L’Astronef propose d’installer et piloter un mini-dispositif radio au sein du cinéma, et permet d’apprendre et/ou d’approfondir les savoir-faire en lien avec la radio, les médias, le bricolage électronique, la débrouille pirate dans les cyber-espaces.
Et si on explorait Le Cosmos par la radio ? Let’s go ! En marge du dispositif Labo Média du Cosmos, on commencera par construire ensemble notre Astronef, le vaisseau-émetteur et ses antennes de télécommunication. Puis, en rebondissant sur la programmation du cinéma et ses différents évènements, on récoltera des témoignages, on écrira des émissions de radio, on visitera des planètes et d’autres univers, on composera des récits astrophoniques !
Infos pratiques • Atelier gratuit, ouvert à tou·stes (10 participant·es par date maximum), à partir de 12 ans, sans prérequis. Il est accessible aux personnes aveugles/malvoyantes et/ou en fauteuil roulant. • Afin de travailler la continuité du projet, nous souhaiterions pouvoir construire cet Astronef avec un noyau dur de personnes qui pourront informer les nouveaux et nouvelles venu·es : il serait donc préférable que vous soyez disponible sur environ 5 des dates. • Ateliers bi-mensuels, les samedis après-midi, inscription à https://framaforms.org/inscription-a-lastronef-du-labomedia-du-cosmos-1764071872 • Infos : astronef@micro-ondes.org
Atelier animé par Ada LaNerd et c4 1000
Toutes les dates : 06/12 de 14h à 17h 20/12 de 14h à 17h 03/01 de 14h à 16h 17/01 de 14h à 16h 14/02 de 14h à 16h 31/01 de 14h à 16h 28/02 de 14h à 16h 14/03 de 14h à 16h 28/03 de 14h à 16h 11/04 de 14h à 16h 25/04 de 14h à 16h 09/05 de 14h à 17h 23/05 de 14h à 17h 06/06 de 14h à 17h (restitution dans le cadre de l’anniversaire du Cosmos)
Depuis notre passage au format poster-dépliant, que vous pouvez trouver dans notre cinéma à chaque début de cycle et dans les lieux qui le diffusent. La grille horaire est proposée en support complémentaire.
Cette grille, sur laquelle vous trouvez sous forme de tableau chaque jour de programmation ainsi que chaque film projeté est disponible en caisse sur une feuille A4 rose dédiée, sur laquelle sont également indiqués les évènements de la quinzaine en cours.
Suite à des retours qui divergent quant à ce système à deux documents (dépliant + grille) nous faisons appel à vous pour savoir ce qui vous plaîrait au mieux.
Deux options donc :
Le dépliant avec une grande affiche au dos c’est joli, ca ne me dérange pas que la grille soit séparée.
Je ne fais pas tellement attention à l’affiche, je préfèrerais que la grille figure au dos du dépliant avec quelques évènements supplémentaire. (nous proposerions tout de même l’affiche seule)
Fugues Féminines, c’est un mini-festival organisé par les 3e année de licence de Cinéma à l’Université de Strasbourg dans le cadre d’un atelier de programmation. Avec ce festival, les étudiant·es ont eu envie de mettre en avant des réalisatrices qui parlent de femmes et de l’errance. En transparence, il s’agit d’interroger les enjeux et les raisons de ces fugues.
Édito :
On a tendance à associer le mot fugue à quelque chose d’enfantin, de léger. On imagine l’enfant qui part avec son baluchon pour fuir des parents qu’iel trouve méchants. Néanmoins, quand nous avons commencé à réfléchir à une thématique pour le festival que nous devions organiser dans le cadre d’un atelier de programmation, sur cinq groupes, le mot fugue est revenu trois fois.
Sommes-nous encore des enfants capricieux, épris de liberté ? Je ne pense pas. Il suffit aujourd’hui de regarder autour de nous pour voir qu’il existe des tas de bonnes raisons de vouloir s’enfuir : la menace climatique, la montée des extrêmes — symbolisée par l’importance de l’extrême droite en Allemagne et en France, ou encore par l’arrivée au pouvoir de Trump aux États-Unis.
Mais le plus intéressant pour nous a été de nous demander : pourquoi les femmes fuguent-elles ? Dans les régimes totalitaires (et même démocratiques), ce sont toujours les femmes qui paient les premiers frais. Dès l’Antiquité avec Méduse, puis au Moyen Âge avec les sorcières, c’est toujours la femme qui est mise en cause, chassée — et donc qui s’enfuit, qui s’efface. Elle s’efface au profit des hommes, d’une société, d’un monde qui ne lui donne pas de place.
Il reste alors une question : où s’enfuir ? Mais surtout : comment s’enfuir ?
Tarif unique pour toutes les séances : 4 €, sauf la séance de courts métrages d’Emma Chevalier au salon, qui est elle, gratuite
Réservations sur le site du Cosmos ou en billetterie
VENDREDI 23 MAI : 14H00 PETITE SALLE : La Tresse de Laëtitia Colombani, projection présentée par les étudiant·es 17H30 SALON : Salon des vigneronnes, dégustations de vins de vigneronnes alsaciennes. 18H00 SALON : inauguration de l’expo photo 20H00 GRANDE SALLE : American Honey de Andrea Arnold, projection présentée par les étudiant·es
SAMEDI 24 MAI : 11H00 PETITE SALLE : Maternité éternelle de Kinuyo Tanaka, projection présentée par les étudiant·es 14H00 PETITE SALLE :Persepolis de Marjane Satrapi et Vincen Paronnaud, séance présentée par les étudiant·es et suivie d’un débat avec Afsaneh Chehrehgosha, réalisatrice de documentaires d’origine iranienne, et le responsable de la programmation cinéma de Strass’iran. 17H00 GRANDE SALLE : Mustang de Deniz Gamze Ergüven, projection présentée par les étudiant·es. 18H45 SALON : Rencontre avec Emma Chevalier, réalisatrice, et projection de ses courts métrages, Clip_vfinale, Reine et Les seins 20H30 GRANDE SALLE : Watermelon Woman de Cheryl Dunye, projection présentée par les étudiant·es et suivie d’un débat avec des membres des associations et collectifs Diaspora, Ascendant Butch et Fémigouin’Fest.
DIMANCHE 25 MAI : 14H00 GRANDE SALLE : Certaines femmes de Kelly Reichardt, précédé du court métrage Les Seins par Emma Chevalier. Projection présentée par les étudiant·es 17H00 GRANDE SALLE : Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda, précédé du court métrage Saute ma ville de Chantal Akerman. 19H00 SALON : Annonce des gagnant·es et remise de prix de l’expo photo 20H00 GRANDE SALLE : Apolonia Apolonia de Lea Glob, présenté par les étudiant·es et suivi d’un échange avec l’artiste peintre et professeure à la HEAR, Emanuelle Castellan.
Pour ce 18ème cycle, dédié aux luttes sociales au cinéma, on verra dans ces films des pistes, on nourrira nos réflexions, on portera notre regard sur des élans, des soubresauts, des désirs d’émancipation, des rêves, des réveils, des foules passionnées et passionnantes. On regardera dans le rétro pour se rappeler l’Histoire et les victoires. Que l’actualité terrifiante ne nous fasse pas perdre en vue cette force que nous avons ensemble et qui transparaît dans ces films !