Après avoir été mordu par une araignée génétiquement modifiée, Peter Parker se découvre des pouvoirs surnaturels. Devenu Spider-Man, il décide d’utiliser ses nouvelles capacités au service du bien. Mais il va très vite devoir apprendre qu’un grand pouvoir implique des grandes responsabilités…
Première adaptation du personnage de l’Homme araignée sur le grand écran, par le réalisateur de la trilogie Evil Dead, ce qui pourrait surprendre. Sam Raimi fut choisi pour réaliser le film après un tunnel de préproduction interminable (au cours duquel le projet passe dans les mains de James Cameron, auteur du choix controversé de supprimer les lanceurs de toiles d’araignée pour en faire une sécrétion du corps du héros) avec pour argument principal son amour de longue date pour le personnage. Une passion qui se ressent : L’équilibre parfait entre noirceur et humour, la tension permanente entre vie personnelle et dangers de la vie de justicier masqué, les superbes costumes… Au-delà de la nostalgie, une franche réussite qui aura fait découvrir à énormément de gamin·es des années 2000 le super-héros le plus cool de New York.
– Félix Sengel, chargé de communication du cinéma.
La vie de Peter Parker se complique lorsque surgit un nouvel ennemi : le redoutable Dr Otto Octavius. Cerné par les choix et les épreuves qui engagent aussi bien sa vie intime que l’avenir du monde, Peter doit affronter son destin et faire appel à tous ses pouvoirs afin de se battre sur tous les fronts…
Deuxième étape du parcours pour l’Homme araignée, incarné par Peter Parker. C’est le film de la maturité, qui pousse les thématiques du premier opus avec plus de finesse, sans se heurter au risque de redite. Probablement un des tout meilleurs films de super-héros de l’histoire du cinéma.
– Félix Sengel, chargé de communication du Cosmos.
Peter Parker a enfin réussi à concilier son amour pour Mary-Jane et ses devoirs de super-héros. Mais l’horizon s’obscurcit. La brutale mutation de son costume, qui devient noir, décuple ses pouvoirs et transforme également sa personnalité pour laisser ressortir l’aspect sombre et vengeur que Peter s’efforce de contrôler…
Devenue une énorme machine commerciale suite au succès des deux précédents films, le développement de ce troisième épisode des tribulations d’un homme-araignée ne se passe pas sans heurts, et accouche d’un scénario qui part dans tous les sens. Plus inégal que ses prédécesseurs, Spider-Man 3 reste un divertissement diablement efficace, qui permet aussi de se rappeler qu’entre 2002 et 2007, il s’est passé quelque chose d’assez génial au cinéma autour de l’araignée sympa du quartier, que c’est fini, que c’est comme ça et que c’est pas grave.
– Félix Sengel, chargé de communication.