dans la limite des places disponibles.

Projection gratuite sur réservation.

Le syndicat CGT Insertion probation 57-67 organise une journée de débat et d’interpellation face au projet de loi SURE « Sanction Utile, Rapide et Effective », décrié par une grande partie du monde judiciaire. La projection du film A l’air libre sera suivie d’un débat et précédée d’une conférence de presse au salon du Cosmos.

A l’air libre, un film de de Nicolas Ferran et Samuel Gautier
FR | 2016 | 1h10 | Documentaire | Évènement tiers
Nichée au fond d’une vallée picarde, une ferme unique en France accueille des détenus en fin de peine, sous le régime du placement extérieur. Une structure d’insertion singulière qui leur propose un logement, un travail, un accompagnement social et une vie communautaire riche et exigeante. Entourés de salariés et bénévoles, ces hommes tentent de se reconstruire et de rebâtir un véritable « projet de vie ». À l’air libre est assurément un film sur la sortie de prison. Mais c’est aussi, et peut être surtout un film sur la prison. Une prison que l’on ne voit pas mais qui est omniprésente. Une prison dont on ne cesse de mesurer les traces et dont il paraît si difficile de se libérer.

Projection précédée d’une conférence au salon du Cosmos et suivie d’un débat avec les membres du CGT IP 57-67.

Conférence en accès libre et gratuit dans la limite des places disponibles.

Projection gratuite sur réservation.

HOMMAGE A MARJANE SATRAPI : THE VOICES

Séance présentée par Caroline Ayat-Doreau, projectionniste au Cosmos.


Séance hommageSéance uniqueSéance présentée

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Suite à la disparition soudaine de Marjane Satrapi, réalisatrice et autrice de bandes-dessinées franco-iranienne, qui nous avais notamment tous·tes ému·es avec Persepolis en 2007, Le Cosmos voulait rendre hommage à son oeuvre. Puisque le cinéma Vox propose, le 12 et le 14 juin, deux séances de Persepolis, nous avons choisi de mettre en lumière une autre facette de sa filmographie avec The Voices. La séance sera présentée par Caroline Ayat-Doreau, projectionniste au Cosmos.

Jerry vit à Milton, petite ville américaine bien tranquille où il travaille dans une usine de baignoires. Célibataire, il n’est pas solitaire pour autant dans la mesure où il s’entend très bien avec son chat, M. Moustache, et son chien, Bosco. Jerry voit régulièrement sa psy, aussi charmante que compréhensive, à qui il révèle un jour qu’il apprécie de plus en plus Fiona – la délicieuse Anglaise qui travaille à la comptabilité de l’usine. Bref, tout se passe bien dans sa vie plutôt ordinaire – du moins tant qu’il n’oublie pas de prendre ses médicaments…

Suite à la disparition soudaine de Marjane Satrapi, réalisatrice et autrice de bandes-dessinées franco-iranienne, qui nous avais notamment tous·tes ému·es avec Persepolis en 2007, Le Cosmos voulait rendre hommage à son oeuvre. Puisque le cinéma Vox propose, le 12 et le 14 juin, deux séances de Persepolis, nous avons choisi de mettre en lumière une autre facette de sa filmographie avec The Voices. La séance sera présentée par Caroline Ayat-Doreau, projectionniste au Cosmos.

Jerry vit à Milton, petite ville américaine bien tranquille où il travaille dans une usine de baignoires. Célibataire, il n’est pas solitaire pour autant dans la mesure où il s’entend très bien avec son chat, M. Moustache, et son chien, Bosco. Jerry voit régulièrement sa psy, aussi charmante que compréhensive, à qui il révèle un jour qu’il apprécie de plus en plus Fiona – la délicieuse Anglaise qui travaille à la comptabilité de l’usine. Bref, tout se passe bien dans sa vie plutôt ordinaire – du moins tant qu’il n’oublie pas de prendre ses médicaments…

Ciné-rencontre : Premières lunes

EN PRESENCE DE LA REALISATRICE MELANIE MELOT


Rencontre équipe du filmSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Alors que certaines jeunes filles marquent le passage de leurs premières règles par des célébrations, d’autres le taisent ou le redoutent. Moment charnière, ce film explore comment ce vécu redéfinit leur lien avec leur mère, entre traditions, quête d’émancipation et libération des non-dits. Une plongée sensible dans une diversité culturelle et émotionnelle.

Projection suivie d’un temps d’échanges animé par Mélanie Mélot, Réalisatrice de documentaires et photographe, Mélanie Melot explore des thématiques liées aux rites de passage, à l’intimité, à la liberté et aux tabous.

L’initiative de ce ciné-échanges est portée par Jocelyne Bicler, qui a eu à cœur de partager le message de ce film. Son souhait est de briser les tabous et ouvrir un dialogue complice entre les générations autour des règles.

Tarif unique 5€

Alors que certaines jeunes filles marquent le passage de leurs premières règles par des célébrations, d’autres le taisent ou le redoutent. Moment charnière, ce film explore comment ce vécu redéfinit leur lien avec leur mère, entre traditions, quête d’émancipation et libération des non-dits. Une plongée sensible dans une diversité culturelle et émotionnelle.

Projection suivie d’un temps d’échanges animé par Mélanie Mélot, Réalisatrice de documentaires et photographe, Mélanie Melot explore des thématiques liées aux rites de passage, à l’intimité, à la liberté et aux tabous.

L’initiative de ce ciné-échanges est portée par Jocelyne Bicler, qui a eu à cœur de partager le message de ce film. Son souhait est de briser les tabous et ouvrir un dialogue complice entre les générations autour des règles.

Tarif unique 5€

SEANCE LIEU DOCUMENTAIRE : MARC BLOCH, UN HISTORIEN AU PANTHEON

EN REBOND A LA PANTHEONISATION DE MARC BLOCH


Événement tiersSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Un documentaire de Didier Deleskiewicz et Matthieu Deshais | 2026 | 52mn

Historien médiéviste, Marc Bloch (1886-1944) a fait la plus grande partie de sa carrière universitaire à Strasbourg de 1919 à 1936. Ses six enfants (Alice, Etienne, Louis, Daniel, Jean-Paul et Suzanne) y sont nés. Il y a rédigé une grande partie de son œuvre d’historien. Avec Lucien Febvre et leurs collègues réunis autour de la revue Les Annales d’histoire économique et sociale publiée à partir de 1929, il a profondément renouvelé le travail historique. Leur postulat est une approche globale dépassant la dialectique présent-passé en mobilisant à côté de l’histoire d’autres disciplines : géographie, sociologie, psychologie, droit, linguistique… apportant ainsi une appréhension plus éclairée des enjeux contemporains. Leur conception de l’histoire est aujourd’hui connue sous le nom d’École des Annales.

Aimant la vie et toujours plein de projets, Marc Bloch était avant tout un citoyen et surtout un grand républicain attaché à la coexistence nécessaire des trois éléments de notre devise «Liberté, égalité, Fraternité». Pour lui, toute mise à l’écart d’un groupe social est une traîtrise à la République et justifie d’entrer en résistance, voire dans la clandestinité. Et il a mis sa vie en adéquation avec ses convictions.

Séance animée par Georges Heck, président du Lieu documentaire, en présence de l’équipe de tournage.

Un documentaire de Didier Deleskiewicz et Matthieu Deshais | 2026 | 52mn

Historien médiéviste, Marc Bloch (1886-1944) a fait la plus grande partie de sa carrière universitaire à Strasbourg de 1919 à 1936. Ses six enfants (Alice, Etienne, Louis, Daniel, Jean-Paul et Suzanne) y sont nés. Il y a rédigé une grande partie de son œuvre d’historien. Avec Lucien Febvre et leurs collègues réunis autour de la revue Les Annales d’histoire économique et sociale publiée à partir de 1929, il a profondément renouvelé le travail historique. Leur postulat est une approche globale dépassant la dialectique présent-passé en mobilisant à côté de l’histoire d’autres disciplines : géographie, sociologie, psychologie, droit, linguistique… apportant ainsi une appréhension plus éclairée des enjeux contemporains. Leur conception de l’histoire est aujourd’hui connue sous le nom d’École des Annales.

Aimant la vie et toujours plein de projets, Marc Bloch était avant tout un citoyen et surtout un grand républicain attaché à la coexistence nécessaire des trois éléments de notre devise «Liberté, égalité, Fraternité». Pour lui, toute mise à l’écart d’un groupe social est une traîtrise à la République et justifie d’entrer en résistance, voire dans la clandestinité. Et il a mis sa vie en adéquation avec ses convictions.

Séance animée par Georges Heck, président du Lieu documentaire, en présence de l’équipe de tournage.

FESTIVAL DESSIN(S)VISIBLES : MARATHON DE COURTS-MÉTRAGES : GRANDIR AU FÉMININ

Une séance de 7 courts-métrages d'animation aux récits féminins pluriels, de l’enfance à la vieillesse.


FestivalSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Une séance de 7 courts-métrages d’animation aux récits féminins pluriels, de l’enfance à la vieillesse.

Programme complet :

· Daughter (Dcera), Daria Kashcheeva, 2019
· A bird Hit my window and now i’m a lesbian, AJ Dubler, Carmela Murphy, 2025
· Gigi, Cynthia Calvi, 2023
· Quand j’ai remplacé Camille, Nathan Otaño, Rémy Clarke, Leïla Courtillon, 2017
· Louise, Constance Bertoux, Camille Bozec, Pauline Guitton, Pauline Mauvière, Mila Monaghan, 2021
· Magnifica, Rose Gallerand, Azélie Michoux, 2022
· Métamorphose, Saskia van Dooren, 2023

Retrouvez tous les détails de la programmation sur la feuille de salle de la séance !

Lien de réservation disponible très prochainement !

Une séance de 7 courts-métrages d’animation aux récits féminins pluriels, de l’enfance à la vieillesse.

Programme complet :

· Daughter (Dcera), Daria Kashcheeva, 2019
· A bird Hit my window and now i’m a lesbian, AJ Dubler, Carmela Murphy, 2025
· Gigi, Cynthia Calvi, 2023
· Quand j’ai remplacé Camille, Nathan Otaño, Rémy Clarke, Leïla Courtillon, 2017
· Louise, Constance Bertoux, Camille Bozec, Pauline Guitton, Pauline Mauvière, Mila Monaghan, 2021
· Magnifica, Rose Gallerand, Azélie Michoux, 2022
· Métamorphose, Saskia van Dooren, 2023

Retrouvez tous les détails de la programmation sur la feuille de salle de la séance !

Lien de réservation disponible très prochainement !

FESTIVAL DES(S)INVISIBLES : Mad God

Un film de Phil Tippett (US | 1H24 | 2023)


FestivalSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Un festival organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Un mystérieux personnage descend dans les abysses à l’aide d’une cloche à plongée. Il s’enfonce dans un monde cauchemardesque et infernal peuplé de créatures mutantes et de scientifiques tordus. Confronté à un dangereux périple à travers des terres désolées, sa mission est de détruire ce monde.

Ce film ne vous veut pas du bien. Grâce à sa maîtrise du stop-motion, alliée à une ambiance sordide, horrifique et gore, Phil Tippett vous fera voyager en enfer pendant 1h23 sans vous laisser respirer. Un monde organique et industriel d’une brutalité intense vous y attend. Mad God vous plonge ainsi, sans ticket retour, dans vos pires cauchemars.

Un cocktail à été spécialement créé par le Bardu pour la séance !

Un quizz pour gagner un pass du festival pour le lendemain aura lieu après la séance au bar !

TW : Morts violentes, sang, mutilations

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Un festival organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Un mystérieux personnage descend dans les abysses à l’aide d’une cloche à plongée. Il s’enfonce dans un monde cauchemardesque et infernal peuplé de créatures mutantes et de scientifiques tordus. Confronté à un dangereux périple à travers des terres désolées, sa mission est de détruire ce monde.

Ce film ne vous veut pas du bien. Grâce à sa maîtrise du stop-motion, alliée à une ambiance sordide, horrifique et gore, Phil Tippett vous fera voyager en enfer pendant 1h23 sans vous laisser respirer. Un monde organique et industriel d’une brutalité intense vous y attend. Mad God vous plonge ainsi, sans ticket retour, dans vos pires cauchemars.

Un cocktail à été spécialement créé par le Bardu pour la séance !

Un quizz pour gagner un pass du festival pour le lendemain aura lieu après la séance au bar !

TW : Morts violentes, sang, mutilations

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

FESTIVAL DES(S)INVISIBLES : TOKYO GODFATHERS

suivi d’un débat avec Jade, membre du conseil de programmation, sur la représentation des personnes transgenres dans le cinéma d’animation.


FestivalCiné débatSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Un festival organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Un soir de Noël, trois marginaux tokyoïtes trouvent un bébé dans les ordures. Commence alors une épopée saugrenue. Cette quête, rythmée par d’heureux hasards quasi miraculeux, forcera le trio à affronter ses propres fantômes pour espérer retrouver la mère.

Dans ce conte urbain, Satoshi Kon s’éloigne des jeux de perception et des frontières troubles entre réel et imaginaire qui traversaient Perfect Blue et Millennium Actress pour porter un regard profondément humain sur les laissés-pour-compte. Cette comédie rocambolesque révèle, sans le moindre misérabilisme, la dignité lumineuse des cabossé·es de la vie.

Le film sera suivi d’un débat avec Jade, membre du conseil de programmation, sur la représentation des personnes transgenres dans le cinéma d’animation.

TW : Propos transphobes, tentative de suicide et violences physiques

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Un festival organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Un soir de Noël, trois marginaux tokyoïtes trouvent un bébé dans les ordures. Commence alors une épopée saugrenue. Cette quête, rythmée par d’heureux hasards quasi miraculeux, forcera le trio à affronter ses propres fantômes pour espérer retrouver la mère.

Dans ce conte urbain, Satoshi Kon s’éloigne des jeux de perception et des frontières troubles entre réel et imaginaire qui traversaient Perfect Blue et Millennium Actress pour porter un regard profondément humain sur les laissés-pour-compte. Cette comédie rocambolesque révèle, sans le moindre misérabilisme, la dignité lumineuse des cabossé·es de la vie.

Le film sera suivi d’un débat avec Jade, membre du conseil de programmation, sur la représentation des personnes transgenres dans le cinéma d’animation.

TW : Propos transphobes, tentative de suicide et violences physiques

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

FESTIVAL DES(S)INVISIBLES : GEN D’HIROSHIMA

PREMIÈRE DIFFUSION DANS UN CINÉMA FRANÇAIS


Séance uniqueSéance présentée

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de Mori Masaki | JP | 1h23 | 1983

Gen, un jeune garçon, vit paisiblement avec sa famille dans la petite ville d’Hiroshima jusqu’au 6 août 1945, lorsque la ville subit un bombardement atomique. Dans cette ville en ruine, il tente de survivre et de retrouver sa famille tandis que les radiations meurtrières continuent de décimer la population.

Tiré du témoignage d’un survivant d’Hiroshima, ce film est cru et montre toute l’horreur de la guerre à laquelle les habitant.e.s ont dû faire face. Les images sont fortes : nous sommes confronté.e.s à l’impuissance des personnages face à l’explosion, puis aux radiations qui ont suivi. Le choix de suivre le point de vue d’un enfant renforce l’impact émotionnel du récit.

Première diffusion dans un cinéma français !

de Mori Masaki | JP | 1h23 | 1983

Gen, un jeune garçon, vit paisiblement avec sa famille dans la petite ville d’Hiroshima jusqu’au 6 août 1945, lorsque la ville subit un bombardement atomique. Dans cette ville en ruine, il tente de survivre et de retrouver sa famille tandis que les radiations meurtrières continuent de décimer la population.

Tiré du témoignage d’un survivant d’Hiroshima, ce film est cru et montre toute l’horreur de la guerre à laquelle les habitant.e.s ont dû faire face. Les images sont fortes : nous sommes confronté.e.s à l’impuissance des personnages face à l’explosion, puis aux radiations qui ont suivi. Le choix de suivre le point de vue d’un enfant renforce l’impact émotionnel du récit.

Première diffusion dans un cinéma français !

Le Nanar du dimanche d’anniversaire : Bloodsport

LE RETOUR DE JEAN CLAUDE PARCE QUE TOMMY REPONDAIT PAS AUX MAILS


L'anniversaire du Cosmos !Nanar du dimancheSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Newt Arnold | US | 1H32 | VF | 1988

La séance désormais classique du Nanar du Dimanche version anniversaire !

On vous avait annoncé un nanar légendaire pour cet anniversaire du rendez-vous des amateur·ices de films tellement ratés qu’ils en deviennent des chefs-d’œuvre du comique involontaire, mais la production américaine de The Room étant vraisemblablement en vacances pour une durée indéterminée, nous n’avons eu aucune réponse de leur part… Et comme son réalisateur est connu pour coller des procès à peu près à n’importe qui pour à peu près n’importe quoi, on a préféré pas prendre de risques…

Mais ne restons pas sur cette (immense !) déception et profitons de cette occasion pour revenir sur un très bel autre astéroïde de l’univers nanar situé du côté belge de la galaxie avec Bloodsport. Film quintessentiel du tournoi de kung-fu bête et méchant, JCVD y interprète le même rôle que d’habitude (le gentil) et doit gravir les échelons du kung-fu pour vaincre son ultime et terrifiant adversaire (le méchant). Un synopsis somme toute assez convenu mais superbement assaisonné d’une énorme dose de cabotinage et de passion aussi maladroite que savoureuse. Un chédeuvre comme on en fait plus, et accessoirement le film de chevet de votre présentateur dévoué. Comme lot de consolation, on a déjà vu bien pire (ou bien mieux, c’est selon).

Franck Dux, un champion américain de karaté, n’a qu’une obsession : remporter le Kumite, un tournoi clandestin d’arts martiaux organisé à Hong Kong, une rencontre où tous les coups sont permis, y compris les coups mortels !

Une séance interactive et présentée par Félix Sengel, chargé de communication au Cosmos.

Tarifs habituels.

de Newt Arnold | US | 1H32 | VF | 1988

La séance désormais classique du Nanar du Dimanche version anniversaire !

On vous avait annoncé un nanar légendaire pour cet anniversaire du rendez-vous des amateur·ices de films tellement ratés qu’ils en deviennent des chefs-d’œuvre du comique involontaire, mais la production américaine de The Room étant vraisemblablement en vacances pour une durée indéterminée, nous n’avons eu aucune réponse de leur part… Et comme son réalisateur est connu pour coller des procès à peu près à n’importe qui pour à peu près n’importe quoi, on a préféré pas prendre de risques…

Mais ne restons pas sur cette (immense !) déception et profitons de cette occasion pour revenir sur un très bel autre astéroïde de l’univers nanar situé du côté belge de la galaxie avec Bloodsport. Film quintessentiel du tournoi de kung-fu bête et méchant, JCVD y interprète le même rôle que d’habitude (le gentil) et doit gravir les échelons du kung-fu pour vaincre son ultime et terrifiant adversaire (le méchant). Un synopsis somme toute assez convenu mais superbement assaisonné d’une énorme dose de cabotinage et de passion aussi maladroite que savoureuse. Un chédeuvre comme on en fait plus, et accessoirement le film de chevet de votre présentateur dévoué. Comme lot de consolation, on a déjà vu bien pire (ou bien mieux, c’est selon).

Franck Dux, un champion américain de karaté, n’a qu’une obsession : remporter le Kumite, un tournoi clandestin d’arts martiaux organisé à Hong Kong, une rencontre où tous les coups sont permis, y compris les coups mortels !

Une séance interactive et présentée par Félix Sengel, chargé de communication au Cosmos.

Tarifs habituels.

CARTE BLANCHE À LA CINÉMATHÈQUE DE TANGER : LA MÈRE DE TOUS LES MENSONGES

SEANCE D'INAUGURATION DE FRAGMENTS DU MAROC - CARTE BLANCHE A LA CINEMATHEQUE DE TANGER


L'anniversaire du Cosmos !Carte blancheSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


d’Asmae El Moudir MAR + QT + AS + EG | 2023 | VOST | 1H36 | Documentaire

Casablanca. La jeune cinéaste Asmae El Moudir cherche à démêler les mensonges qui se transmettent dans sa famille. Grâce à une maquette du quartier de son enfance et à des figurines de chacun de ses proches, elle rejoue sa propre histoire. C’est alors que les blessures de tout un peuple émergent et que l’Histoire oubliée du Maroc se révèle.

En partenariat avec MIRA

Tarifs : 5 € (solidaire, si vous n’avez pas de moyens), 6,50 € (normal), 9 € (soutien)

d’Asmae El Moudir MAR + QT + AS + EG | 2023 | VOST | 1H36 | Documentaire

Casablanca. La jeune cinéaste Asmae El Moudir cherche à démêler les mensonges qui se transmettent dans sa famille. Grâce à une maquette du quartier de son enfance et à des figurines de chacun de ses proches, elle rejoue sa propre histoire. C’est alors que les blessures de tout un peuple émergent et que l’Histoire oubliée du Maroc se révèle.

En partenariat avec MIRA

Tarifs : 5 € (solidaire, si vous n’avez pas de moyens), 6,50 € (normal), 9 € (soutien)

CARTE BLANCHE AUX CINÉMAS STAR : NOUS IRONS TOUS AU PARADIS

présentée par Stéphane Libs, gérant des cinémas Star


L'anniversaire du Cosmos !Séance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Depuis l’ouverture du Cosmos, nous construisons naturellement et régulièrement des rétrospectives ou événements en partenariat avec les cinémas Star, l’autre salle Art et Essai de la ville (le Star Saint-Exupéry étant actuellement en travaux). En dehors de ce point commun qui compte beaucoup, nous partageons avec l’équipe des Star le même amour des films et la même envie de les défendre.

Étienne, Daniel, Simon et Bouly, quatre amis inséparables, se lancent dans l’acquisition d’une maison de campagne. Leurs vies sentimentales deviennent de plus en plus compliquées, mais leur amitié indéfectible leur donne la force de braver tous les obstacles. Étienne soupçonne sa femme d’adultère, Daniel rencontre une femme plus âgée que lui, Bouly s’improvise patron et père de famille, quant à Simon, il doit se débattre avec les caprices d’une mère ultra-possessive.

La séance sera présentée par Stéphane Libs, gérant des cinémas Star

Tarifs habituels

Depuis l’ouverture du Cosmos, nous construisons naturellement et régulièrement des rétrospectives ou événements en partenariat avec les cinémas Star, l’autre salle Art et Essai de la ville (le Star Saint-Exupéry étant actuellement en travaux). En dehors de ce point commun qui compte beaucoup, nous partageons avec l’équipe des Star le même amour des films et la même envie de les défendre.

Étienne, Daniel, Simon et Bouly, quatre amis inséparables, se lancent dans l’acquisition d’une maison de campagne. Leurs vies sentimentales deviennent de plus en plus compliquées, mais leur amitié indéfectible leur donne la force de braver tous les obstacles. Étienne soupçonne sa femme d’adultère, Daniel rencontre une femme plus âgée que lui, Bouly s’improvise patron et père de famille, quant à Simon, il doit se débattre avec les caprices d’une mère ultra-possessive.

La séance sera présentée par Stéphane Libs, gérant des cinémas Star

Tarifs habituels

Salon Vigneronnes 2026 : projection du film Levures Indigènes + rencontre et dégustation

NOUVELLE EDITION DU SALON 100% VIGNERONNES


L'anniversaire du Cosmos !RencontreSéance uniqueBardu + Cosmos

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Chaque année, le Bardu propose son salon des vigneronnes. À force, on a collectivement appris une chose : proposer un film après un salon des vigneron·nes n’est pas une très bonne idée… Le lever des coudes est en concurrence sévère avec le cinéma. C’est triste mais c’est une réalité. On commence donc pour cet anniversaire par se cultiver avant de déguster.

Béa, Colombienne installée à Chinon, fait du vin nature seule dans sa cave. Entourée des levures indigènes, ces micro-organismes invisibles naturellement présents sur la peau du raisin et dans son environnement et qui transforment le sucre en alcool, elle expérimente, goûte, transforme. Étrangère, femme, et vigneronne hors normes, elle défie les codes d’un milieu traditionnellement masculin et prouve qu’elle peut être là où on ne l’attend pas. À travers le vin vivant, elle explore sa liberté, ses doutes, et affirme peu à peu son nom, son style, sa place.

Tarifs habituels

SUIVI D’À 18 H 30 AU SALON : SALON DES VIGNERONNES : rencontre et dégustations

Le Bardu aime ses vigneron·nes et défend particulièrement la représentation des vigneronnes dans ses caves à vins. Pour cette troisième édition de son désormais traditionnel salon, l’équipe invite 4 vigneronnes à présenter leurs vins et leurs manières de faire.

Au salon, des îlots seront installés pour que vous veniez découvrir le travail de Beatriz du domaine Kixhaya, Clara des Vignes de Paulette, Angela de la Maison Moritz-Prado et Fanny du domaine Kleinkneicht. Elles vous feront découvrir leurs différentes cuvées et prendront le temps de vous expliquer la façon dont elles travaillent en même temps que les subtilités de fabrication du vin nature…

Entrée libre, dans la limite des places disponibles

Chaque année, le Bardu propose son salon des vigneronnes. À force, on a collectivement appris une chose : proposer un film après un salon des vigneron·nes n’est pas une très bonne idée… Le lever des coudes est en concurrence sévère avec le cinéma. C’est triste mais c’est une réalité. On commence donc pour cet anniversaire par se cultiver avant de déguster.

Béa, Colombienne installée à Chinon, fait du vin nature seule dans sa cave. Entourée des levures indigènes, ces micro-organismes invisibles naturellement présents sur la peau du raisin et dans son environnement et qui transforment le sucre en alcool, elle expérimente, goûte, transforme. Étrangère, femme, et vigneronne hors normes, elle défie les codes d’un milieu traditionnellement masculin et prouve qu’elle peut être là où on ne l’attend pas. À travers le vin vivant, elle explore sa liberté, ses doutes, et affirme peu à peu son nom, son style, sa place.

Tarifs habituels

SUIVI D’À 18 H 30 AU SALON : SALON DES VIGNERONNES : rencontre et dégustations

Le Bardu aime ses vigneron·nes et défend particulièrement la représentation des vigneronnes dans ses caves à vins. Pour cette troisième édition de son désormais traditionnel salon, l’équipe invite 4 vigneronnes à présenter leurs vins et leurs manières de faire.

Au salon, des îlots seront installés pour que vous veniez découvrir le travail de Beatriz du domaine Kixhaya, Clara des Vignes de Paulette, Angela de la Maison Moritz-Prado et Fanny du domaine Kleinkneicht. Elles vous feront découvrir leurs différentes cuvées et prendront le temps de vous expliquer la façon dont elles travaillent en même temps que les subtilités de fabrication du vin nature…

Entrée libre, dans la limite des places disponibles

LE FILM DE L’ÉQUIPE DES PROJECTIONNISTES : LA CITÉ DE LA PEUR

LE FILM SELECTIONNE PAR NOS PROJECTIONNISTES


L'anniversaire du Cosmos !Séance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


2026 signe le 3e anniversaire du Cosmos ! Après deux ans d’expérimentations, de réussites mais aussi d’échecs (c’est comme ça qu’un projet se lance et s’affine) nous programmons plus d’une semaine d’événements avec des temps forts plébiscités par nos publics : le bingo, le ciné-drag, le salon des vigneronnes, le nanar, etc. mais aussi des temps pour rencontrer l’équipe du cinéma et de la coopérative pour mieux comprendre comment le cinéma fonctionne et se programme.

Durant cette semaine d’anniversaire, les différents pôles du Cosmos ont choisi un film que les équipes viendront vous présenter en petite salle.

LE FILM DE L’ÉQUIPE DES PROJECTIONNISTES : LA CITÉ DE LA PEUR d’Alain Berbérian
FR | 1994 | 1h40

De nos jours (enfin plus tout à fait), à Cannes, pendant le Festival. Pas facile pour Odile Deray, petite attachée de presse de cinéma, de faire parler de son film Red is Dead. Il faut avouer qu’il s’agit d’un film d’horreur de série Z, un petit budget aux acteurs improbables. Pourtant un jour, la chance sourit à Odile : un tueur commet des meurtres exactement de la même manière que dans le film.

2026 signe le 3e anniversaire du Cosmos ! Après deux ans d’expérimentations, de réussites mais aussi d’échecs (c’est comme ça qu’un projet se lance et s’affine) nous programmons plus d’une semaine d’événements avec des temps forts plébiscités par nos publics : le bingo, le ciné-drag, le salon des vigneronnes, le nanar, etc. mais aussi des temps pour rencontrer l’équipe du cinéma et de la coopérative pour mieux comprendre comment le cinéma fonctionne et se programme.

Durant cette semaine d’anniversaire, les différents pôles du Cosmos ont choisi un film que les équipes viendront vous présenter en petite salle.

LE FILM DE L’ÉQUIPE DES PROJECTIONNISTES : LA CITÉ DE LA PEUR d’Alain Berbérian
FR | 1994 | 1h40

De nos jours (enfin plus tout à fait), à Cannes, pendant le Festival. Pas facile pour Odile Deray, petite attachée de presse de cinéma, de faire parler de son film Red is Dead. Il faut avouer qu’il s’agit d’un film d’horreur de série Z, un petit budget aux acteurs improbables. Pourtant un jour, la chance sourit à Odile : un tueur commet des meurtres exactement de la même manière que dans le film.