Le Miroir

Mina, une petite écolière, attend comme tous les jours sa mère à la sortie de l’école. Mais cette fois, celle-ci tarde à venir… Mina décide alors de rentrer chez elle par ses propres moyens. Mais elle ne connaît pas son adresse ! Durant son périple, dans la ville bouillonnante, elle va croiser de nombreux adultes auxquels elle tiendra tête… Têtue et obstinée, mais aussi imprévisible, Mina fera tout pour retrouver le chemin de la maison…

« Une proposition de cinéma rare et fascinante. Il invite le spectateur à traverser le miroir. Miroir de l’enfance, miroir de la société iranienne si complexe et lointaine qu’elle nous est fondamentalement étrangère. Et également miroir du cinéma et de sa fabrication, car dans un dispositif que nous ne révélerons pas ici, le film propose une réflexion unique sur ce qu’est faire du cinéma. »
-Benshi

Hit The Road

Iran, de nos jours. Une famille est en route vers une destination secrète. A l’arrière de la voiture, le père arbore un plâtre, mais s’est-il vraiment cassé la jambe ? La mère rit de tout mais ne se retient-elle pas de pleurer ? Leur petit garçon ne cesse de blaguer, de chanter et de danser. Tous s’inquiètent du chien malade. Seul le grand frère reste silencieux.

Moteur ! En route ! Tourné en Iran, à travers les vastes étendues qui mènent au nord, vers la frontière avec la Turquie, ce road-movie est propulsé par le pur bonheur de faire du cinéma. Vivre pour filmer, le réalisateur sait ce que c’est : né en 1984, il est le fils de Jafar Panahi, révélé au Festival de Cannes en 1995 avec Le Ballon blanc, célébré pour Taxi Téhéran, mais aussi pour Ceci n’est pas un film, réflexion sur la création après l’interdiction d’exercer son métier dont il fut frappé, en tant qu’opposant au régime iranien. Ces éléments biographiques nourrissent Hit the Road, fiction familiale à la fois légère et inquiète, qui réunit dans une voiture un père, une mère et leurs deux garçons, au moment où l’aîné doit quitter le pays clandestinement…
-Télérama

Sang et or

À Téhéran, Hussein est livreur de pizzas et observe de loin une vie de luxe qu’il ne peut avoir. Un jour, il trouve par terre un portefeuille avec un beau bijou qu’il ne sera jamais en mesure de s’offrir. Accablé depuis longtemps par l’injustice sociale, cette trouvaille augmente sa rancœur. Plus tard, alors qu’il entre dans une bijouterie, il est surpris et humilié de voir que personne ne l’accueille, comme si le bijoutier était sûr qu’il ne pouvait rien acheter. Hussein prépare alors sa vengeance…

D’emblée quelque chose va de travers. La facture même du film le suggère, qui mêle nerveusement des ingrédients cinématographiques hétérogènes. Voici un braquage maladroit et brutal, mais filmé avec la caméra du grand cinéma réaliste iranien contemporain. Voici un gangster à la fois sympathique et dangereux, manifestement lancé dans un coup hors de sa portée, où l’a acculé le désespoir.
-Le Monde

Le Ballon blanc

La jeune Razieh obéit à la coutume de son pays : comme chaque premier jour de printemps, elle s’en va acheter un poisson rouge.

Une petite fille et un poisson rouge. Il n’en faut pas davantage à Jafar Panahi pour concocter, dans une cour et trois ruelles de Téhéran, quatre-vingt-cinq minutes de suspense, doublées d’une sorte de fabliau philosophique de portée universelle. Bref, une nouvelle fois, avec ce Ballon blanc accroché à quelques bouts de ficelle, le cinéma iranien émerveille.
-Télérama

Taxi Téhéran

Trois caméras placées dans le taxi, un toit ouvrant pour seul dispositif d’éclairage. Et des acteurs, amateurs, amis, dont les noms ne sont pas mentionnés au générique, en guise de maigre protection contre la répression. Tour à tour, le siège passager ou la banquette arrière accueillent les conversations d’habitants de Téhéran. Un blessé doit être transféré en urgence à l’hôpital et dicte par vidéo ses dernières volontés ; un vendeur de films sous le manteau propose des Kurosawa ou… la saison 5 de The Walking Dead ; une avocate interdite d’exercice tente quand même d’aider une femme arrêtée parce qu’elle voulait assister à un match de volley-ball ; et la nièce du réalisateur pose des questions candides sur la censure car, comme l’a expliqué sa maîtresse, « quand la réalité est laide ou problématique, il ne faut pas la montrer ».

Ce taxi-là roule sans permis. C’est un plateau de cinéma monté sur roues, le véhicule d’un insoumis. Combien d’interdits l’Iranien Jafar Panahi (Le Cercle, Le Ballon blanc) brave-t-il en prenant lui-même le volant ? En installant une petite caméra dans l’habitacle ? Depuis 2010, pour avoir osé contester la réélection frauduleuse de Mahmoud Ahmadinejad, le cinéaste n’a pratiquement plus aucun droit : ni parler en public, ni quitter le pays. Et surtout ni exercer son métier. Et pourtant, il tourne. Taxi Téhéran est une œuvre « illégale ». Dans les rues bruyantes de Téhéran, Jafar Panahi ouvre ses portières à toute la société iranienne.
-Télérama

Aucun ours

Dans un village iranien proche de la frontière, un metteur en scène est témoin d’une histoire d’amour tandis qu’il en filme une autre. La tradition et la politique auront-elles raison des deux ?

Pas de danger à l’horizon, aucun ours, affirme en substance un villageois au visiteur intranquille. Or rien n’est vraiment rassurant dans cet endroit où tout le monde semble s’épier, et où des flots de politesse convenue paraissent masquer de sombres arrière-pensées. Le lieu est un village iranien isolé, balayé par la poussière, non loin de la frontière turque. Le visiteur s’appelle Jafar Panahi. Il est aussi le réalisateur du film, et beaucoup de spectateurs connaissent son visage – près de six cent mille l’ont vu au volant de son Taxi Téhéran (2015). Avec ce nouvel opus sobrement terrifiant, sorte de thriller à bas bruit, le voici au centre d’une histoire d’intimidation où chaque nouvelle vérité découverte ne tarde pas à en révéler une autre, encore plus angoissante. -Télérama

Le Ballon blanc

Jafar Panahi

IR1H251995


Jafar Panahi


La jeune Razieh obéit à la coutume de son pays : comme chaque premier jour de printemps, elle s'en va acheter un poisson rouge.

Une petite fille et un poisson rouge. Il n'en faut pas davantage à Jafar Panahi pour concocter, dans une cour et trois ruelles de Téhéran, quatre-vingt-cinq minutes de suspense, doublées d'une sorte de fabliau philosophique de portée universelle. Bref, une nouvelle fois, avec ce Ballon blanc accroché à quelques bouts de ficelle, le cinéma iranien émerveille.
-Télérama

La jeune Razieh obéit à la coutume de son pays : comme chaque premier jour de printemps, elle s’en va acheter un poisson rouge.

Hit The Road

Panah Panahi

IR1H332022


Jafar Panahi


Iran, de nos jours. Une famille est en route vers une destination secrète. A l’arrière de la voiture, le père arbore un plâtre, mais s’est-il vraiment cassé la jambe ? La mère rit de tout mais ne se retient-elle pas de pleurer ? Leur petit garçon ne cesse de blaguer, de chanter et de danser. Tous s’inquiètent du chien malade. Seul le grand frère reste silencieux.

Moteur ! En route ! Tourné en Iran, à travers les vastes étendues qui mènent au nord, vers la frontière avec la Turquie, ce road-movie est propulsé par le pur bonheur de faire du cinéma. Vivre pour filmer, le réalisateur sait ce que c’est : né en 1984, il est le fils de Jafar Panahi, révélé au Festival de Cannes en 1995 avec Le Ballon blanc, célébré pour Taxi Téhéran, mais aussi pour Ceci n’est pas un film, réflexion sur la création après l’interdiction d’exercer son métier dont il fut frappé, en tant qu’opposant au régime iranien. Ces éléments biographiques nourrissent Hit the Road, fiction familiale à la fois légère et inquiète, qui réunit dans une voiture un père, une mère et leurs deux garçons, au moment où l’aîné doit quitter le pays clandestinement…
-Télérama

Iran, de nos jours. Une famille est en route vers une destination secrète. A l’arrière de la voiture, le père arbore un plâtre, mais s’est-il vraiment cassé la jambe ? La mère rit de tout mais ne se retient-elle pas de pleurer ? Leur petit garçon ne cesse de blaguer, de chanter et danser. Tous s’inquiètent du chien malade. Seul le grand frère reste silencieux.

Taxi Téhéran

Jafar Panahi

IR1H222015


Jafar Panahi


Trois caméras placées dans le taxi, un toit ouvrant pour seul dispositif d'éclairage. Et des acteurs, amateurs, amis, dont les noms ne sont pas mentionnés au générique, en guise de maigre protection contre la répression. Tour à tour, le siège passager ou la banquette arrière accueillent les conversations d'habitants de Téhéran. Un blessé doit être transféré en urgence à l'hôpital et dicte par vidéo ses dernières volontés ; un vendeur de films sous le manteau propose des Kurosawa ou… la saison 5 de The Walking Dead ; une avocate interdite d'exercice tente quand même d'aider une femme arrêtée parce qu'elle voulait assister à un match de volley-ball ; et la nièce du réalisateur pose des questions candides sur la censure car, comme l'a expliqué sa maîtresse, "quand la réalité est laide ou problématique, il ne faut pas la montrer".

Ce taxi-là roule sans permis. C’est un plateau de cinéma monté sur roues, le véhicule d’un insoumis. Combien d’interdits l’Iranien Jafar Panahi (Le Cercle, Le Ballon blanc) brave-t-il en prenant lui-même le volant ? En installant une petite caméra dans l’habitacle ? Depuis 2010, pour avoir osé contester la réélection frauduleuse de Mahmoud Ahmadinejad, le cinéaste n’a pratiquement plus aucun droit : ni parler en public, ni quitter le pays. Et surtout ni exercer son métier. Et pourtant, il tourne. Taxi Téhéran est une œuvre « illégale ». Dans les rues bruyantes de Téhéran, Jafar Panahi ouvre ses portières à toute la société iranienne.
-Télérama

Installé au volant de son taxi, Jafar Panahi sillonne les rues animées de Téhéran. Au gré des passagers qui se succèdent et se confient à lui, le réalisateur dresse le portrait de la société iranienne entre rires et émotion…

Sang et or

Jafar Panahi

IR1H372004


Jafar Panahi


À Téhéran, Hussein est livreur de pizzas et observe de loin une vie de luxe qu’il ne peut avoir. Un jour, il trouve par terre un portefeuille avec un beau bijou qu’il ne sera jamais en mesure de s’offrir. Accablé depuis longtemps par l'injustice sociale, cette trouvaille augmente sa rancœur. Plus tard, alors qu’il entre dans une bijouterie, il est surpris et humilié de voir que personne ne l’accueille, comme si le bijoutier était sûr qu’il ne pouvait rien acheter. Hussein prépare alors sa vengeance…

D’emblée quelque chose va de travers. La facture même du film le suggère, qui mêle nerveusement des ingrédients cinématographiques hétérogènes. Voici un braquage maladroit et brutal, mais filmé avec la caméra du grand cinéma réaliste iranien contemporain. Voici un gangster à la fois sympathique et dangereux, manifestement lancé dans un coup hors de sa portée, où l’a acculé le désespoir.
-Le Monde

Téhéran. Une bijouterie des beaux quartiers, Hussein, venu se venger du gérant qui l’avait humilié, le tue avant de se donner la mort. Derrière ce fait-divers se cache le récit d’un homme solitaire écœuré par la misère humaine.
Quelques jours auparavant, quand son ami Ali lui montre le contenu d’un sac à main égaré, Hussein n’arrive même pas à imaginer la somme astronomique indiquée sur le reçu qui s’y trouve pour l’achat d’un collier. Il sait que son salaire de misère ne lui permettra jamais de s’offrir un objet aussi luxueux. Lorsqu’un homme les prend pour deux petits escrocs, Hussein le ressent comme une nouvelle humiliation. Et quand on leur interdit l’entrée de la bijouterie parce qu’ils sont trop mal habillés, son malaise grandit encore.
Hussein est livreur de pizzas, tous les soirs, il sillonne à moto les quartiers riches et entrevoit la vie que l’on y mène derrière les portes fermées. L’hypocrisie omniprésente du système l’oppresse de plus en plus.
Le temps d’une nuit, pourtant, Hussein va goûter à la vie de luxe, aussi fascinante que misérable. Au petit matin, il décide de revenir, calmement, à la bijouterie.

Le Miroir

Jafar Panahi

IR1H352011


À partir de 8 ansJafar Panahi

RÉSERVATION (Cliquez sur la date pour réserver)


Mina, une petite écolière, attend comme tous les jours sa mère à la sortie de l’école. Mais cette fois, celle-ci tarde à venir… Mina décide alors de rentrer chez elle par ses propres moyens. Mais elle ne connaît pas son adresse ! Durant son périple, dans la ville bouillonnante, elle va croiser de nombreux adultes auxquels elle tiendra tête… Têtue et obstinée, mais aussi imprévisible, Mina fera tout pour retrouver le chemin de la maison…

"Une proposition de cinéma rare et fascinante. Il invite le spectateur à traverser le miroir. Miroir de l’enfance, miroir de la société iranienne si complexe et lointaine qu’elle nous est fondamentalement étrangère. Et également miroir du cinéma et de sa fabrication, car dans un dispositif que nous ne révélerons pas ici, le film propose une réflexion unique sur ce qu’est faire du cinéma."
-Benshi

Mina, une petite écolière, attend comme tous les jours sa mère à la sortie de l’école. Mais cette fois, celle-ci tarde à venir… Mina décide alors de rentrer chez elle par ses propres moyens. Mais elle ne connaît pas son adresse !

Aucun ours

Jafar Panahi

IR1H472022


Jafar Panahi


Dans un village iranien proche de la frontière, un metteur en scène est témoin d’une histoire d’amour tandis qu’il en filme une autre. La tradition et la politique auront-elles raison des deux ?

Pas de danger à l’horizon, aucun ours, affirme en substance un villageois au visiteur intranquille. Or rien n’est vraiment rassurant dans cet endroit où tout le monde semble s’épier, et où des flots de politesse convenue paraissent masquer de sombres arrière-pensées. Le lieu est un village iranien isolé, balayé par la poussière, non loin de la frontière turque. Le visiteur s’appelle Jafar Panahi. Il est aussi le réalisateur du film, et beaucoup de spectateurs connaissent son visage – près de six cent mille l’ont vu au volant de son Taxi Téhéran (2015). Avec ce nouvel opus sobrement terrifiant, sorte de thriller à bas bruit, le voici au centre d’une histoire d’intimidation où chaque nouvelle vérité découverte ne tarde pas à en révéler une autre, encore plus angoissante. -Télérama

Dans un village iranien proche de la frontière, un metteur en scène est témoin d’une histoire d’amour tandis qu’il en filme une autre. La tradition et la politique auront-elles raison des deux ?