CINÉ-RENCONTRE : HANAMI

Projection suivie d’une rencontre avec Inès Hamdi, critique et enseignante à l’Université.


RencontreSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Denise Fernandes | CH | 2026 | VOST | 1h36

Projection suivie d’une rencontre avec Inès Hamdi, critique et enseignante à l’Université.


Sur une île volcanique isolée que tout le monde veut quitter, Nana apprend à rester. Sa mère Nia a
émigré peu après sa naissance et Nana grandit dans la famille de son père. Lorsqu’elle est prise de
fortes fièvres, on l’envoie se faire soigner au pied d’un volcan, où elle découvre un monde suspendu
entre rêves et réalité. Des années plus tard, alors que Nana est adolescente, Nia revient et fait face aux
conséquences de son long exil.


« Un vent qui souffle, des mains qui se frôlent puis se touchent, un vase brisé… L’ouverture du film donne
le ton : comme un recueil de poésies, Hanami est construit en plusieurs parties, aux tonalités, lumières
et couleurs distinctes, avec toutefois une grande cohérence. Depuis le ventre de sa mère, jusqu’à leur
véritable rencontre des années plus tard, nous suivons Nana, qui grandit entourée d’une communauté
solide, mais au sein de laquelle les absences sont omniprésentes. Portée par la douceur et le rythme
d’une langue magnifique, au milieu de paysages impressionnants, Denise Fernandes parle avec force et
sensibilité de l’exil, mais du point de vue des personnes qui restent, et ce sans regard surplombant. Alors
qu’on force toujours plus les personnes exilées à « s’intégrer » en reniant les racines qui les constituent,
le film est d’autant plus bouleversant. »
— Loïc Rieunier, délégué général de l’ACOR – Association des cinémas de l’ouest pour la recherche


Inès Hamdi est enseignante agrégée de lettres et certifiée de cinéma. Elle intervient aussi à l’université (Sorbonne,
INSPE de Paris, Gustave Eiffel). Rédactrice pour les revues Positif et L’Ecole des Lettres, elle est membre du Syndicat
Français de la Critique de Cinéma et a été jury de festivals (PIAFF, Paris Courts Devant …)


Avec le soutien du GNCR (Groupement National des Cinémas de Recherche) dont Le Cosmos est adhérent.


Tarifs habituels

de Denise Fernandes | CH | 2026 | VOST | 1h36

Projection suivie d’une rencontre avec Inès Hamdi, critique et enseignante à l’Université.


Sur une île volcanique isolée que tout le monde veut quitter, Nana apprend à rester. Sa mère Nia a
émigré peu après sa naissance et Nana grandit dans la famille de son père. Lorsqu’elle est prise de
fortes fièvres, on l’envoie se faire soigner au pied d’un volcan, où elle découvre un monde suspendu
entre rêves et réalité. Des années plus tard, alors que Nana est adolescente, Nia revient et fait face aux
conséquences de son long exil.


« Un vent qui souffle, des mains qui se frôlent puis se touchent, un vase brisé… L’ouverture du film donne
le ton : comme un recueil de poésies, Hanami est construit en plusieurs parties, aux tonalités, lumières
et couleurs distinctes, avec toutefois une grande cohérence. Depuis le ventre de sa mère, jusqu’à leur
véritable rencontre des années plus tard, nous suivons Nana, qui grandit entourée d’une communauté
solide, mais au sein de laquelle les absences sont omniprésentes. Portée par la douceur et le rythme
d’une langue magnifique, au milieu de paysages impressionnants, Denise Fernandes parle avec force et
sensibilité de l’exil, mais du point de vue des personnes qui restent, et ce sans regard surplombant. Alors
qu’on force toujours plus les personnes exilées à « s’intégrer » en reniant les racines qui les constituent,
le film est d’autant plus bouleversant. »
— Loïc Rieunier, délégué général de l’ACOR – Association des cinémas de l’ouest pour la recherche


Inès Hamdi est enseignante agrégée de lettres et certifiée de cinéma. Elle intervient aussi à l’université (Sorbonne,
INSPE de Paris, Gustave Eiffel). Rédactrice pour les revues Positif et L’Ecole des Lettres, elle est membre du Syndicat
Français de la Critique de Cinéma et a été jury de festivals (PIAFF, Paris Courts Devant …)


Avec le soutien du GNCR (Groupement National des Cinémas de Recherche) dont Le Cosmos est adhérent.


Tarifs habituels

CINÉ-RENCONTRE : Blue Heron de Sophy Romvari

Avec Camille Griner, critique et avec le soutien du GNCR


RencontreSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


CA | 2026 | 1h31
– Projection suivie d’une rencontre avec Camille Griner, critique de cinéma

C’est un coup de cœur du Cosmos ! Pour la première projection du film en sortie nationale, la critique Camille Griner proposera une présentation du film et échangera avec la salle à l’issue de la projection.

À la fin des années 1990, Sasha, huit ans, s’installe avec ses parents et ses frères sur l’île de Vancouver. À travers ses yeux, sous le soleil d’un été en apparence paisible, quelque chose se fissure. Leur nouvelle vie est troublée par le comportement de plus en plus imprévisible de l’aîné, Jeremy.

L’avis du GNCR :
« Blue Heron nous plonge dans l’histoire d’une famille ballottée par les comportements étranges du fils aîné, Jérémy, à travers le regard de Sasha, sa sœur de huit ans. Le film oscille entre les douceurs et les douleurs de la famille et de l’enfance, entre le passé et le présent, le souvenir et le rêve. Dans ce premier long métrage extrêmement maîtrisé (tant au niveau du sujet que de la mise en scène), la réalisatrice canadienne, Sophy Romvari partage son histoire personnelle et utilise le cinéma comme catharsis d’un traumatisme d’enfance. L’une des forces du film est de ne pas chercher à expliquer les troubles de Jérémy au sens clinique du terme mais plutôt de montrer son altérité ainsi que les effets sur les membres de la famille : leurs souffrances et leurs incompréhensions, mais aussi leur capacité à se soutenir, à aider, à prendre soin, à chercher des solutions, à aimer malgré tout jusqu’à l’abnégation… Ce film est avant toute chose une histoire d’amour filiale et familiale d’une bouleversante sensibilité et d’une intelligence rare. » – Agathe Fourcin, coordination de l’association MaCaO 7ème art (Hérouville-Saint-Clair), membre du GNCR

Projection suivie d’une rencontre avec Camille Griner, membre du Syndicat Français de la Critique de Cinéma, elle collabore avec Sofilm et Cult.news et est également titulaire d’un Master Cinéma & Audiovisuel : Réalisation & Création, scénariste, réalisatrice et directrice de casting.

AVEC LE SOUTIEN DU GNCR (GROUPEMENT NATIONAL DES CINÉMAS DE RECHERCHE), DONT LE COSMOS EST ADHÉRENT

Tarifs habituels

CA | 2026 | 1h31
– Projection suivie d’une rencontre avec Camille Griner, critique de cinéma

C’est un coup de cœur du Cosmos ! Pour la première projection du film en sortie nationale, la critique Camille Griner proposera une présentation du film et échangera avec la salle à l’issue de la projection.

À la fin des années 1990, Sasha, huit ans, s’installe avec ses parents et ses frères sur l’île de Vancouver. À travers ses yeux, sous le soleil d’un été en apparence paisible, quelque chose se fissure. Leur nouvelle vie est troublée par le comportement de plus en plus imprévisible de l’aîné, Jeremy.

L’avis du GNCR :
« Blue Heron nous plonge dans l’histoire d’une famille ballottée par les comportements étranges du fils aîné, Jérémy, à travers le regard de Sasha, sa sœur de huit ans. Le film oscille entre les douceurs et les douleurs de la famille et de l’enfance, entre le passé et le présent, le souvenir et le rêve. Dans ce premier long métrage extrêmement maîtrisé (tant au niveau du sujet que de la mise en scène), la réalisatrice canadienne, Sophy Romvari partage son histoire personnelle et utilise le cinéma comme catharsis d’un traumatisme d’enfance. L’une des forces du film est de ne pas chercher à expliquer les troubles de Jérémy au sens clinique du terme mais plutôt de montrer son altérité ainsi que les effets sur les membres de la famille : leurs souffrances et leurs incompréhensions, mais aussi leur capacité à se soutenir, à aider, à prendre soin, à chercher des solutions, à aimer malgré tout jusqu’à l’abnégation… Ce film est avant toute chose une histoire d’amour filiale et familiale d’une bouleversante sensibilité et d’une intelligence rare. » – Agathe Fourcin, coordination de l’association MaCaO 7ème art (Hérouville-Saint-Clair), membre du GNCR

Projection suivie d’une rencontre avec Camille Griner, membre du Syndicat Français de la Critique de Cinéma, elle collabore avec Sofilm et Cult.news et est également titulaire d’un Master Cinéma & Audiovisuel : Réalisation & Création, scénariste, réalisatrice et directrice de casting.

AVEC LE SOUTIEN DU GNCR (GROUPEMENT NATIONAL DES CINÉMAS DE RECHERCHE), DONT LE COSMOS EST ADHÉRENT

Tarifs habituels

FESTIVAL DES(S)INVISIBLES | SÉANCE INAUGURALE : MARS EXPRESS

SOIRÉE D'INAUGURATION DU FESTIVAL !


FestivalRencontreSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Aline, une détective privée torturée opérant dans la ville martienne de Noctis, est chargée d’enquêter sur des disparitions étranges. Accompagnée de son associé Carlos, un humain sauvegardé dans un corps robotique, elle se retrouve impliquée dans une situation qui la dépasse.

En tant que film de science-fiction, Mars Express ne semble rien réinventer en parlant, comme beaucoup d’œuvres du genre, de la question de l’intelligence accordée aux machines et de la place qu’elles prennent dans nos sociétés. Pourtant, le film n’a de cesse de nous surprendre et de nous émerveiller en proposant un monde complexe et cohérent. Tout, dans le film, fait sens : chaque technologie semble palpable, plausible, tout en restant dans le pur jus de la science-fiction. L’intrigue, elle, déroule une enquête complexe et intriquée qui donne à voir toutes les strates de ce monde futuriste. Le film propose une direction artistique soignée servie par une animation et des couleurs du plus bel effet. Mars Express est un bijou de science-fiction et d’animation qui déborde de la passion et du soin accordé.e.s par ses auteur.ices.

Le film sera suivi d’une intervention de Mathieu Rollin, directeur du studio d’animation Amopix (qui a participé à la production du film).
Il viendra expliquer et illustrer les étapes de la conception d’un film d’animation.

À la sortie de la séance, il y aura un quizz pour gagner un pass du festival !

Un cocktail a été créé spécialement pour la séance !

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Aline, une détective privée torturée opérant dans la ville martienne de Noctis, est chargée d’enquêter sur des disparitions étranges. Accompagnée de son associé Carlos, un humain sauvegardé dans un corps robotique, elle se retrouve impliquée dans une situation qui la dépasse.

En tant que film de science-fiction, Mars Express ne semble rien réinventer en parlant, comme beaucoup d’œuvres du genre, de la question de l’intelligence accordée aux machines et de la place qu’elles prennent dans nos sociétés. Pourtant, le film n’a de cesse de nous surprendre et de nous émerveiller en proposant un monde complexe et cohérent. Tout, dans le film, fait sens : chaque technologie semble palpable, plausible, tout en restant dans le pur jus de la science-fiction. L’intrigue, elle, déroule une enquête complexe et intriquée qui donne à voir toutes les strates de ce monde futuriste. Le film propose une direction artistique soignée servie par une animation et des couleurs du plus bel effet. Mars Express est un bijou de science-fiction et d’animation qui déborde de la passion et du soin accordé.e.s par ses auteur.ices.

Le film sera suivi d’une intervention de Mathieu Rollin, directeur du studio d’animation Amopix (qui a participé à la production du film).
Il viendra expliquer et illustrer les étapes de la conception d’un film d’animation.

À la sortie de la séance, il y aura un quizz pour gagner un pass du festival !

Un cocktail a été créé spécialement pour la séance !

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

RENCONTRE AVEC LE CONSEIL DE PROGRAMMATION : C’est quoi programmer le Cosmos ?

Table-ronde modérée par Romain Lefebvre, critique aux Cahiers du cinéma et co-fondateur de la revue Débordements


L'anniversaire du Cosmos !Rencontre

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Au fur et à mesure de ces quelques années d’existence, l’équipe du cinéma est attachée à raconter les coulisses de certaines programmations, avec parfois, les difficultés rencontrées pour amener un film jusqu’à l’écran. Cette rencontre nous tenait à cœur pour rentrer dans le vif et le cœur du sujet.

Historiquement, le cinéma municipal ne doit, pour respecter ses engagements avec la Ville de Strasbourg, notamment pas faire concurrence aux salles privées de la ville. Cette contrainte donne cette couleur très Patrimoine et répertoire à notre programmation. Mais au-delà de cette ligne forte : quels choix faisons-nous ? Comment discutons-nous des personnes autrices de violences (trop régulières) qui viennent secouer le monde du cinéma ? Comment nous mettons-nous d’accord ? Quelles responsabilités face à nos publics ? Des représentant·es du Conseil de programmation (qui compte 10 personnes) seront là pour en discuter avec vous.

Table-ronde modérée par Romain Lefebvre, critique aux Cahiers du cinéma et cofondateur de la revue Débordements

Entrée libre, dans la limite des places disponibles

Au fur et à mesure de ces quelques années d’existence, l’équipe du cinéma est attachée à raconter les coulisses de certaines programmations, avec parfois, les difficultés rencontrées pour amener un film jusqu’à l’écran. Cette rencontre nous tenait à cœur pour rentrer dans le vif et le cœur du sujet.

Historiquement, le cinéma municipal ne doit, pour respecter ses engagements avec la Ville de Strasbourg, notamment pas faire concurrence aux salles privées de la ville. Cette contrainte donne cette couleur très Patrimoine et répertoire à notre programmation. Mais au-delà de cette ligne forte : quels choix faisons-nous ? Comment discutons-nous des personnes autrices de violences (trop régulières) qui viennent secouer le monde du cinéma ? Comment nous mettons-nous d’accord ? Quelles responsabilités face à nos publics ? Des représentant·es du Conseil de programmation (qui compte 10 personnes) seront là pour en discuter avec vous.

Table-ronde modérée par Romain Lefebvre, critique aux Cahiers du cinéma et cofondateur de la revue Débordements

Entrée libre, dans la limite des places disponibles

Salon Vigneronnes 2026 : projection du film Levures Indigènes + rencontre et dégustation

NOUVELLE EDITION DU SALON 100% VIGNERONNES


L'anniversaire du Cosmos !RencontreSéance uniqueBardu + Cosmos

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Chaque année, le Bardu propose son salon des vigneronnes. À force, on a collectivement appris une chose : proposer un film après un salon des vigneron·nes n’est pas une très bonne idée… Le lever des coudes est en concurrence sévère avec le cinéma. C’est triste mais c’est une réalité. On commence donc pour cet anniversaire par se cultiver avant de déguster.

Béa, Colombienne installée à Chinon, fait du vin nature seule dans sa cave. Entourée des levures indigènes, ces micro-organismes invisibles naturellement présents sur la peau du raisin et dans son environnement et qui transforment le sucre en alcool, elle expérimente, goûte, transforme. Étrangère, femme, et vigneronne hors normes, elle défie les codes d’un milieu traditionnellement masculin et prouve qu’elle peut être là où on ne l’attend pas. À travers le vin vivant, elle explore sa liberté, ses doutes, et affirme peu à peu son nom, son style, sa place.

Tarifs habituels

SUIVI D’À 18 H 30 AU SALON : SALON DES VIGNERONNES : rencontre et dégustations

Le Bardu aime ses vigneron·nes et défend particulièrement la représentation des vigneronnes dans ses caves à vins. Pour cette troisième édition de son désormais traditionnel salon, l’équipe invite 4 vigneronnes à présenter leurs vins et leurs manières de faire.

Au salon, des îlots seront installés pour que vous veniez découvrir le travail de Beatriz du domaine Kixhaya, Clara des Vignes de Paulette, Angela de la Maison Moritz-Prado et Fanny du domaine Kleinkneicht. Elles vous feront découvrir leurs différentes cuvées et prendront le temps de vous expliquer la façon dont elles travaillent en même temps que les subtilités de fabrication du vin nature…

Entrée libre, dans la limite des places disponibles

Chaque année, le Bardu propose son salon des vigneronnes. À force, on a collectivement appris une chose : proposer un film après un salon des vigneron·nes n’est pas une très bonne idée… Le lever des coudes est en concurrence sévère avec le cinéma. C’est triste mais c’est une réalité. On commence donc pour cet anniversaire par se cultiver avant de déguster.

Béa, Colombienne installée à Chinon, fait du vin nature seule dans sa cave. Entourée des levures indigènes, ces micro-organismes invisibles naturellement présents sur la peau du raisin et dans son environnement et qui transforment le sucre en alcool, elle expérimente, goûte, transforme. Étrangère, femme, et vigneronne hors normes, elle défie les codes d’un milieu traditionnellement masculin et prouve qu’elle peut être là où on ne l’attend pas. À travers le vin vivant, elle explore sa liberté, ses doutes, et affirme peu à peu son nom, son style, sa place.

Tarifs habituels

SUIVI D’À 18 H 30 AU SALON : SALON DES VIGNERONNES : rencontre et dégustations

Le Bardu aime ses vigneron·nes et défend particulièrement la représentation des vigneronnes dans ses caves à vins. Pour cette troisième édition de son désormais traditionnel salon, l’équipe invite 4 vigneronnes à présenter leurs vins et leurs manières de faire.

Au salon, des îlots seront installés pour que vous veniez découvrir le travail de Beatriz du domaine Kixhaya, Clara des Vignes de Paulette, Angela de la Maison Moritz-Prado et Fanny du domaine Kleinkneicht. Elles vous feront découvrir leurs différentes cuvées et prendront le temps de vous expliquer la façon dont elles travaillent en même temps que les subtilités de fabrication du vin nature…

Entrée libre, dans la limite des places disponibles

Festival du Film Palestinien : Marwan: Tomorrow’s Freedom

séance suivie d'un échange avec Fadwa Barghouti en visioconférence.


RencontreSéance uniqueSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Un portrait du leader et activiste palestinien Marwan Barghouti retraçant les origines de sa vie politique jusqu’à son emprisonnement. Le film suit l’évolution politique d’un combattant de la liberté à un leader à travers des interviews de politiciens et de son cercle proche. Tomorrow’s Freedom révèle un homme dont le rêve de libération de la Palestine est inébranlable.

Séance présentée par l’équipe du festival et suivie d’un échange avec Fadwa Barghouti en visioconférence.

En partenariat avec Culture de Palestine et le Festival du Film Palestinien !

Tarifs habituels

Un portrait du leader et activiste palestinien Marwan Barghouti retraçant les origines de sa vie politique jusqu’à son emprisonnement. Le film suit l’évolution politique d’un combattant de la liberté à un leader à travers des interviews de politiciens et de son cercle proche. Tomorrow’s Freedom révèle un homme dont le rêve de libération de la Palestine est inébranlable.

Séance présentée par l’équipe du festival et suivie d’un échange avec Fadwa Barghouti en visioconférence.

En partenariat avec Culture de Palestine et le Festival du Film Palestinien !

Tarifs habituels

FÉMIGOUIN’FEST 2026 | CINÉ-DÉBAT : ACT UP OU LE CHAOS

EN PRÉSENCE DE SARAH SCHULMAN, ANCIENNE MILITANTE D'ACT UP NEW YORK


RencontreSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Pierre Chassagnieux & Matthieu Lère | FR | 1H00 | 2024

2024. Act Up-Paris a 35 ans. Tout au long de son histoire, l’association militante de lutte contre le sida invente une manière radicale de militer, sort les séropositifs et la communauté gay de l’invisibilité, oblige les pouvoirs publics à réagir… Récit d’un parcours terrible et magnifique à la fois.

Projection suivie d’une rencontre avec Sarah Schulman, autrice, ancienne militante ACT UP New York qui sort ce printemps Let the record show – Une histoire politique d’ACT UP-New York 1987-1993 (Libertalia), Philippe Mangeot ancien militant Act Up-Paris et Daniel Fromm ancien président et fondateur d’Act Up-Alsace

En partenariat avec le FAGs et la librairie Gutenberg

Solidaire : 5 € (pour les personnes précaires, sans justificatif)
Normal : 7 € (le tarif normal pour rentrer dans nos frais)
Soutien : 9 € (pour soutenir le festival et le rendre plus fort)

de Pierre Chassagnieux & Matthieu Lère | FR | 1H00 | 2024

2024. Act Up-Paris a 35 ans. Tout au long de son histoire, l’association militante de lutte contre le sida invente une manière radicale de militer, sort les séropositifs et la communauté gay de l’invisibilité, oblige les pouvoirs publics à réagir… Récit d’un parcours terrible et magnifique à la fois.

Projection suivie d’une rencontre avec Sarah Schulman, autrice, ancienne militante ACT UP New York qui sort ce printemps Let the record show – Une histoire politique d’ACT UP-New York 1987-1993 (Libertalia), Philippe Mangeot ancien militant Act Up-Paris et Daniel Fromm ancien président et fondateur d’Act Up-Alsace

En partenariat avec le FAGs et la librairie Gutenberg

Solidaire : 5 € (pour les personnes précaires, sans justificatif)
Normal : 7 € (le tarif normal pour rentrer dans nos frais)
Soutien : 9 € (pour soutenir le festival et le rendre plus fort)

CINÉ-RENCONTRE : L’ANNÉE DERNIERE A MARIENBAD d’Alain Resnais + MARS EXALTÉ, de Jean-Sébastien Chauvin 

En présence de Jean-Sébastien Chauvin


Rencontre

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Depuis son ouverture, le Cosmos a une relation particulière aux court-métrages, que nous souhaitons mettre en avant et valoriser comme forme cinématographique à part entière !

Le court-métrage : Mars Exalté, de Jean-Sébastien Chauvin 

FR | 2022 | 17 min – Le Cosmos déconseille aux moins de 14 ans 

Un homme endormi rêve d’une ville à la tombée du jour.  

Le long-métrage : L’Année dernière à Marienbad, d’Alain Resnais 

FR | 1961 | 1h40 

Dans un château de Bohême, transformé en hôtel de luxe à l’atmosphère feutrée, un homme s’attache à une femme. Il tente de la persuader qu’ils ont eu une aventure, l’année dernière, à Marienbad. 

Les deux films seront présentés par le réalisateur Jean-Sébastien Chauvin. 

Tarifs habituels 

Depuis son ouverture, le Cosmos a une relation particulière aux court-métrages, que nous souhaitons mettre en avant et valoriser comme forme cinématographique à part entière !

Le court-métrage : Mars Exalté, de Jean-Sébastien Chauvin 

FR | 2022 | 17 min – Le Cosmos déconseille aux moins de 14 ans 

Un homme endormi rêve d’une ville à la tombée du jour.  

Le long-métrage : L’Année dernière à Marienbad, d’Alain Resnais 

FR | 1961 | 1h40 

Dans un château de Bohême, transformé en hôtel de luxe à l’atmosphère feutrée, un homme s’attache à une femme. Il tente de la persuader qu’ils ont eu une aventure, l’année dernière, à Marienbad. 

Les deux films seront présentés par le réalisateur Jean-Sébastien Chauvin. 

Tarifs habituels 

STRASS’IRAN : CINÉ-RENCONTRE : La Sirène

EN PRÉSENCE DE LA RÉALISATRICE


RencontreRencontre équipe du filmSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Sepideh Farsi | FR | 1H40 | 2023

Cette année, le festival Strass’Iran met à l’honneur les réalisateur·rices engagé·es. Au Cosmos, Sepideh Farsi viendra présenter son film d’animation : La Sirène.

1980, dans le sud de l’Iran. Les habitants d’Abadan résistent au siège des Irakiens. Il y a là Omid, 14 ans, qui a décidé de rester sur place chez son grand-père, en attendant le retour de son grand frère du front. Mais comment résister en temps de guerre sans prendre les armes ? Omid découvre alors un bateau abandonné dans le port d’Abadan. Aurait-il enfin trouvé le moyen de sauver ceux qu’il aime ?

La projection sera suivie d’une rencontre avec Sepideh Farsi

Nous recommandons ce film à partir de 13 ans

Tarifs habituels

de Sepideh Farsi | FR | 1H40 | 2023

Cette année, le festival Strass’Iran met à l’honneur les réalisateur·rices engagé·es. Au Cosmos, Sepideh Farsi viendra présenter son film d’animation : La Sirène.

1980, dans le sud de l’Iran. Les habitants d’Abadan résistent au siège des Irakiens. Il y a là Omid, 14 ans, qui a décidé de rester sur place chez son grand-père, en attendant le retour de son grand frère du front. Mais comment résister en temps de guerre sans prendre les armes ? Omid découvre alors un bateau abandonné dans le port d’Abadan. Aurait-il enfin trouvé le moyen de sauver ceux qu’il aime ?

La projection sera suivie d’une rencontre avec Sepideh Farsi

Nous recommandons ce film à partir de 13 ans

Tarifs habituels

CINÉ-RENCONTRE : Put Your Soul on Your Hand and Walk

En présence de la réalisatrice Sepideh Farsi


Rencontre

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


de Sepideh Farsi | FR | 1H50 | 2025

En rebond au festival Strass’iran, le Cosmos programme le film Put Your Soul on Your Hand and Walk, Sepideh Farsi sera présente pour échanger autour du film. 

« Put your soul on your hand and walk est ma réponse en tant que cinéaste aux massacres en cours des Palestiniens. Un miracle a eu lieu lorsque j’ai trouvé Fatem Hassona, présentée à moi par un ami palestinien. Depuis, elle m’a prêté ses yeux pour voir Gaza où elle résistait en documentant la guerre, et moi, je suis devenue un lien entre elle et le reste du monde, depuis sa « prison de Gaza », comme elle le disait. Nous avons maintenu cette ligne de vie pendant plus de 200 jours. Les bouts de pixels et les sons que l’on a échangés sont devenus le film que vous voyez. L’assassinat de Fatem le 16 avril 2025 suite à une attaque israélienne sur sa maison en change à jamais le sens. »

Séance présentée et suivie d’un échange avec la salle.

En partenariat avec le collectif 50/50

Tarifs habituels.

de Sepideh Farsi | FR | 1H50 | 2025

En rebond au festival Strass’iran, le Cosmos programme le film Put Your Soul on Your Hand and Walk, Sepideh Farsi sera présente pour échanger autour du film. 

« Put your soul on your hand and walk est ma réponse en tant que cinéaste aux massacres en cours des Palestiniens. Un miracle a eu lieu lorsque j’ai trouvé Fatem Hassona, présentée à moi par un ami palestinien. Depuis, elle m’a prêté ses yeux pour voir Gaza où elle résistait en documentant la guerre, et moi, je suis devenue un lien entre elle et le reste du monde, depuis sa « prison de Gaza », comme elle le disait. Nous avons maintenu cette ligne de vie pendant plus de 200 jours. Les bouts de pixels et les sons que l’on a échangés sont devenus le film que vous voyez. L’assassinat de Fatem le 16 avril 2025 suite à une attaque israélienne sur sa maison en change à jamais le sens. »

Séance présentée et suivie d’un échange avec la salle.

En partenariat avec le collectif 50/50

Tarifs habituels.

CARTE BLANCHE ET SORTIE DE RÉSIDENCE : la rage se passe de traduction

Projection suivie d'une rencontre avec les artistes !


Carte blancheRencontreSéance animée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Soirée « carte blanche » à l’initiative du collectif « Dear Rageuses » qui réunit 10 vidéo-essayistes venu·es de France, d’Italie, de Suisse et d’Allemagne. La soirée est intitulée « La rage se passe de traduction » en clin d’œil au cycle Female Rage. Nous passons dans le cadre du cycle Female Rage le film I would like to rage de Lého Galibert-Lainé en amont du film La Belladonna de Eiichi Yamamoto, iel est membre du collectif Dear Rageuses et sera présent·e !

Travaillant sur le rapport aux images, le collectif « Dear Rageuses » s’intéresse aux formes que peuvent prendre aujourd’hui les colères féministes. Que faire des images qui nous encombrent, nous pèsent, nous entravent ? Qu’a-t-on le droit de détruire ? Ces mêmes images qui nous oppressent peuvent-elles, si on les transforme, nous émanciper ?

Pendant cette soirée de projection et de débat, plusieurs membres du collectif présenteront le résultat d’une résidence de création menée à Paris en janvier 2026. 

En présence de Silvia Cipelletti, Lého Galibert-Laîné, Alice Lenay.
Autres membres du collectif dont les travaux seront présentés : Marine de Dardel, Clémence Folléa, Chiara Grizzaffi, Evelyn Kreutzer, Occitane Lacurie, Flavia Mazzarino et Ariane Papillon.

Tarif réduit : 5€
Tarif soutien : 9€

Cette séance étant considérée comme un « spectacle » et non comme un film, nous ne pourrons pas accepter la carte UGC.

Soirée « carte blanche » à l’initiative du collectif « Dear Rageuses » qui réunit 10 vidéo-essayistes venu·es de France, d’Italie, de Suisse et d’Allemagne. La soirée est intitulée « La rage se passe de traduction » en clin d’œil au cycle Female Rage. Nous passons dans le cadre du cycle Female Rage le film I would like to rage de Lého Galibert-Lainé en amont du film La Belladonna de Eiichi Yamamoto, iel est membre du collectif Dear Rageuses et sera présent·e !

Travaillant sur le rapport aux images, le collectif « Dear Rageuses » s’intéresse aux formes que peuvent prendre aujourd’hui les colères féministes. Que faire des images qui nous encombrent, nous pèsent, nous entravent ? Qu’a-t-on le droit de détruire ? Ces mêmes images qui nous oppressent peuvent-elles, si on les transforme, nous émanciper ?

Pendant cette soirée de projection et de débat, plusieurs membres du collectif présenteront le résultat d’une résidence de création menée à Paris en janvier 2026. 

En présence de Silvia Cipelletti, Lého Galibert-Laîné, Alice Lenay.
Autres membres du collectif dont les travaux seront présentés : Marine de Dardel, Clémence Folléa, Chiara Grizzaffi, Evelyn Kreutzer, Occitane Lacurie, Flavia Mazzarino et Ariane Papillon.

Tarif réduit : 5€
Tarif soutien : 9€

Cette séance étant considérée comme un « spectacle » et non comme un film, nous ne pourrons pas accepter la carte UGC.

CINÉ-RENCONTRE : Carole Roussopoulos, une femme à la caméra

EN PRÉSENCE D'EMMANUELLE DE RIEDMATTEN, LA RÉALISATRICE !


RencontreSéance présentée

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


En présence de Emmanuelle de Riedmatten la réalisatrice

Le parcours de vie de Carole de Kalbermatten, valaisanne de bonne famille qui, à 21 ans, gagne Paris où elle rencontre Paul Roussopoulos. Le film a pour centre son travail de pionnière de la vidéo et pour périphérie son couple, l’amour comme source d’énergie permanente, une incessante complicité créatrice, la politique, la découverte des premiers outils de la vidéo, Jean Genet, la Palestine, le militantisme, la cause des femmes et des plus démunis. Archives et paroles de ses proches d’hier et d’aujourd’hui alternent avec des extraits de ses films, témoignages des luttes sociales et des émancipations des minorités.

Séances accompagnées du court métrage Pionnières et Dictionnaires du cinéma – 1900-1960 de Carole Roussopoulos, Ioana Wieder et Nicole Fernandez Ferrer.
(FR | 1984 | 7min)
Carole Roussopoulos réalise ce documentaire sur les réalisatrices de cinéma de 1900 à 1960, réalisé à l’aide de photos d’archives et de citations tirées des dictionnaires de cinéma suivants : Dictionnaire du cinéma de Jean Talard, éditions Robert Laffont et Dictionnaire des cinéastes de Georges Sadoul, Éditions du Seuil.

Tarifs habituels

En présence de Emmanuelle de Riedmatten la réalisatrice

Le parcours de vie de Carole de Kalbermatten, valaisanne de bonne famille qui, à 21 ans, gagne Paris où elle rencontre Paul Roussopoulos. Le film a pour centre son travail de pionnière de la vidéo et pour périphérie son couple, l’amour comme source d’énergie permanente, une incessante complicité créatrice, la politique, la découverte des premiers outils de la vidéo, Jean Genet, la Palestine, le militantisme, la cause des femmes et des plus démunis. Archives et paroles de ses proches d’hier et d’aujourd’hui alternent avec des extraits de ses films, témoignages des luttes sociales et des émancipations des minorités.

Séances accompagnées du court métrage Pionnières et Dictionnaires du cinéma – 1900-1960 de Carole Roussopoulos, Ioana Wieder et Nicole Fernandez Ferrer.
(FR | 1984 | 7min)
Carole Roussopoulos réalise ce documentaire sur les réalisatrices de cinéma de 1900 à 1960, réalisé à l’aide de photos d’archives et de citations tirées des dictionnaires de cinéma suivants : Dictionnaire du cinéma de Jean Talard, éditions Robert Laffont et Dictionnaire des cinéastes de Georges Sadoul, Éditions du Seuil.

Tarifs habituels

CARTE BLANCHE AU FESTIVAL COURTS MAIS TRASH BEST OF FEMALE TROUBLE

EN PRÉSENCE DE FRANÇOIS MARACHE DE COURTS MAIS TRASH


Carte blancheRencontreSéance unique

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


En partenariat avec le festival Courts mais Trash (Bruxelles)

Une séance 100 % réalisatrices qui bouscule les tabous à coups d’images libres et parfois trash. Vieillissement, endométriose, règles comme outil de survie en pleine mer : ici, les corps parlent, saignent, vieillissent et résistent. Rien n’est édulcoré, mais rien n’est plombant non plus. Grâce à l’audace et à l’humour des cinéastes, ces films transforment l’intime en terrain de jeu politique, dérangeant et jubilatoire. 

Une séance que nous avons par ailleurs pensé en soutien au festival Courts mais Trash, qui, face à une situation budgétaire et politique compliquée, a dû reporter son édition 2026 initialement prévue en février 2026…

Au programme :

OPÉRA TULIPE
de Marie-Sarah Piron
2023 | BE | 4 min | VF

Une jardinière orchestre la floraison de son jardin. Dans sa fougue, elle déclenche un malheureux incident. Ses fleurs bienveillantes tentent de le prévenir.

RIDES DU LION ET PATTES D’OIE
de Juliette Léonard
2024 | BE | 25 min | VF

Vieillir quand on est une femme, c’est un drame. Sans que je m’en aperçoive, c’est ce qu’on m’a toujours appris et ce que j’ai toujours pensé. Alors comment me défaire de cette idée débile si profondément ancrée dans mon crâne et dans ma société ? À bientôt trente ans, il est temps pour moi de trouver la solution. – Juliette Léonard

WALLY WENDA
de Diane Russo
2019 | USA | 5 min | VOST

Une femme qui traverse l’Atlantique en solitaire se retrouve perdue et au bord de la famine et elle doit utiliser son intelligence pour trouver son prochain repas.

END-O
de Alice Seabright
2019 | UK | 15 min | VOST

Jaq une femme en colère. Ce qui ne l’empêche pas de vouloir faire l’amour. Ça tombe bien, l’amour en colère est une forme tout à fait respectable de rapport sexuel. Mais c’est son corps qui va lui jouer le pire des tours – celui de l’endométriose.

CALL ME MOMMY
de Tara O’Callaghan
2022 | IR | 15 min | VOST

Sinead O’Connell tente de trouver un équilibre entre les corvées quotidienne d’être mère célibataire et la pression de gagner sa vie dans l’industrie pornographique. Elle aime ses enfants et son travail, mais les deux demandent de l’attention.

ETAGE X
de Francy Fabritz
2023 | DE | 14 min | VOST

Deux dames dans la cinquantaine, se retrouvent coincées dans un ascenseur d’un grand magasin.

BLUE VULVETTES – LE SEXE FÉMININ EXISTE
de Camille de Pietro
2020 | CH | 10 min | VF

Un Théâtre, des rideaux en velours rouges, un drôle de présentateur et surtout des vulves qui parlent. Des vulves qui vous parlent. De l’église, de la violence mais aussi, et surtout, d’elles-mêmes.

En présence de François Marache, organisateur du festival Court Mais Trash

Tarifs habituels

En partenariat avec le festival Courts mais Trash (Bruxelles)

Une séance 100 % réalisatrices qui bouscule les tabous à coups d’images libres et parfois trash. Vieillissement, endométriose, règles comme outil de survie en pleine mer : ici, les corps parlent, saignent, vieillissent et résistent. Rien n’est édulcoré, mais rien n’est plombant non plus. Grâce à l’audace et à l’humour des cinéastes, ces films transforment l’intime en terrain de jeu politique, dérangeant et jubilatoire. 

Une séance que nous avons par ailleurs pensé en soutien au festival Courts mais Trash, qui, face à une situation budgétaire et politique compliquée, a dû reporter son édition 2026 initialement prévue en février 2026…

Au programme :

OPÉRA TULIPE
de Marie-Sarah Piron
2023 | BE | 4 min | VF

Une jardinière orchestre la floraison de son jardin. Dans sa fougue, elle déclenche un malheureux incident. Ses fleurs bienveillantes tentent de le prévenir.

RIDES DU LION ET PATTES D’OIE
de Juliette Léonard
2024 | BE | 25 min | VF

Vieillir quand on est une femme, c’est un drame. Sans que je m’en aperçoive, c’est ce qu’on m’a toujours appris et ce que j’ai toujours pensé. Alors comment me défaire de cette idée débile si profondément ancrée dans mon crâne et dans ma société ? À bientôt trente ans, il est temps pour moi de trouver la solution. – Juliette Léonard

WALLY WENDA
de Diane Russo
2019 | USA | 5 min | VOST

Une femme qui traverse l’Atlantique en solitaire se retrouve perdue et au bord de la famine et elle doit utiliser son intelligence pour trouver son prochain repas.

END-O
de Alice Seabright
2019 | UK | 15 min | VOST

Jaq une femme en colère. Ce qui ne l’empêche pas de vouloir faire l’amour. Ça tombe bien, l’amour en colère est une forme tout à fait respectable de rapport sexuel. Mais c’est son corps qui va lui jouer le pire des tours – celui de l’endométriose.

CALL ME MOMMY
de Tara O’Callaghan
2022 | IR | 15 min | VOST

Sinead O’Connell tente de trouver un équilibre entre les corvées quotidienne d’être mère célibataire et la pression de gagner sa vie dans l’industrie pornographique. Elle aime ses enfants et son travail, mais les deux demandent de l’attention.

ETAGE X
de Francy Fabritz
2023 | DE | 14 min | VOST

Deux dames dans la cinquantaine, se retrouvent coincées dans un ascenseur d’un grand magasin.

BLUE VULVETTES – LE SEXE FÉMININ EXISTE
de Camille de Pietro
2020 | CH | 10 min | VF

Un Théâtre, des rideaux en velours rouges, un drôle de présentateur et surtout des vulves qui parlent. Des vulves qui vous parlent. De l’église, de la violence mais aussi, et surtout, d’elles-mêmes.

En présence de François Marache, organisateur du festival Court Mais Trash

Tarifs habituels

CINÉ-RENCONTRE : Il a suffi d’une nuit de Emanuelle Bidou

En présence de la réalisatrice et en partenariat avec Aides


RencontreSéance uniqueAvant-première

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


SÉANCE UNIQUE : IL A SUFFI D’UNE NUIT d’Emanuelle Bidou
FR + BE | 2025 | 1h30
Documentaire

En présence de la réalisatrice

En partenariat avec AIDES Strasbourg

1989, j’avais 20 ans quand on m’a annoncé ma séropositivité. Avec Amel, Alice, Nicolas et Eder, mes sœurs et frères « en Sida », nous racontons un bout de cette histoire commune. Une histoire de rage et de désir de vivre, un cri pour enfin sortir du silence.

Chaque 1er décembre signe l’anniversaire de la découverte du SIDA. Avec du retard, Le Cosmos s’associe à AIDES et montre ce documentaire d’Emanuelle Bidou, auto-documentaire puisque la réalisatrice (hétérosexuelle) y parle de son parcours de séropositive, mais documentaire tout court qui montre par ailleurs le parcours d’autres personnes concernées que l’on entend peu : toxicomanes, hémophiles, immigré·es, etc. et leur prise en charge par une médecin très impliquée. Ces récits, complémentaires à ceux des homosexuel·les, offrent un autre regard sur l’épidémie et nous rappellent aussi que l’épidémie n’est pas finie ; en même temps qu’il évoque en transparence l’importance d’un système de santé juste et égalitaire.

La projection sera suivie d’un débat avec Emanuelle Bidou, la réalisatrice et des personnes d’AIDES Strasbourg

Tarifs habituels

SÉANCE UNIQUE : IL A SUFFI D’UNE NUIT d’Emanuelle Bidou
FR + BE | 2025 | 1h30
Documentaire

En présence de la réalisatrice

En partenariat avec AIDES Strasbourg

1989, j’avais 20 ans quand on m’a annoncé ma séropositivité. Avec Amel, Alice, Nicolas et Eder, mes sœurs et frères « en Sida », nous racontons un bout de cette histoire commune. Une histoire de rage et de désir de vivre, un cri pour enfin sortir du silence.

Chaque 1er décembre signe l’anniversaire de la découverte du SIDA. Avec du retard, Le Cosmos s’associe à AIDES et montre ce documentaire d’Emanuelle Bidou, auto-documentaire puisque la réalisatrice (hétérosexuelle) y parle de son parcours de séropositive, mais documentaire tout court qui montre par ailleurs le parcours d’autres personnes concernées que l’on entend peu : toxicomanes, hémophiles, immigré·es, etc. et leur prise en charge par une médecin très impliquée. Ces récits, complémentaires à ceux des homosexuel·les, offrent un autre regard sur l’épidémie et nous rappellent aussi que l’épidémie n’est pas finie ; en même temps qu’il évoque en transparence l’importance d’un système de santé juste et égalitaire.

La projection sera suivie d’un débat avec Emanuelle Bidou, la réalisatrice et des personnes d’AIDES Strasbourg

Tarifs habituels

RENCONTRE : Working Girls de Lizzie Borden

Suivie d'une rencontre avec la réalisatrice !


Rencontre

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


SAM. 24.01 | 19H00 GRANDE SALLE
CINÉ-RENCONTRE : WORKING GIRLS
de Lizzie Borden

US | 1986 | VOST | 1h33
Avec Amanda Goodwin, Louise Smith, Boomer Tibbs…
En présence (en visio) de Lizzie Borden

Pour le précédent cycle, Le Cosmos a montré Born in Flames, faux documentaire de Lizzie Borden qui guide le regard de nombreux·ses réalisateur·rices travaillant les questions féministes et queer. Nous avons pour ce cycle souhaité montré Working Girls, film moins connue de la réalisatrice américaine et abordant avec réalisme et en démontant les clichés, le quotidien des travailleuses du sexe.

Molly travaille à mi-temps dans une maison close de Manhattan. En une journée, elle jongle entre tous ses clients, ses collègues, et fait face à sa patronne ambitieuse. Là où la frontière entre le personnel et le professionnel s’efface aisément, Molly lutte pour défendre son identité. Les rapports aux clients, mais aussi entre femmes, y sont dépeints avec beaucoup de tendresse et de justesse. Dernier opus d’une trilogie subversive et regard démystifiant sur le milieu de la prostitution, sans jugement moral ni psychologique.

Séance suivie d’une rencontre en visio avec Lizzie Borden

Avec nos remerciements au festival EntreVues de Belfort

Tarifs habituels

SAM. 24.01 | 19H00 GRANDE SALLE
CINÉ-RENCONTRE : WORKING GIRLS
de Lizzie Borden

US | 1986 | VOST | 1h33
Avec Amanda Goodwin, Louise Smith, Boomer Tibbs…
En présence (en visio) de Lizzie Borden

Pour le précédent cycle, Le Cosmos a montré Born in Flames, faux documentaire de Lizzie Borden qui guide le regard de nombreux·ses réalisateur·rices travaillant les questions féministes et queer. Nous avons pour ce cycle souhaité montré Working Girls, film moins connue de la réalisatrice américaine et abordant avec réalisme et en démontant les clichés, le quotidien des travailleuses du sexe.

Molly travaille à mi-temps dans une maison close de Manhattan. En une journée, elle jongle entre tous ses clients, ses collègues, et fait face à sa patronne ambitieuse. Là où la frontière entre le personnel et le professionnel s’efface aisément, Molly lutte pour défendre son identité. Les rapports aux clients, mais aussi entre femmes, y sont dépeints avec beaucoup de tendresse et de justesse. Dernier opus d’une trilogie subversive et regard démystifiant sur le milieu de la prostitution, sans jugement moral ni psychologique.

Séance suivie d’une rencontre en visio avec Lizzie Borden

Avec nos remerciements au festival EntreVues de Belfort

Tarifs habituels

CINÉ-DÉBAT : Chronique des années de braises

Séance en partenariat avec l'ASFA 67 et l'ADRC suivie d'une rencontre avec Nadia Meflah


RencontreSéance uniqueSéance débat

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Mohammed Lakhdar-Hamina | DZ | 2H57 | 1975

Ahmed, paysan pauvre, quitte son village pour la ville à la recherche d’une vie plus facile. Il rencontre Miloud, un fou visionnaire, et surtout la misère et l’injustice.

Chronique événementielle de l’histoire algérienne, de la conquête française à 1954, date du déclenchement de la guerre de Libération nationale, le film relate, à travers la vie d’une famille et de quelques individus symboliques, la résistance du peuple algérien tout entier à l’expropriation de ses terres et à la déculturation.

Nous avons là un film épique, plutôt que traité dans le style hollywoodien, il est traité dans le style des grands films russes, avec un brassage de population extraordinaire, avec un souffle et une beauté des images incontestables, ceci dans la grande tradition du film épique.
-Jean-Louis Bory

Séance en partenariat avec l’AFSA 67 et l’ADRC, ainsi que suivie d’une discussion avec Nadia Meflah, auteure, critique de cinéma et enseignante, spécialiste des cinématographies du Maghreb, du Moyen Orient et de l’Afrique Sub-saharienne.

Mohammed Lakhdar-Hamina | DZ | 2H57 | 1975

Ahmed, paysan pauvre, quitte son village pour la ville à la recherche d’une vie plus facile. Il rencontre Miloud, un fou visionnaire, et surtout la misère et l’injustice.

Chronique événementielle de l’histoire algérienne, de la conquête française à 1954, date du déclenchement de la guerre de Libération nationale, le film relate, à travers la vie d’une famille et de quelques individus symboliques, la résistance du peuple algérien tout entier à l’expropriation de ses terres et à la déculturation.

Nous avons là un film épique, plutôt que traité dans le style hollywoodien, il est traité dans le style des grands films russes, avec un brassage de population extraordinaire, avec un souffle et une beauté des images incontestables, ceci dans la grande tradition du film épique.
-Jean-Louis Bory

Séance en partenariat avec l’AFSA 67 et l’ADRC, ainsi que suivie d’une discussion avec Nadia Meflah, auteure, critique de cinéma et enseignante, spécialiste des cinématographies du Maghreb, du Moyen Orient et de l’Afrique Sub-saharienne.