Wardi

Un festival organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Wardi, une jeune Palestinienne de onze ans, vit avec toute sa famille dans le camp de réfugiés où elle est née. Sidi, son arrière-grand-père adoré, fut l’un des premiers à s’y installer après avoir été chassé de son village en 1948. Le jour où Sidi lui confie la clé de son ancienne maison en Galilée, Wardi craint qu’il ait perdu l’espoir d’y retourner un jour. Mais comment chaque membre de la famille peut-il aider à sa façon la petite fille à renouer avec cet espoir ?

Le mélange entre stop motion, animation 2D et archives, permet au film d’alterner entre passé et présent, réalité et fiction, afin de faire comprendre aux spectateur.ice.s l’histoire de l’exil des palestinien.ne.s. Wardi met en avant l’espoir et l’histoire de ce peuple qui, aujourd’hui encore, subi un génocide.

Une cagnotte de soutien à la cause palestinienne sera proposée à l’ouverture de la séance afin de participer concrètement aux actions de solidarité et d’aide humanitaire.

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Mars Express

La séance d’ouverture du festival Dessin(s)visibles, organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Aline, une détective privée torturée opérant dans la ville martienne de Noctis, est chargée d’enquêter sur des disparitions étranges. Accompagnée de son associé Carlos, un humain sauvegardé dans un corps robotique, elle se retrouve impliquée dans une situation qui la dépasse.

En tant que film de science-fiction, Mars express ne semble rien réinventer en parlant, comme beaucoup d’œuvres du genre, de la question de l’intelligence accordée aux machines et de la place qu’elles prennent dans nos sociétés. Pourtant, le film n’a de cesse de nous surprendre et de nous émerveiller en proposant un monde complexe et cohérent. Tout, dans le film, fait sens : chaque technologie semble palpable, plausible, tout en restant dans le pur jus de la science-fiction. L’intrigue, elle, déroule une enquête complexe et intriquée qui donne à voir toutes les strates de ce monde futuriste. Le film propose une direction artistique soignée servie par une animation et des couleurs du plus bel effet. Mars express est un bijou de science-fiction et d’animation qui déborde de la passion et du soin accordé.e.s par ses auteur.ices.

Le film sera suivi d’une intervention de Mathieu Rollin, directeur du studio d’animation Amopix (qui a participé à la production du film).
Il viendra expliquer et illustrer les étapes de la conception d’un film d’animation.

À la sortie de la séance, il y aura un quizz pour gagner un pass du festival !

Un cocktail a été créé spécialement avec le Bardu pour la séance !

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Mary et Max

Un festival organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Mary est une fillette australienne solitaire, qui développe une relation épistolaire avec Max, un quadragénaire New-Yorkais atteint d’un trouble du spectre autistique. À travers leurs lettres, les années tissent une amitié profonde, refuge précieux pour deux êtres en marge du monde.

L’animation en stop-motion en pâte à modeler est ici mêlée à une esthétique jouant sur l’opposition entre le noir et blanc, associé à Max, et les couleurs, liées à Mary. Adam Elliot met ainsi en scène avec délicatesse la singularité du lien qui unit ces deux êtres. Un film bouleversant et drôle, qui explore la solitude, la différence et le besoin fondamental d’être compris.

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Le Royaume des abysses

Shenxiu, 10 ans, bascule par-dessus bord lors d’une croisière en famille. Aspirée dans les profondeurs, elle découvre un monde fantastique peuplé de créatures étranges, ainsi que le mystérieux Restaurant des Abysses, dirigé par le Capitaine Nanhe.

Ce film est une odyssée onirique et touchante, portée par une direction visuelle remarquable qui plonge le spectateur au cœur des abysses. L’océan y prend une dimension presque fantastique, avec des images composées comme des tableaux vivants, où les couleurs éclatent à chaque plan. L’animation, précise et soignée, transforme chaque image en œuvre d’art.

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Flee

Professeur dans une université au Danemark, Amin mène une vie stable avec son compagnon. Pourtant, il cache depuis toujours les circonstances traumatiques de sa fuite d’Afghanistan vers l’Europe lorsqu’il était enfant. À ce passé s’ajoute un autre secret ; son homosexualité, qu’il n’a jamais révélée à sa famille. Quand les souvenirs ressurgissent, son équilibre vacille.

Flee mêle avec habileté images d’archives, prises de vue réelles et animation. Son esthétique épurée permet de naviguer entre passé et présent, tout en traduisant la pudeur d’Amin lorsqu’il évoque son histoire, marquée par l’exil, l’immigration et son homosexualité.

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Gen d’Hiroshima

Gen, un jeune garçon, vit paisiblement avec sa famille dans la petite ville d’Hiroshima jusqu’au 6 août 1945, lorsque la ville subit un bombardement atomique. Dans cette ville en ruine, il tente de survivre et de retrouver sa famille tandis que les radiations meurtrières continuent de décimer la population.

Tiré du témoignage d’un survivant d’Hiroshima, ce film est cru et montre toute l’horreur de la guerre à laquelle les habitant.e.s ont dû faire face. Les images sont fortes : nous sommes confronté.e.s à l’impuissance des personnages face à l’explosion, puis aux radiations qui ont suivi. Le choix de suivre le point de vue d’un enfant renforce l’impact émotionnel du récit.

Première diffusion dans un cinéma français !

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Tokyo Godfathers

Un festival organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Un soir de Noël, trois marginaux tokyoïtes trouvent un bébé dans les ordures. Commence alors une épopée saugrenue. Cette quête, rythmée par d’heureux hasards quasi miraculeux, forcera le trio à affronter ses propres fantômes pour espérer retrouver la mère.

Dans ce conte urbain, Satoshi Kon s’éloigne des jeux de perception et des frontières troubles entre réel et imaginaire qui traversaient Perfect Blue et Millennium Actress pour porter un regard profondément humain sur les laissés-pour-compte. Cette comédie rocambolesque révèle, sans le moindre misérabilisme, la dignité lumineuse des cabossé·es de la vie.

Le film sera suivi d’un débat avec Jade, membre du conseil de programmation, sur la représentation des personnes transgenres dans le cinéma d’animation.

TW : Propos transphobes, tentative de suicide et violences physiques

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Mad God

Un festival organisé par des étudiant·es de L3 cinéma et audiovisuel, entièrement dédié à la découverte de trésors du cinéma d’animation, avec la volonté de mettre en lumière cet art dans toute sa diversité, en présentant de multiples formes d’animations, de récits et d’auteur·ices. 

Un mystérieux personnage descend dans les abysses à l’aide d’une cloche à plongée. Il s’enfonce dans un monde cauchemardesque et infernal peuplé de créatures mutantes et de scientifiques tordus. Confronté à un dangereux périple à travers des terres désolées, sa mission est de détruire ce monde.

Ce film ne vous veut pas du bien. Grâce à sa maîtrise du stop-motion, alliée à une ambiance sordide, horrifique et gore, Phil Tippett vous fera voyager en enfer pendant 1h23 sans vous laisser respirer. Un monde organique et industriel d’une brutalité intense vous y attend. Mad God vous plonge ainsi, sans ticket retour, dans vos pires cauchemars.

Un cocktail à été spécialement créé par le Bardu pour la séance !

Un quizz pour gagner un pass du festival pour le lendemain aura lieu après la séance au bar !

TW : Morts violentes, sang, mutilations

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Le Sommet des dieux

À Katmandou, le reporter japonais Fukamachi croit reconnaître Habu Jôji, cet alpiniste que l’on pensait disparu depuis des années. Il semble tenir entre ses mains un appareil photo qui pourrait changer l’histoire de l’alpinisme. Pour tenter de résoudre ce mystère, Fukamachi se lance sur les traces de Habu. Il découvre un monde de passionnés assoiffés de conquêtes impossibles et décide de l’accompagner jusqu’au voyage ultime vers le sommet des dieux.

Le film nous fait suivre ces deux personnages, alternant les points de vue, le passé et le présent. Son but n’est pas la résolution du mystère mais plutôt de présenter une réflexion contemplative sur la passion que vont vouer les alpinistes à leur discipline et les sacrifices qu’elle va impliquer.

Le film sera suivi de l’intervention d’un.e alpiniste. (sous réserve)

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

La Traversée

Fuyant leur village natal, Kyona et Adriel cherchent refuge dans un autre pays. Leur périple semé d’épreuves les fait grandir et rencontrer d’autres migrants. Kyona dessine chaque étape de cet exil.

La Traversée se distingue par sa technique de peinture animée, qui transforme chaque plan en un véritable tableau en mouvement. Derrière une esthétique aux couleurs vives se dissimule pourtant une réalité brutale : l’exil de deux jeunes frère et sœur contraint.e.s de quitter leur village natal. Cette beauté visuelle devient dès lors profondément paradoxale, mettant en lumière la violence de réalités que trop d’enfants subissent encore au quotidien, entre fuite du foyer familial et déracinement de leur lieu de vie.

Zombillénium

Dans le parc d’attractions d’épouvante Zombillénium, les monstres sont bien réels et fatigués de leur job. Quand arrive Hector, un humain qui va muter en drôle de monstre, devenant la nouvelle attraction phare du parc !

Zombillénium est une adaptation de la bande dessinée du même nom, dont l’univers est transposé au cinéma. Derrière son humour, l’œuvre aborde plusieurs thématiques, notamment une critique du monde du travail et du capitalisme, ainsi qu’une dimension plus intime autour de la solitude, de la famille et de la recherche de sa place. C’est un récit accessible à différents publics, porté par des personnages attachant·e·s et une animation soignée.

Venez déguisé.e.s !! Si vous avez envie de ressortir votre costume de vampire, zombie, monstre, sorcière… c’est le moment !

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

La Planète sauvage

Terr est encore un bébé Om lorsqu’il est recueilli par Tiwa, membre de l’espèce des Draags : d’immenses aliens bleus
(né.e.s bien avant Avatar). Terr grandit comme un animal domestique, un jouet au service de sa maîtresse, jusqu’au
jour où il s’échappe, et rencontre des Oms sauvages…

Quel meilleur film pour clôturer ce festival dédié aux films et récits invisibilisés que La Planète sauvage,
grand classique de l’animation française pourtant oublié aujourd’hui. Ici, la population victime d’un génocide
n’est autre que celle des humain.e.s blanc.he.s. C’est donc la population dominante qui se voit traitée de la
façon dont elle traite les populations qu’elle considère comme inférieures et les animaux. Ainsi, plutôt que
de nous identifier à une autre espèce victime de nos crimes, le film nous place directement en tant que
victimes d’une espèce humanoïde plus grande et plus « intelligente » que la nôtre. Nous nous voyons ainsi
traité.e.s de la manière dont nous traitons les rats, entre autres : « désomisé.e.s »
, génocidé.e.s.

Le film sera précédé des résultats du concours de dessin.

Tarifs :
Solidaire : 3€
Normal : 5 €
Soutien : 7 €

Les contes de Beatrix Potter

Cette séance est destinée à faire découvrir aux tout-petit.e.s (et éventuellement redécouvrir à leurs parents) l’univers aujourd’hui trop méconnu et oublié de Beatrix Potter, première autrice et illustratrice jeunesse, femme farouchement indépendante à l’ère victorienne. Elle et son œuvre sont un exemple de marginalité. 

Cette séance regroupera donc la lecture de deux mini-contes, suivie de la projection de deux court-métrages, adaptés de contes de Potter.

Ces deux contes invitent les plus petit·e·s comme les plus grand·e·s à explorer, à travers une animation inspirée des illustrations de l’autrice et de l’époque victorienne, un univers doux et chaleureux peuplé d’animaux hauts en couleur.

PORTRAIT DE PERSONNAGES FEMININS 2026

Une séance de 7 courts-métrages aux récits pluriels, de l’enfance à la vieillesse. 

La projection sera suivie d’une discussion centrée sur le dernier court métrage, Métamorphose, de la réalisatrice Saskia van Dooren, autour des questions liées à la création de courts métrages d’animation en tant qu’artiste indépendante, ainsi qu’à la représentation des femmes dans le cinéma d’animation.

Cette programmation de courts-métrages nous tient à cœur et nous semble essentielle. Elle met en lumière une pluralité de techniques et de récits, et propose de retracer ce que signifie être une femme aujourd’hui : des identités queer aux réalités du travail, en passant par les mécanismes de domination masculine.
Elle rassemble des films majoritairement réalisés par des réalisatrices, afin de valoriser des perspectives féminines sur ces expériences.

La séance comporte : 

Daughter (Dcera)
de Daria Kashcheeva, 2019

Au chevet de son père hospitalisé, une jeune femme assiste à la chute d’un oiseau contre une fenêtre. Cet événement fait resurgir un souvenir d’enfance, celui d’un oiseau blessé qu’elle avait ramené à son père des années plus tôt. Entre passé et présent, elle replonge dans une relation fragile marquée par les silences et l’incapacité à communiquer.

A bird Hit my window and now i’m a lesbian
de AJ Dubler, Carmela Murphy, 2025

Lorsqu’une jeune fille mystérieuse se présente chez Gray avec le corps d’un oiseau qui vient de se briser contre sa fenêtre, un enterrement improvisé bouleverse sa perception d’elle-même et l’amène à reconsidérer son identité lesbienne.

Gigi,
de Cynthia Calvi, 2023

De la petite sirène tourmentée à la femme épanouie qu’elle est aujourd’hui, Gigi nous raconte son parcours de transition avec humour et sensibilité.

Quand j’ai remplacé Camille,
de Nathan Otaño, Rémy Clarke, Leïla Courtillon, 2017

Laure intègre une équipe de natation en relais après le décès brutal d’une coéquipière. Mais la compétition approche et elle n’a pas toujours pas le niveau pour permettre la qualification de l’équipe. Dans ce climat de deuil et de tension, la présence de l’ancienne nageuse continue de la hanter.

Louise
de Constance Bertoux, Camille Bozec, Pauline Guitton, Pauline Mauvière, Mila Monaghan, 2021

Louise, ballerine à l’Opéra Garnier en 1895, rentre précipitamment après un spectacle lorsqu’une amie l’intercepta pour lui demander de l’argent. Louise sait ce qu’il lui reste à faire pour rembourser sa dette.

Magnifica
de Rose Gallerand, Azélie Michoux, 2022

En 1907, Magnifica, jeune harpiste costaricienne, se prépare à un concert décisif au Conservatoire royal de Bruxelles, où elle étudie avec son fiancé.

Métamorphose
de Saskia van Dooren, 2023

Une vieille femme, perdue dans ses pensées sur un banc de parc, contemple la nature autour d’elle. Sa routine est soudain interrompue lorsqu’un jeune homme lui propose un voyage inattendu, une parenthèse hors du temps qui bouleverse durablement son regard sur le monde.